Pas besoin d'un million de dollars pour prendre sa retraite

Pas besoin d’être millionnaire pour être retraité

Vous êtes curieux de connaître notre avoir? La plupart des gens que nous rencontrons assument que ma conjointe et moi avons plus d’un million de dollars en banque. Ceci vient probablement du fait que j’utilise souvent l’exemple du couple qui dépense 40 000$/année et qui a donc besoin d’accumuler un million de dollars pour atteindre la liberté financière. Or, ce n’est pas notre cas. Étant donné que notre coût de la vie est très faible, le montant nécessaire à notre retraite est moins élevé que ce que vous pouvez imaginer. L’article qui suit illustre comment un couple peut aspirer à la retraite précoce sans être millionnaire.

Tout est fonction des dépenses

Selon la règle des 4%, le montant de vos dépenses annuelles multiplié par 25 constitue le montant minimum nécessaire à la retraite. Ainsi, un couple qui, comme nous, maintient un niveau de dépenses d’environ 30 000$/année requiert 750 000$ (30 000$ X 25) pour se considérer libre financièrement. En outre, ce montant correspond au prix d’achat d’une grosse maison dans la région de Montréal ou d’une voiture neuve, renouvelée aux cinq ans pendant 20 ans.

Quelques exemples

Mr Money Mustashe, la superstar de l’épargne, a pris sa retraite avec un montant de 800 000$. Il a vécu avec un budget annuel d’environ 25 000$ (jusqu’à sa récente popularité). Par ailleurs, un grand nombre de ses disciples ont également prouvé que la stratégie était viable. Dans le même sens, Root of Good, retraité à 33 ans avec trois enfants, vit avec moins de 40 000$/année. Et, à l’extrême du spectre, Jacob Lund Fisker vit avec seulement 7 000$ annuellement. Il était donc financièrement libre avec seulement 175 000$!

Plus près de chez nous, plusieurs blogueurs canadiens démontrent qu’il est possible de très bien vivre avec moins que les 50 000$ dépensés en moyenne par les ménages québécois (source). Notamment, la famille Riche Relax a encouru des dépenses inférieures à 24 000$ en 2016, et ce avec un enfant. Un autre Canadien, Tim Stobbs, vit avec un budget de moins de 33 000$ avec sa femme et ses deux enfants.

Notre « montant magique »

Dans notre cas, nous estimons que nos dépenses sont généralement de l’ordre de 30 000$/année. Cependant, ce montant est constamment à la baisse, année après année. De sorte qu’en 2016, nous avons réalisé que nous pouvions vivre confortablement avec pas mal moins. Par conséquent, le montant visé pour notre retraite, originalement fixé à 1.2 million de dollars, est maintenant sous la barre (intimidante) du million.

En plus, un fiscaliste a confirmé que dans notre cas, l’application de la règle de 4% (montant pour la retraite = 25 fois les dépenses annuelles) nous laissera avec un avoir supérieur à notre mort. Étant donné que nous n’envisageons pas laisser d’héritage, nous pourrons nous permettre d’utiliser notre capital au cour de notre existence, réduisant ainsi notre « montant magique ».

C’est principalement pour ces raisons que l’âge anticipé de ma retraite est passé de 42 ans, à 40 ans, à 39 ans. Alors que nous commençons à entrevoir le fil d’arrivée, je peux vous dire que la fébrilité est à son comble! 😮

Avez-vous un « montant magique » à atteindre avant de dire « bye bye boss »?

49 comments

  1. Ton article fait contraste avec ceux paru dernièrement dans La Presse Plus!

    « Ce menage avec un revenu de 175k$/an a accumulé des dettes pour plus de 850k$ en 4 ans sans avoir rien vu venir », « -On a du mal à joindre les 2 bouts! » disent ils.

    Come on!

  2. Je suis toujours surpris par les dépenses considérée comme normales dans ce genre d’exemple type. Quand tu es dans le rouge (peu importe le revenu) pourquoi dépenser autant chez le nettoyeur, l’entretient ménager, les leçons de musique etc? Je pourrais couper en 2 leur budget annuel sans aucun impact sur le style de vie juste en dépensant « mieux ».

    Le rêve Américain est devenu hors de porté, WHAA, WHAA!

      1. C’est effectivement une façon de voir du positif dans ce genre de comportement. Par contre, il se peut que les impacts à long terme de l’exploitation des resources nécessaires au mode de vie nord américain soient négatifs pour tous (voir: What if Everybody Become Frugal). Qu’en penses-tu?

        1. Oui Barbu, j’ai lu cet article. Il est d’ailleurs très intéressant! Peu importe le scénario, si nous vivons tous de la même manière, les résultats sont désastreux. Je crois en notre capacité d’adaption, si nous arrivons un jour à cet extrême!

  3. Très intéressant comme article.

    En effet, il ne faut au final que pas tant que cela pour bien vivre. De notre côté, on aime quand même bien se laisser beaucoup de marge de manoeuvre, mais quand on est flexible, il y a possibilité de faire avec beaucoup moins !

    On a été agréablement surpris de nos dépenses de 2016, et on pourrait vivre avec moins que 24000$. Par contre, ce n’est pas notre but, et on risque de dépenser un peu plus dans les prochaines années. Rien de très extravagant, mais on vise de pouvoir supporter des dépenses allant jusqu’à 40 000$ (Si jamais on a un deuxième enfant) avant de se considérer vraiment indépendants (Faut bien voyager un peu !).

    Mais on espère se garder une petite marge, donc nos dépenses devraient tourner autour de 30 000$ pour l’avenir prévisible. Du moins on se le souhaite !

    1. Wow, moins de 24 000$ avec un enfant! Vous êtes inspirants. J’écris justement un article à propos de l’indépendance financière des couples avec enfants. Seriez-vous intéressé à contribuer? Je pense que votre histoire pourrait rassurer plusieurs lecteurs. Merci de me laisser savoir.

      De notre côté, notre bilan de 2016 nous avait agréablement surpris aussi! Moins de 28 000$, alors que le tiers de ces dépenses était consacré à un voyage en Europe et d’autres loisirs.

      1. C’est certain qu’avec des enfants les stratégies doivent être différente. Moi (monoparentale) avec 2 enfants je réussis à mettre plus de 50% de mon salaire/pension/allocation et autres en REEE, CELI, REER !! En maximisant les REER ça diminue mon revenu donc ça augmente par le fait même les allocations gouvernementales. En diminuant mon revenu (toujours avec les REER) je deviens ‘famille à faible revenu’ donc, le gouvernement augmente ses subventions au REEE des enfants, ça diminue aussi les frais de garde. Les REER je les prends avec un prêt REER à la fin février sur lequel je reporte le premier paiement de 3 mois, ce prêt REER ce trouve entièrement payé à l’aide de mon retour d’impôt !! Nous vivons bien, les enfants jouent au hockey, font des camps de jours, on a fait quelques voyages et nous en avons d’autres de prévu, je viens d’acheter mon condo et je prévois avoir ramasser assez cette année pour rénové une pièce.

        1. Excellente stratégie Manon! C’est brillant!

          Nous avons l’immense chance de vivre dans un pays d’opportunités. Nous avons une multitude d’outils d’épargne à notre disposition. Malgré tout, plusieurs laissent l’argent sur la table.

          Merci d’avoir pris le temps de partager votre stratégie. Votre histoire sera certainement inspirante pour plusieurs lecteurs.

  4. Bonjour,
    J’ai l’impression que vos hypothèses financières s’accordent mal avec ma réalité. Quand vous considérez qu’il faut un coussin de 25 à 30 fois vos dépenses annuelles, ceci semble considérer que vos dépenses annuelles ne changeront pas de manière significative d’ici la retraite. Or, pour une famille avec 3 enfants comme moi, les dépenses varient beaucoup d’une année à l’autre (garderies à 20$/jour, frais de garde, écoles, activités parascolaires…). J’imagine mal avoir autant de dépenses dans 20 ans… encore moins à ma retraite. Avez-vous des statistiques à propos des coûts moyens par enfants au Québec qui me permettrais d’améliorer le calcul d’épargne requis?
    Merci

    1. Bonjour Pierre,

      Ce commentaire revient souvent, alors j’écris actuellement un article sur le sujet. Je vais faire contribuer des couples avec enfants qui ont un objectif similaire au mien. J’espère que cet article saura vous éclairer. La parution est prévue d’ici deux semaines. Merci de rester à l’affut.

    2. Pierre :

      La règle du 4% (ou son équivalent, 25x les dépenses) s’applique sur les dépenses prévues à la retraite et non avant. Mais il est vrai que pour les familles avec plusieurs enfants il est plus difficile d’estimer vos dépenses.

      La meilleure façon d’y arriver est de faire un budget hypothétique. Projetez-vous dans l’avenir. Combien coûteraient vos 5 premières années de retraite ? Les 10 suivantes ?

      Personnellement j’aime bien le guide que constitue la règle du 4%, mais je crois pertinent d’explorer le futur, de calculer les montants qui vont s’ajouter lorsque vous serez admissible à la pension de vieillesse, ou quand vous voudrez vendre votre maison et dégager un capital important.

      1. Bon points!

        Comme vous dites, la règle du 4% donne l’idée générale, mais il faut considérer plusieurs autres facteurs. En lien au commentaire d’Alain, il faut budgéter un montant (placé à l’extérieur du marché boursier) pour pouvoir passer à travers une crise économique potentielle. Il faut calculer l’entrée en vigueur de vos rentes, de votre pension, etc. Aussi, dans notre cas, nous ne prévoyons pas laisser d’héritage, alors nous pouvons nous permettre de consommer notre capital en fin de vie.

        Étant donné que nous approchons de la retraite à grands pas, nous avons fait des projections sur les 40 prochaines années. Ainsi, dans un fichier Excel, je suis parti de mon budget actuel (2016) et j’ai ajouté 39 colonnes. J’ai fait augmenter mon budget de 3% annuellement pour refléter l’inflation et j’ai ajouté les événements qui pourraient l’influencer (ex: vente du condo, rentes du Québec, pension, etc). Je pense qu’une démarche similaire est nécessaire avant de faire le grand saut.

      2. Est-ce que la regle du 4% représente les revenus nets ou bruts nécessaire? si j’ai besoin de 40 000$ net après impôts ,alors c’est 1 000 000???

        1. Bonjour Marie,

          Effectivement, si vos dépenses annuelles sont de 40k$, ça signifie que vous avez besoin d’un revenu net de 40k$ pour vivre. Ainsi, un million de dollars investit en bourse ne sera pas nécessairement suffisant, car vous devrez payer des impôts sur les revenus.

          Par contre, si vous avez besoin de moins de 30k$ annuellement et que vous divisez ce revenu en deux (moins de 15k$ par conjoint), alors les impôts à payer sont pratiquement nul (source). Ainsi, le montant de 750k$ est suffisant.

          J’espère avoir répondu à votre question. Merci!

      3. 25 fois les dépenses donne un capital de $ 750,000. En supposant que ce capital demeure « constant » (pas de « drawdown » majeur et prolongé) à travers le temps, cela vous donne 30 ans d’autonomie et vous amène à 70 ans, capital épuisé… Que faites-vous après ? Bien sûr, il reste la vente éventuelle condo et espérant qu’il se soit bien apprécié durant la même période, mais si ce n’était pas le cas (Floride 2009-2011), que faites-vous ?
        Les rendements boursiers basés sur les moyennes passées me direz-vous… Cela n’est valable que dans le cas ou vous ne subissez aucun « drawdown » majeur et il n’y a aucune garantie à cet effet… N’oubliez surtout pas qu’en cas de « drawdown » prolongé lors d’un VRAI bearmarket, votre taux de retrait passe de 4% à 8% ou 10% et, plus cela dure, plus ce taux augmente jusqu’à l’érosion totale et prématurée de votre capital. Ne prenez pas le « 4% » pour du « cash » (ou parole d’évangile) et faites des « stress tests » de votre scénario… Je me méfierais d’un planificateur financier qui ne l’aurait pas fait afin de vous présenter le bon mais aussi le mauvais côté de la médaille.

    3. Pierre,

      Si je puis me permettre, d’abord il faut évaluer vos besoins en dépense à la retraite en argent d’aujourd’hui et l’âge de la retraite. Donc, supprimez les dépenses liées aux enfants s’ils ne seront plus à la maison. Ajoutez des dépendes de santé… Ensuite, on applique 3,5% d’inflation par an pour être conservateur. C’est le taux à long terme.

      Maintenant, le 25 à 33 fois les dépenses est une règle de pouce qui permet de s’assurer qu’on peut dépenser 3-4% par an net de notre capital et que notre capital durera indéfiniement. Il y a des lacunes fort importantes à appliquer cette méthode tel quel puisque la valeur du capital varie constamment en fonction de la variation des cours boursiers notamment et puisque cette méthode implique souvent de vendre des actions. Ainsi, si la bourse (et le capital) chute de 50% et que votre 1,000,000$ disons ne vaut plus que 500,000$, allez-vous réduire vos dépenses de moitié cette année là? Car 4% de 500,000$ n’égale pas 4% de 1 million. Donc, il faut transformer le capital en revenus idéalement et personnellement je trouve ça risqué de le transformer en revenus en une shot… risque de timing important.

      L’autre point, c’est que mourir l’homme le plus riche du cimetière n’apporte pas grand chose… donc le capital aurait avantage à être amorti et dépensé partir d’un âge raisonnable (55 ans? 60 ans? 65 ans…?). Je pense bien que JeuneRetraite et que toute personne raisonnable prévoit faire ça dans son plan. Pour l’amortir, on peut utiliser des calculateurs de rente viagère sur internet. Ils basent ça sur les tables de mortalité. Ça donne une idée générale.

      Moi j’utilise une approche différente axée sur les revenus et la croissance des revenus. J’investis dans des titres de compagnies qui versent des dividendes en croissance année après année. En focussant sur les revenus on y voit plus clair. Je ne cherche donc pas à déterminer de combien de capital j’ai besoin pour vivre, mais de combien de revenus j’ai besoin pour vivre. Et comme ce revenu est constamment augmenté par les cies que j’ai en portefeuille qui me versent des dividendes en croissance (je vise 8% de croissance par an), mon revenu est indexé chaque année plus rapidement que l’inflation et donc je m’enrichie. Ces compagnies ne sont pas des cies obscures, on parle ici de Wal Mart, McDo, walt Disney, Johnson & Johnson, Exxon, Banque Nationale etc… de grosses cies solides et bien connues.

      On appelle cette technique « dividend growth investing » si ça vous intéresse. C’est une solution intégrée qui permet de retirer des revenus de ses actifs sans les vendre, un peu comme posséder un immeuble à revenus et vivre des loyers.

      Comme les loyers, les dividendes augmentent chaque année.

      Au final, cela reviendra au même… 25-33 fois les dépenses, mais c’est plus visuel et opérationnel selon mon point de vue et la plupart de ces compagnies ont continué de maintenir ou hausser leur dividende même pendant la crise financière de 2008, celle de 1987 et toutes les autres entre…

      Et si la bourse chute, mes revenus continuent de croître et d’être versés et ce sans que j’aie à vendre mes actions au pire moment pour les vendre. Rien n’est garanti bien sûr mais on se diversifie pour créer de la stabilité de revenus.

      Ça aide à y voir plus clair?

      Quant aux enfants, tout est relatif. Faites le calcul avec maman (ou papa) à la maison. Travaillez vos calculs avec des revenus nets. Combien vous coûte aller travailler? Deux autos, les vêtements, le café la matin à 2$ chez Tim, sortir au resto le midi, les impôts, la garderie, les restos le soir parce que vous êtes brûlés…

      En plus, si vous avez moins de revenus familial, vos allocations familiales nets vont augmenter car votre revenu familial va diminuer. http://www.cra-arc.gc.ca/prestations-calculateur/

      Vous pouvez couper une voiture et manger des lunchs à la maison tous les jours… fini les frais de garde. Les calculs valent le coup. Un ou une conjointe qui gagne 25-30k par an, ça vaut probablement la peine au net de garder cette personne à la maison si on coupe une voiture, la garderie et qu’on mange à la maison pas mal tout le temps. Évidemment, elle n’accumule pas de droits au RRQ et de droits REER pendant cette période.

      Quant aux autres dépenses des enfants… à chacun sa façon de les élever, mais les municipalités offrent des tas de cours parascolaires pour des peanuts… il n’y a pas que le hockey (activité qui coûte très cher) et le ski alpin dans la vie.

      Acheter des jouets usagés, des vêtements sans marque et/ou usagés, privilégier les jeux de tables ou extérieurs et le sport aux consoles de jeux vidéos (qui coûtent maintenant des abonnements mensuels…)…

      Comme dans tout, il y a des tas de possibilités. Il faut cesser d’avoir le réflexe d’acheter chaque fois qu’il y a un problème et il faut comprendre que notre vie occidentale moderne n’est pas la seule option (grosse cabane, chalet, voyage dans le sud, 2 chars de l’année pis resto 3 fois par semaine avec le gros forfait de cell et câble). Nos ancêtres et même nos parents et grand-parents vivaient avec bien moins. Ils prenaient soin de leurs objets, réparaient les choses brisées au lieu de payer etc… la majorité des humains sur la planète vivent la moitié de leur vie ou plus avec le salaire qu’on gagne en un an.

      Il semble parfois que ce savoir se soit perdu au Québec.

      1. Alain,

        Beaucoup de sagesse dans vos propos, mais en cas d’un Bear Market séculaire, les dividendes peuvent être « slashés » de 50% ou plus et même être suspendus indéfiniment peu importe l’historique antérieur et n’être ré-introduits que beaucoup plus tard avec un taux de croissance Lilliputien… De plus, la tendance des compagnies au cours des dernières années a été de réduire les dividendes sur leurs actions (ratio prix/dividende nettement supérieur à ce qui existait au début du siècle dernier… Ou bien est-ce un présage de mauvaises choses à venir ?!). Il faut donc se résigner à piger dans son capital à moins d’avoir une source alternative de revenu indépendante des marchés boursiers (rentes viagères, titres à revenu fixe, titres hypothécaires résidentiels et/ou commerciaux, réserves liquides ou quasi-liquides, métaux précieux, ou une bonne vieille retraite du secteur public, etc…).

  5. Je suis d’accord avec vous, même si j’ai 56 ans, à la retraite. Très peu de dépenses comme vous. Je suis indépendant de fortune depuis 15 – 20 ans … Je suis même à l’aune de dépasser le million de dollars en capital.

    pb

    1. Bonjour Paul,

      Donc, vous aviez atteint l’indépendance financière environ à mon âge. Bravo! Il n’y a pas de secret, la réduction des dépenses est le nerf de la guerre. Je vous souhaites une retraite très heureuse!

  6. J’aimerais bien avoir une réelle copie de votre budget, combien coûte le logement l’épicerie par année, cela serait plus concret pour comprendre comment vous arrivez à faire tant d’économie. Moi je rêve de l’indépendance financière depuis tellement d’année, mais mon salaire da travailleure autonome est depuis peu autour de 40000$. Je ne vois pas encore si je vais pouvoir prendre une retraite un jour. Mais vous me donnez espoir, mais svp plus de détails.

    1. Bonjour Julie,

      Je ferai un bilan 2016 prochainement. Je ne divulguerai pas toutes nos finances, mais j’essaierai de rendre le tout compréhensible.

      Il ne faut pas se décourager! En début de carrière je faisais à peine 28 000$/année, alors mon taux d’épargne était beaucoup plus faible. L’important est de prendre l’habitude de vous payer d’abord. C’est-à-dire, chaque mois mettre un montant de côté avant de faire les achats superflues. Merci!

    2. Julie,
      Non pas que je veuille détourner du traffic d’ici vers mon site, là n’est pas le point, mais Maxime, un jeune mi-vingtaine a détaillé son approche dans un guest post sur mon site. Je vous en conseille la lecture. Il gagne 40k comme travailleur agricole. Il épargne 16k par an, a deux maison, une érablière et vient d’acheter un nouveau terrain pour projet futur. Il n’a hérité de rien, ni gagné à la loterie. Il est juste le roi de l’optimisation :
      http://faiscommelesriches.com/2016/07/epargner-16000-an-salaire-de-40000-etant-proprietaire-lhistoire-de-maxime/

  7. Bonjour,

    Je suis un peu confuse, comment appliquer la règle de 4 % à mon fonds de pension de travail? Comment calculer la différence?

    Merci

    1. Bonjour Nancy,

      La règle du 4% est utilisée juste pour vous donner une idée du montant nécessaire à la retraite. Il ne s’agit pas d’une mesure exacte. Pour une situations comme la vôtre, il faut faire plus de projections. Je vous conseille de consulter un planificateur financier. Par contre, il sera important de lui spécifier que vous souhaitez appliquer la règle du 4%. Par ailleurs, vous aurez besoin de connaitre vos dépenses annuelles. Alors, peut-être commencer par faire un budget, si ce n’est pas déjà fait. Ça facilitera grandement le processus.

      Dans notre cas, nous avons fait des projections sur les 40 prochaines années. Ainsi, dans un fichier Excel, je suis parti de mon budget actuel (2016) et j’ai ajouté 39 colonnes. J’ai fait augmenter mon budget de 3% annuellement pour refléter l’inflation et j’ai ajouté les événements qui pourraient l’influencer (ex: vente de notre condo, rentes du Québec, pension, etc). Il y a beaucoup de choses à penser, alors un professionnel sera mieux équipé pour vous aider.

      J’espère avoir su vous guider. Bonne préparation à la retraite!

  8. Je vous reviens. Au tout début, faire des économies, c’est très, très lent. Ça peut prendre un bon dix ans pour atteindre le premier 100 000 $. Avec ce montant, on peut aller en bourse chez un courtier escompteur. Au début, on fait toujours des erreurs, même en ne voulant pas en faire. Cependant, il y a une accélération. Quand j’ai atteint 500 000 $, j’ai mis ¾ chez une firme privée (que j’avais suivi depuis les années 2 000), j’ai gardé ¼ constitué de sociétés à dividendes pour l’administrer moi-même. Pourquoi chez une firme privée ? Par prudence, ne pas faire d’erreur, etc. Le montant global étant substantiel. Les résultats de la firme surpassent également les miens de beaucoup, de l’ordre de 16 % annuellement, ce qui n’était pas mon cas, je l’avoue humblement.

    Je travaillais à temps partiel, gagnais environ 30 000 par année. Le fait de gagner ce montant évite de payer de l’impôt de façon inconsidéré … j’étais sous les « braquettes » payantes pour le gouvernement.

    Voilà …

    1. A monsieur Paul Béliard
      très intéressante ton expérience, je suis parvenu a économiser 150 000$ en 8, avec un salaire de 40000$ par an et des dépenses minimes, j’ai envie de confier cette somme a une firme privée comme tu viens de le mentionner, car je trouve que l’argent qui dort dans un compte épargne a 1.25% par an n’apporte pas de plus value. N’ayant pas les connaissances nécessaires pour investir, est ce que tu peut me donner le nom de la firme avec la quelle tu fait affaire, je te remercie d’avance.

  9. Alors je comprends bien que vivre avec 30000$ par an semble très facilement  »surmontable » pour certains d’entre vous, mais il me semblerait intéressant, quand -même, d’avoir une idée de vos revenus annuels…… Car avez vous pensez une seconde qu’il y a des personnes qui travaillent au salaire minimum pour moins de 22000$ par an….Donc pour eux, ce n’est pas un choix, mais une obligation…..et sans même se payer le moindre écart dans l’année, non seulement ils ne peuvent pas épargner, mais ils ne s’en sortent pas. Y a un très grand malaise dans notre société et personne ne s’en soucis !

    1. Nathalie, mon salaire moyen sur l’ensemble de ma carrière est d’environ 55 000$. Il est un peu supérieur à la moyenne québécoise (45 000$), mais pas hors de portée.

      Je suis conscient de la chance que j’ai et j’essaie de rester humble. Plusieurs Québécois ont une vie difficile, j’en conviens. Néanmoins, le but de ce blogue est d’encourager les gens (qui le souhaitent) à réduire leur niveau de consommation dans le but d’être plus libre et heureux. L’objectif n’est pas nécessairement la retraite pour tout le monde. Certains peuvent rêver d’une année sabbatique, de suivre une formation de soir, de travailler moins d’heures par semaine, etc. J’espère bien donner de l’espoir aux gens plutôt que l’inverse. Merci pour votre intérêt!

    2. Tu as raison Nathalie… et tu as tort. Il faut rester humble je suis d’accord. Et non, ce n’est pas pour tout le monde d’atteindre la liberté financière à un jeune âge voir même tout court. Et puis, à chacun ses objectifs. Ce n’est pas ce que tout le monde souhaite non plus.

      Il faut même être humble en gagnant 20k par an ici au Québec parce que c’est déjà 20000 fois plus que la majorité des gens sur cette planète. On l’oublie souvent. Juste d’être né ici, en Amérique au 20 ou 21e siècle, c’est avoir gagné à la loterie de l’ovule comme dit Warren Buffett. On est choyés et on a des tas de possibilités que des miliards de gens n’ont pas tels qu’avoir cette conversation par exemple.

      Il est clair qu’avec 22k par an en revenus, ça va être serré… mais, pas impossible. Tout est une question de choix et de priorités.

      Là n’est pas le point d’ailleurs.

      Nous vivons dans un système capitaliste qui crée ces inégalités. J’en suis conscient. Mais en tant que capitalistes on a des choix à faire… soit on décide d’embarquer dans ce système qui est de toute façon réel soit on se laisse écraser par lui. C’est sauvage et barbare, mais c’est le système qu’on a choisi, en tant que peuple votant, de mettre et maintenir en place. Alors vivons avec ou proposons des solutions… moi je suis très très très ouvert à revoir ce système qui est basé sur des principes illogiques (croissance infinie avec des ressources limitées notamment ainsi que la notion de profit… un échange devrait être profitable pour le fabricant du bien et pour le consommateur du bien… pourquoi un tiers (capitaliste) vient bouffer 90% de la transaction pour son profit?) Il est clair que la richesse de l’un dépend de la pauvreté de nombreuses personnes. Pour te donner une idée de l’illogisme de la situation, selon le dernier rapport d’Oxfam, 62 personnes détiennent autant de richesse que 3,7 milliards d’humains en partant par les plus pauvres. Est-ce acceptable? Non… mais nous l’acceptons et continuons de foncer tête baissée dans nos petites vies sans ne rien faire. Alors la faute est collective.

      On peut en parler longtemps. Cela étant dit. Soit tu te bas, soit tu te plains, soit tu acceptes ton sort.

      Moi j’ai choisi de me battre pour moi-même et les miens.

      Il y aura toujours des gens qui n’auront pas les ressources pour arriver à changer leur vie. Mais on peut les y aider au besoin et on le fait déjà bcp avec tous nos services sociaux, l’impôt progressif, en tenant ces blogs gratuitement etc… c’est pas parfait. Mais avec 22k il te reste 19,5k net après impôt et t’as droit à tps/tvq etc… donc tu récupères presque tout ton impôt. Donc la société te crédite l’école, les soins de santé, les garderies à 7$, les routes, le transport en commun etc… Bien des choses qui n’existent pas ailleurs. Juste avec ça tu es riche et c’est les mieux nantis qui paient pour. Faut pas l’oublier.

      Il faut cesser de penser en fonction de ce qui est construit et réfléchir à l’extérieur de la boite. Le Québec est bourré de gens qui vivent avec 15k-20k par an. On fait partie du 1% de la planète ici. On gaspille bcp qu’on gagne 20k ou 100k. On tient pour acquis qu’on doit tous avoir un logement et vivre seuls ou à deux, qu’on doit tous avoir une télé, l’eau courante, des toilettes etc… Il faut se rappeler que personne ne nous y force. Ce sont des choix. On veut faire comme les autres. On veut le meilleur.. mais les ressources sont limitées et tout le monde ne pourra pas tout avoir. Le rêve américain pour tous est une utopie dans ce système.

      Moi ce que je propose c’est d’arrêter de toujours chercher la bibitte… arrêtons de chercher « pourquoi pour moi ça ne marchera pas parce que gnian gnian gnian… » ça c’est se victimiser et rationaliser, pas avancer.

      Demandons plutôt « comment faire avec mes revenus, ma situation etc.. » avec ça on commence à réfléchir et à avancer.

      Dr Jacob Lund Fisker (earlyretirementextreme.com) et plusieurs autres vivent avec 3000$, 5000$, 7000$, 10,000$ ou 15,000$ par an aux Etats-Unis. D’autres sont partis vivre à l’étranger avec 150k ou 200k canadiens et arrivent à très bien vivre là-bas. Ils ne vivent peut-être pas le genre de vie que vous souhaitez mais ils vivent une vie selon leurs termes. Je connais une ancienne collègue qui vit richement avec 30$ par jour en équateur depuis plusieurs années. Pauline de reachfinancialindependence.com a vécu longtemps avec presque rien au Guatemala.

      Dr lund fisker gagnait un faible salaire et a économisé 85% de sa paye pendant 5 ans puis a pris sa retraite à 30 ans. Il a écrit un livre et il est littéralement le « père » de la liberté financière à un jeune âge.

      Être pauvre est une chose difficile. Choisir la pauvreté (minimalisme, simplicité volontaire) pour privilégier l’être sur l’avoir en est une autre. Lorsqu’on le choisit on peut bien le vivre. Parfois ça implique de changer complètement sa vie… déménager etc…

      Jason Fieber (dividendMantra.com/Mrfreeat33.com) a choisi de quitter l’hiver du Michigan pour le soleil de la Floride. Il a éliminé la voiture, appart plus petit car il vit dehors (fait beau), s’est collé sur son travail, est allé travaillé en vélo, autobus et a donc vendu l’auto, il n’y a pas d’impôt sur le revenu en Floride selon ses dires… il a pris sa retraite avec 10k de revenus passifs.

      Avec 22k, la marge est très mince pour épargner si on veut embarquer dans le système de surconsommation. Il va falloir optimiser en fou, vivre à plusieurs, ne pas avoir de voiture, se déplacer à pieds ou à vélo, s’habiller usagé, manger à la maison (devenir vegan ou végétarien..)… peut-être déménager ailleurs..

      Mon beau-père vit sa retraite depuis 20 ans avec 1500$ par mois au Québec. Il a un appart seul, un chien et un char… Il fait des miracles avec rien. Il a choisi de vivre dans un petit village dans le bois pas trop loin de Mtl et il a des besoins modestes.

      La question n’est pas « est-ce possible » mais plutôt « comment faire » et suis-je prêt à faire les sacrifices nécessaires.

      Vivre à plusieurs n’est pas populaire ici au Québec. Mais bcp d’immigrants le font. Si ton loyer te coûte 100$ par mois tout inclus parce que vous êtes 6 à le partager, que l’appart est â côté de ta job et donc que tu vas travailler à pieds, qu’en groupe vous cuisinez et que vous achetez en vrac… 22k ça fait bcp d’argent à dépenser après… tu peux épagner 8k par an en faisant ça voir plus.

      Tu vois où je veux en venir?

      Hausser ses revenus peut aussi être possible.

      Non ce n’est pas tout le monde qui a cette capacité à optimiser, à se remettre en cause, à se débrouiller, à avoir des promotions, à faire hausser ses revenus ou épargner. Mais bcp le pourraient s’ils s’en donnaient la peine et s’ils le voulaient vraiment.

      Just my two cents…

  10. Nous avons justement 2 enfants qui jouent au hockey (qui est considéré comme un sport dispendieux) mais ça ne nous a pas pour autant ralenti.

    Au cour des 10 dernières années, voici ce qu’une saison moyenne nous coûte par enfant. Equipement 250$, inscription 300$, tournois 250$, autres dépenses connexes 200$ pour un total de 1,000$ par année. Bien sûr, au début on arrive à un total de 500$ et pour les plus vieux on est plus près du 1,500$

    Certains considèrent que je devrais ajouter mon kilométrage (environ 2,500km par année), l’hébergement en tournoi (3-5 nuitées a l’hôtel) et les restaurants. Par contre, ces dépenses sont comparables à celles de presque n’importe quel loisir familial. En contrepartie, nous assistons à tout les matchs gratuitement ? et ca n’a pas de prix!

    Bref, au hockey comme dans le reste, on peu y arriver en étant raisonnable.

    1. Merci Barbu pour l’exemple concret!

      Quand on pense qu’une voiture neuve coûte en moyenne 8 000$ par année, juste le fait d’en acheter une usagée couvre tous les frais liés à ce genre d’activité.

    2. Barbu,
      Bon point. Oui et si c’est trop cher, une balle et un baton pis la rue ça fait le travail… pour 3 fois rien. 🙂

      Sinon baseball, soccer, natation, karaté, tennis… etc.. c’est plein de sports à 50$ par saison.

      De toute façon l’objectif n’est pas de vivre une vie de privation, mais plutôt d’allouer ses ressources de façon à maximiser le bonheur.

      Toi tu sembles tirer bcp de bonheur de ta dépense dans la hockey alors pourquoi vouloit la couper? Ne la coupons pas… voilà tout!

      Moi j’adore camping, kayak, randonnée.. ça coûte du gaz se rendre, ça coûte de l’argent pour le terrain etc… mais je ne vais pas couper ça. Pour moi passer du temps dans la nature, atteindre le sommet d’une montagne et voir la vue à couper le souffle ça n’a pas de prix.

      Par contre, payer pour écouter du chialage à la télé, me faire bourrer la tête d’annonces publicitaires ou regarder des artistes placoter de leurs anecdotes de vie verre de vin à la main ne m’apporte aucun bonheur alors bye bye le câble.

  11. Durant mes années d’études (bac et maîtrise), je vivais avec moins de 15 000 $, entre 20 et 30 ans. J’étais coloc avec mon frère. Et j’économisais ! Il faut s’asseoir et penser. Cogiter. Je n’ai jamais eu de bagnole. Je m’achète pas de latte, je me les fais avec ma machine achetée en 1994. Je suis plus riche aujourd’hui grâce à mon mode de vie, aucunes dettes, rien. Même que je prêtais de l’argent à des amis qui avait de plus gros revenus que moi (… et je les suivais de près pour qu’il me rembourse !).

    Je vais bientôt abandonner le câble parce que je suis complètement d’accord avec Alain. Et passer à la téléphonie IP aussi …

    En fait, le dollars que je dépense aujourd’hui a peut-être été gagné en l’an 2 000 ! C’est pas le dollars courant !

    1. Merci pour le partage Paul! Génial!

      Je n’ai pas l’impression que vous êtes plus malheureux.

      L’argent épargné plus tôt dans votre vie a travaillé pour vous pendant toutes ces années. En ce sens, le dollar épargné à l’époque vaut maintenant 2.69$.

  12. Je viens d’avoir 50 ans et me dit que si c’était à refaire, je suivrais toutes vos recommandations. Mais bon!
    J’ai à peine $10 000 de REER et aucune pension en vue.
    Devrais-je continuer à contribuer à des REER ou je devrais commencer à investir ds d »autres types de placements?
    Si placements, quels types?
    MERCI!!!!!!

    1. Bonjour Cinquantenaire,

      Il y a plusieurs variables à considérer quand vient le temps d’investir et il me manque beaucoup d’information pour pouvoir me prononcer. Par ailleurs, je ne suis pas planificateur financier, alors selon la loi, je n’ai pas le droit de vous conseiller.

      Par contre, je peux dire que le REER et le CELI sont d’excellents outils d’épargnes. Le premier réduit votre revenu imposable et, par conséquent, réduit les impôts à payer. Le deuxième vous évite de payer de l’impôt sur les gains réalisés.

      Je vous invite à lire l’article suivant: Votre conseiller financier prendra sa retraite avant vous

      J’espère que ça vous donnera un bon point de départ!

  13. Je vie au belize depuis plus de 12 ans mon budget annuel et environ $5000.00 par ans et oui la simplicité volontaire me vas très bien pour certain cela sera impossible à chacun ses choix

  14. Faire ce qu’on aime avec ce qu’on a, et ne pas juger ce que les autres font avec ce qu’ils ont..

    Nous, on aime l’espace-temps. Nous nous achetons beaucoup de temps et de voyages avec l’argent que nous gagnons et ne souhaitons pas être riche à notre mort.

    Libre dans l’espace-temps.

    Benoit

    1. Salut Benoit,

      J’aime bien le concept de « l’espace-temps ». Ça fait un peu Sci-Fi!

      Je désire que les gens respectent mes choix de vie. Ainsi, j’essaie de ne pas imposer mes idées et respecter les leurs. J’avoue par contre que je dois me mordre les lèvres à certains moments pour ne pas critiquer certains comportements irrationnels. À chacun son bonheur!

      Merci pour le commentaire!

  15. J’ai apprécié la lecture de ton site web. Depuis longtemps, j’accumule des actifs dans le but d’avoir une retraite plus douce sans réellement connaitre le montant dont j’avais réellement besoin. J’utilisais souvent des modèles comportants des rendements et une inflation constante pour essayer de dèterminer ce montant, mais sachant que les marchés boursiers sont très fluctuants je n’arrivais jamais à calculer le montant que j’avais réellement besoin pour la retraite. Ton lien vers le site http://www.firecalc.com est réellement une mine d’or pour moi. Y a-t-il un équivalent Canadien? La bourse Canadienne n’est pas aussi performante que la bourse Americaine, il subsiste un doute sur ma capacité à long terme d’utiliser mes avoirs actuels pour subvenir à mes besoins futurs.

    J’ai, cependant, pris conscience que je suis libre financièrement, mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de travailler pour l’instant. Comme pour ta conjointe, j’ai fait des études dans un domaine contingenté à l’entré, en plus la société subventionne les études, je pense qu’il est juste de rendre à la société ce qu’elle nous a donné. Je ne pose aucun jugement de valeur sur votre décision car je partage votre philosophie sur les grandes lignes.

    Ceci dit, si plus de gens étaient libres financièrement sans quitter leur emploi, la pression sur les employeurs serait assez importante pour qu’ils modifient leur comportement souvent tyranique face à leurs employés. Le marché du travail n’en serait qu’amélioré.

    1. Bonjour,

      Je ne connais malheureusement pas d’équivalent canadien. Peut-être qu’un de mes lecteurs pourra vous renseigner.

      Je trouve que c’est très noble de redonner à la société. Dans mon cas, c’est même nécessaire au bonheur. Toutefois, nous avons choisi de le faire à l’extérieur du cadre corporatif (bénévolat), pour être plus heureux. L’important est de faire ce qu’on aime!

      Bon point! La plupart des relations de dépendance sont malsaines. La liberté financière fait en sorte de rééquilibrer les forces. L’employé n’est plus esclave de sont employeur. Je pense que c’est avantageux pour les deux partis. L’employé est plus heureux, moins stressé par ses finances et donc plus performant.

      Merci pour le commentaire très bien articulé! À plus!

  16. Concernant le chiffre magique, est ce qu’il y a une règle pour déterminer combien devrait être dans un REER et combien devrait être dans CELI/Hors REER ? Je recherche un pourcentage un versus l’autre. Pour le moment j’ai toujours maximiser mes cotisations REER, et j’ai donc un bon montant en ce moment. Avec les rendements composé ce derniers va croitre par lui-même. Côté CELI, il est clair que je vais le maximiser chaque année. Je me demande juste si c’est encore rentable de maximiser mon REER. Je ne voudrais pas me retrouver pénaliser à ma retraite car j’ai trop d’avoir dans mon REER.

    Merci

    1. Bonjour Christian,

      Je ne connais ancune règle à cet effet. Pour ma part, j’ai maximisé mes contributions REER et CELI. Les REER mon permis de payer moins d’impôt durant toute ma vie active et les CELI m’ont permis d’investir agressivement dans le marché boursier (small caps), sans payer d’impôt sur les gains.

      Pour décaisser ces montant à la retraite, je compte suivre la stratégie de mon collègue Mr. Jack. Voici un article sur le sujet: Accumuler, décaisser, et payer des impôts (le moins possible)

      J’espère avoir répondu à votre question… Merci!

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