Déjà 1 an à la retraite

Déjà 1 an de retraite!

Il y a déjà un an, je tournais le dos au monde du travail. C’est d’ailleurs, ironiquement, à la journée internationale des travailleurs que j’avais choisi de le faire. Depuis, ma vie a pris son envol. Le stress qui minait ma santé est maintenant dissipé, je me réalise pleinement et j’ai l’impression d’être une meilleure personne. Je me définis désormais comme un retraité, et j’en suis fier. Voici mes constats après 12 mois de liberté.

La grande illusion

Avec un pas de recul, je réalise à quel point le monde corporatif est illusoire. Notre boulot nous donne parfois l’impression que le sort du monde repose sur nos épaules. Les échéances sont critiques, les situations de crise sont constantes et les résultats financiers ne sont jamais suffisants.

Il y a de quoi se parler tout seul dans son auto au retour à la maison!

Or, tout ça n’est que poudre aux yeux. Nous ne sommes qu’un maillon de la chaîne, temporaire et remplaçable. Le stress qui nous obsède est souvent futile. D’ailleurs, les soucis qui me hantaient jadis m’apparaissent à présent tellement insignifiants.

Ainsi, quand je rencontre un ancien collègue qui me regarde de haut parce qu’il occupe un poste tellement important, avec tellement de responsabilités, je ne peux m’empêcher de sourire.

La prochaine fois, je répondrai « Le travail c’est la santé, alors je le laisse aux malades! » 😉

Notre présence dans les médias

Quand on nous a invités à l’émission Salut Bonjour l’an dernier, nous avons naïvement accepté, sans trop en comprendre les implications. Je me suis dit « qui regarde la télé le mardi matin à 9h15? »

Or, à mon retour au travail, j’ai constaté avec stupéfaction qu’il y avait plus de visiteurs sur mon blogue que sur le site eComm que j’administrais (aubainerie.com). Mon blogue qui accueillait normalement environ 30 visiteurs par jour en comptait 5 000 ce jour-là.

Les jeunes retraités à Salut Bonjour

Ensuite, plusieurs médias ont repris l’histoire et « la retraite avant 40 ans » est soudainement devenu un sujet de débat. Tout le monde avait une opinion! Croyez-moi, nous en avons entendu de toutes les couleurs (un exemple, un autre exemple).

Toute cette attention médiatique peut devenir écrasante. Reste que je ne regrette sincèrement pas mes choix. Les retombées positives ont largement surpassé les quelques inconvénients.

J’ai reçu des centaines de messages de jeunes et de moins jeunes qui partagent mes convictions. D’ailleurs, dernièrement, je vais prendre une bière avec un d’entre eux à chaque semaine.

Le mot « inspirant » est galvaudé, on l’utilise tous les jours pour décrire une recette ou une photo Instagram. Mais, certaines de ces rencontres méritent vraiment ce qualificatif.

Je pense à Gabriel en route vers l’autonomie financière à 33 ans, qui prête de l’argent à ses parents. Je pense à Ricardo qui a atteint la liberté en 7 ans. Je pense à Julien qui, malgré son handicap, se réalise dans tous les aspects de sa vie. Je pense à Patrice qui a abandonné une situation confortable pour lancer Undigo. Je pense à Baptiste qui sera millionnaire avant ses 30 ans grâce à sa « startup ». Enfin, je pense à tous les jeunes entrepreneurs qui défoncent les murs.

Une journée typique

La question qui revient toujours en entrevue est « à quoi ressemble une journée typique de jeune retraité? » Je pense que c’est la question qui génère le plus de fantasmes de la part des travailleurs. Voici donc un cas de figure:

Réveil du jeune retraité

9h00, réveil
Quand je travaillais, mon réveil matin était réglé à 8h30 (et j’étais assis à mon bureau à 9h00). Toutefois, il semble que mon heure de réveil naturel soit plutôt 9h00. Ma conjointe se lève bien plus tôt.

Horaire des jeunes retraités
9h00 – 11h00, suivi des courriels
Ma journée commence en répondant aux courriels, aux commentaires sur mon blogue et en faisant un survol des réseaux sociaux. Certes, ce n’est pas une corvée, c’est même très agréable. J’adore vous lire! Et, ma blonde profite de cette période pour faire son yoga/étirements.

Repas du jeune retraité

11h00, premier repas
Je pense que la plupart de mes repas ne portent pas de nom puisque je mange quand j’ai faim. Disons que celui-ci est un brunch (déjeuner + lunch).

Activités des jeunes retraités
11h30, activité physique
C’est l’heure de sortir à l’extérieur pour marcher, courir, faire du vélo, jouer au foot, etc. Soit dit en passant, j’ai encore l’ambition de marcher toutes les rues de l’île de Montréal. Ça avance à coup de 20 000 à 30 000 pas.

Repas des jeunes retraités


15h00, deuxième repas
Appelons ce repas le lunch-apéro.

La sieste des retraités

15h30, période de repos
Selon l’intensité du sport pratiqué, ma conjointe fait parfois une petite sieste. Je sais, c’est tellement cliché! Néanmoins, c’est bien mérité puisqu’elle se lève tôt.

Emploi du temps du jeune retraité

16h00, effort intellectuel
C’est le moment de lire un livre ou quelques articles. Aussi, j’en profite pour rédiger quelques lignes d’un article futur ou dessiner un peu.

Les sorties du jeunes retraité

18h00, sortie
Le soir, nous allons généralement rejoindre des amis pour souper, nous participons à un meetup (exemple), nous organisons une soirée jeux ou nous sortons pour un pique-nique.

Journée du jeune retraité

23h00, dodo
Eh oui, encore du dodo. C’est que du bonheur! Ce qui me porte à dire, « Don’t give up on your dreams, go back to sleep! »

Les rêves du jeune retraité

2h00, rêves
C’est normalement à cette heure que je rêve de mon ancienne vie. J’ai un examen pour lequel je n’ai pas étudié ou j’ai un projet à livrer… Je me réveille, puis je me rendors soulagé. 😉

Le côté obscur de la retraite

Il est très facile d’idéaliser la retraite. Je viens d’ailleurs de le faire ici haut. Reste que ce n’est pas la solution à tout. La liberté totale n’est qu’une utopie. En fait, les tâches ménagères, les rendez-vous médicaux, la mise en attente téléphonique, les suivis bancaires et la paperasse sont toujours là.

Un calendrier a sauvé notre couple

Les quelques mois avant la retraite sont tellement intenses, on imagine 56 projets, on planifie des voyages et on compte les dodos. Cependant, quand arrive le jour J, on ne sait pas par où commencer. C’est un peu comme le syndrome de la page blanche.

Pour ma part, j’ai eu du mal à trouver mes repères au début. Toute cette liberté m’a donné le vertige.

Mon premier réflexe a été de dédier toute mon énergie à ce blogue. Essentiellement, j’ai troqué mon emploi pour un autre. Cependant, disons que ce n’est pas la vision que ma conjointe avait de notre retraite. Ça a été le début des embrouilles!

En tant que lecteur, je pense que vous avez une part de responsabilité dans cette histoire. 😉

Après un combat sanglant et sans merci, nous avons par contre trouvé un terrain d’entente. Nous avons établi une certaine structure dans notre horaire et un meilleur équilibre entre les différentes activités. Un calendrier structure désormais notre emploi du temps.

Comme quoi, l’être humain nécessite un minimum de structure pour être heureux.

« First-world problems »

Je me sens presque coupable de le mentionner, mais le fait de voyager autant occasionne des petits « down » quand on revient. La vie de voyageur est tellement stimulante et trépidante que le retour à la routine peut sembler un peu fade.

En plus, ce sentiment a été amplifié par le beau temps qui s’est fait attendre à Montréal. Eh oui, même à la retraite on se plaint de la météo.

Et les finances?

Pour l’instant, les finances tiennent la route. Lors de la dernière année, notre avoir net a très légèrement augmenté et nos dépenses sont presque exactement comme elles l’étaient l’année précédente.

Seule différence, les dépenses liées à l’auto ont baissé de 53%, et ce malgré les nombreux « road trip ».

Aussi, même en faisant 4 voyages (5 pour ma conjointe), nous avons respecté ce poste budgétaire. Merci aux banques qui ont payé une partie des frais (comment ça?).

En outre, je transitionne tranquillement mon portefeuille de placement vers les FNB. Je mise désormais sur une gestion sans tracas de mes investissements.

Justement, avis aux intéressés, j’ai établi un partenariat avec WealthSimple. Cliquez ici pour obtenir la gestion gratuite de vos placements, jusqu’à 10 000$. Plug au passage!

Papier de toilette

Pour conclure, voici une pensée qui résume bien mon état d’esprit actuel:

« À la retraite, on n’est pas au bout du rouleau, mais plutôt à la fin des emmerdes. »

100 commentaires

  1. Vive la différence ! Très belle réussite pour vous deux. Et très belle intervention à l’émission banc public. Votre blogue et vos articles sont une belles sources d’inspiration!

    À bientôt

    1. Bonjour JS,

      Très belle réussite ! Continuez à partager vos expériences, vous servez d’exemple à toute une génération!

      Avez-vous déjà pensez à écrire un article sur le manque d’éducation financière dans nos écoles ? Je crois que nous avons un problème fondamental à la base. J’ai déménagé en Ontario depuis 6 ans et je suis forcé de constater les différences de philosophie quant à l’argent…

      Merci !

      Steve

  2. Félicitation pour votre belle réussite , c’est beau de vous voir en toute Liberté comme ça . Profitez bien ce ce temps et pour très longtemps. Bravo

  3. J’ai adoré ton partage! Mille mercis de ton authenticité, mais aussi pour des plugs intéressants que je vais explorer!

    1. Salut Patak,

      C’est ma passion pour le design qui ressurgit de temps à autre. C’est le genre de truc que je fais uniquement pour ma satisfaction personnelle. Certes, je suis content de savoir que vous l’appréciez.

      Merci pour ce premier commentaire. La glace est brisée!

  4. Félicitations pour cette première année de retraite! Vraiment cool de lire les différentes phases post-travail. Trouvez-vous que la décompression continue? Intéressant de voir comment cette nouvelle liberté se vie différemment pour chacun et ce, même dans un couple. Ta conjointe a-t-elle eu des moments similaires à se lancer de tout coeur dans des projets? Est-ce que le fait qu’elle a quitté le monde du travail un peu plus tôt a fait en sorte qu’elle avait déja vécu un peu cette décompression?
    Merci de partager votre vécu 🙂 et de nous inspirer!

    1. Salut Mme Mod,

      Oui, la décompression continue pour nous deux. Je dirais même que la désintox continue. Ça prend du temps avant de libérer son esprit du mode de pensée corporatif. Par exemple, la productivité est la principale façon d’évaluer un travailleur. Or, cette variable est maintenant insignifiante dans ma vie. Plutôt, la satisfaction du travail bien fait, la réalisation et le bien-être sont maintenant mes mesures de performance.

      Toutefois, je ne devrais même pas avoir de mesures de performance. Là encore je pense comme un travailleur.

      Ma conjointe a effectivement eu un peu d’avance sur moi dans ce processus. Par contre, elle a une approche beaucoup plus modérée envers ses projets. Elle n’est pas excessive comme je peux l’être. Malgré tout, on a quand même réussi à s’accorder!

      Merci pour la contribution! Au plaisir de te lire!

  5. Ça donne vraiment envie de se lancer dans le projet. Tout juste diplômée de l’université… je songe déjà à la retraite! Je réfléchie déja aux astuces pour terminer le plus tôt possible. J’aime mon travail mais je ne souhaite pas que ma vie tourne autour de celle ci! Merci de partager votre expérience : )

    1. Bonsoir Maurane,

      Bienvenue dans la communauté!

      C’est le meilleur moment pour débuter un tel projet.

      Même si on aime son travail, il faut toujours avoir un plan B. Juste le fait d’avoir un coussin financier change tout. Ainsi, on est jamais esclave de son employeur.

      J’espère que tu partageras la suite de ton histoire. À plus!

  6. Eh bien, sois j’ai eu le sourire aux lèvres tout le long de cette lecture, ou bien je suis venu les yeux bien grands ouverts en découvrant tous ces trucs que vous avez trouvé afin de faire des économies, c’est simplement wow! Mais quelle grande débrouillardise, c’est un point que je me dois de développer. Merci pour ce partage, c’est telllllllement inspirant….

    1. Bonsoir Richard,

      Merci pour les bons mots! Ça me fait le même effet de lire votre commentaire. 😉

      L’épargne est au coeur de notre stratégie de retraite. Pour nous, c’est la clé de la liberté. Chaque fois qu’on épargne (et qu’on investit), au lieu de dépenser, on est un peu plus libre.

      Et, cette liberté se mesure en temps, le temps durant lequel on peut vivre sans travailler.

      N’hésitez pas à revenir commenter. Bonne fin de journée!

  7. Le temps passe vite 🙂 Je n’arrive pas à croire que ça fait déjà plus de neuf mois en ce qui me concerne.

    Je me reconnais beaucoup dans ce que tu dis, concernant les repères au début et au petits blues post-voyages, surtout quand on part assez longtemps et qu’on se retrouve soudainement avec plein de temps à combler au retour avec nos vieilles pantoufles 🙂

    Toujours un plaisir de te lire!

    1. Allô Mr. Jack,

      Autre point, j’ai l’impression que mon niveau de bonheur est moins en dents de scie qu’avant. C’est-à-dire, quand je travaillais, j’avais des journée difficiles pendant lesquelles j’étais stressé et malheureux. Ainsi, le weekend, était d’autant plus savoureux. Or, désormais, je vis moins ce genre d’extrêmes. Mon niveau de bien-être est plus stable et plus modéré.

      Est-ce que tu vis la même chose?

      1. Oui effectivement sur plusieurs points. Ça n’a pas tout réglé. J’ai encore des migraines, mais moins… avant c’était presque tous les mercredis (va savoir pourquoi). Maintenant c’est une fois par trois ou quatre semaines peut-être. Et je peux aller me coucher quand ça arrive, ce qui est un vrai soulagement par rapport à le subir au travail. Par périodes plus difficiles, effectivement, les fins de semaine étaient très attendues. Et donc le dimanche j’appréhendais le retour au travail. Un peu comme si j’étais conditionné, même lors des bonnes périodes, ça m’occasionnait un petit stress les dimanches soirs, mon feeling « Les Beaux Dimanches » (quand j’étais kid, les Beaux Dimanches, c’était signe que le lendemain yark, l’école recommence). Étrangement ça a continué à faire ça pendant quelques semaines. Jusqu’à ce que je ne sache plus quand sont les dimanches 🙂

        1. Les Beaux Dimanches… tu viens de me donner un « flashback » incroyable. En lisant ton commentaire, je suis retombé 30 ans en arrière. J’ai vécu exactement le même sentiment à l’époque.

          Le blues du dimanche soir m’a suivi toute ma vie. Même à la retraite, l’inconfort a perduré plusieurs semaines.

          J’imagine que c’est un stress post-traumatique! 😉

  8. C’est une si grand plaisir de vous lire !! Vous m’avez manqué ☺️ Merci de nous inspirer (oui oui) avec votre si jolie plume !

  9. J’ai tout plaqué il y a un an aujourd’hui, quant à moi, et je n’ai absolument aucun regret. Jamais plus je ne vais gaspiller 7-8 par jour de ma vie devant un écran d’ordinateur et j’ai pris les moyens pour, en épargnant pendant de nombreuses années. J’ai acheté ma liberté (tiens donc, comme les esclaves et les serfs, à une certaine époque). J’ai aussi déjà pensé que j’étais irremplaçable dans mon travail mais j’ai constaté il y a plusieurs années (je suis un peu plus vieille que toi ;o) que c’est totalement faux; même le pape, on le remplace…

    Comme vous, j’ai une routine quotidienne car sinon, on peut vite être atteints de ce que j’appelle à la blague « le syndrome du B.S. », c’est-à-dire que moins on en a à faire et moins on en fait. C’est juste que le rythme n’est plus effréné et que je décide maintenant de l’heure de mon entraînement, de mes repas, de ma longue marche quotidienne, et de tout le reste, sauf exception (la piscine, la bibliothèque, les terrains de volley etc., qui ne sont pas ouverts non stop). J’ai dorénavant le temps d’avoir le temps.

    Je trouve aussi difficile le retour au Québec après six mois passés au Mexique. Pourquoi? Pour la météo, évidemment, car on n’est pas très gâtés de ce côté. Ensuite, je dirais que j’ai une vie sociale et communautaire vraiment plus élaborée là-bas qu’ici. Pourquoi? Ici, les horaires sont rigides et remplis. Par exemple, j’ai une amie que je ne pourrai voir que vers la fin juin car elle est trop occupée d’ici là… J’ai déjà oublié qu’il faut un agenda des amitiés. La vie n’est pas structurée ainsi pour tous mes amis mexicains. Ils profitent du moment, on se rejoint presque tous les jours pour quelques heures de volley sur la plage et parfois, on va manger un morceau ensuite et boire une bière ou deux. Plusieurs d’entre eux gagnent leur vie en combinant un, deux ou trois petits boulots. La plupart travaillent 6 jours par semaine et pourtant, ils ont le temps de voir les copains et de profiter de la vie. J’ai discuté avec plusieurs d’entre eux et je constate qu’ils n’ont pas la même vision du travail que nous; le travail est une partie de leur vie et non toute leur vie. Oui, ils travaillent de longues heures, mais ils ne s’emmerdent pas et ils sont versatiles dans les boulots qu’ils occupent ou ont occupés (d’agent de marketing pour une chaîne hôtelière à vendeur de voitures). Beaucoup n’ont qu’une semaine de vacances par année, plusieurs ne gagnent que l’équivalent de 7$ à 10$ CAD par jour, et pourtant, ils sont épanouis et heureux pour la majorité. La plage et la mer doivent y être pour partie mais c’est surtout l’attitude qui est différente. Je n’ai qu’une hâte et c’est d’y retourner à l’automne!

    En attendant, carpe diem!

    1. Bonjour Gabrielle,

      « le syndrome du B.S. » 😀

      La vie au travail est dictée par la productivité. Il faut produire le plus possible, le plus rapidement possible. Vite, les clients attendent! Au final, on devient comme des machines à saucisses.

      J’éprouve beaucoup de plaisir à être improductif. Je fais les choses plus lentement, mais je les fais à mon goût. Par exemple, j’ai pris le temps d’ajouter des images dans cet article. Par ailleurs, d’autres articles me prennent 2 semaines à écrire. Ceci me procure bien plus de satisfaction que de faire de la rédaction à la chaîne.

      Carpe diem!

    2. Félicitations pour votre 1 an Gabrielle! Magnifique pour le rythme de la vie au Mexique, votre commentaire détaille bien le contraste entre notre vie axée sur la productivité vs le travail qui est seulement une petite partie de leur vie. Ça me rapelle cette histoire du pêcheur brézilien et du businessman… Pas certaine de l’origine mais voici une traduction en anglais posté par Paulo Coelho : http://paulocoelhoblog.com/2015/09/04/the-fisherman-and-the-businessman/

      1. Merci pour cette histoire! J’aurais voulu l’écrire car c’est exactement ça que je sens chez eux! J’ai rencontré des gens fascinants, Mexicains, Argentins, Français et autres nationalités, pour lesquels le rapport au travail est totalement différent du nôtre, et ils sont drôlement plus heureux, comme ce gars qui a étudié en finances en France. Après un an enfermé dans un bureau, vêtu de son costume cravate, il s’est dit que ça ne pouvait pas être ça la vie. Il a tout largué il y a douze ans et est parti s’ouvrir un petit bar au Mexique. Il travaille maintenant en ligne quelques heures par semaine et le reste du temps, il s’occupe de sa culture de citrons. Inspirant, non?

      1. Merci! Non je n’ai pas de blogue mais je songe à créer quelque chose car on peut tous s’inspirer les uns des autres. Je profite (tiens donc, une profiteuse… ;o) pour l’instant des blogues des autres et c’est vraiment enrichissant et inspirant!

    3. Bonjour Gabrielle,
      Felicitations pour vos 1 an de liberte,vous le meritez et je vous en souhaite des dizaines d autres encore!
      J ai aussi le blues du mexique comme vous,le retour au Quebec comme a chaque n est pas facile mais
      Encore plus cette annee on dirais,j imagine que c est du a la mauvaise meteo depuis mon retour!
      Je vis au mexique 6 mois par annee depuis 5 ans maintenant et j adore encore autant,les mexicains sont des
      Gens tellement sympathique et ouvert aux autres,ont a beaucoup a apprendre d eux,ils ne sont pas riches mais
      Ont l air tellement plus heureux que bien des gens au Quebec!je suis a barra de navidad,petite ville en bord de mer a 200 km au sud de puerto vallarta,c est magnifique!
      A quel endroit etes vous?
      Passez une belle journee,
      Patrick

  10. J’ai de la difficulté à voir du négatif dans votre histoire. Je ne comprends toujours pas pourquoi votre histoire générerait des commentaires négatifs. C’est votre vie et vos choix et si le résultat est conforme à vos attentes tant mieux pour vous. Je n’ai que des félicitations et du respect pour votre cheminement. Bravo !

    De mon côté, ma valeur nette augmente, mes dividendes aussi. Tranquillement mais sûrement je bâtit mon indépendance. Cependant avec 3 adolescents de 15 à 18 le coût de notre vie ne me permet pas d’arrêter de travailler. Mais je sais que ma retraite sera assurément confortable.

    Bonne continuité

    1. Salut LeDividende.com,

      Merci bien! Moi aussi, j’ai de la difficulté à comprendre. Par contre, ce genre de commentaires se retrouvent presque uniquement sur les réseaux sociaux, alors il faut les prendre avec un grain de sel.

      À la limite, je trouve ça diverstissant.

      Bravo pour le cheminement! Je vais suivre la suite sur ton blogue.

      1. « Par contre, ce genre de commentaires se retrouvent presque uniquement sur les réseaux sociaux, alors il faut les prendre avec un grain de sel. À la limite, je trouve ça diverstissant. »

        Effectivement, il faut en prendre et en laisser sur les réseaux sociaux. De plus, je suis justement le genre de personne qui trouve ça diverstissant de lire ce genre de commentaires négatifs 🙂

  11. Bonjour J-S,

    Félicitations pour votre première année de retraite et félicitations pour votre passage à l’émission Banc public. Je comprends que le mot « inspirant » revient souvent, mais c’est vrai que votre histoire est inspirante 🙂

    À l’exception de quelques mauvais commentaires sur les réseaux sociaux et les « down » au retour de vos voyages, est-ce qu’il y a d’autres éléments négatifs à la retraite précoce?

    Au plaisir.
    Retraite101

    1. Salut R101,

      Merci beaucoup!

      J’essaie de trouver d’autres éléments négatifs, mais ça ne me vient pas. C’est comme poser la question « quels sont les aspects négatifs d’être en vacance ». Il y en a, mais ils sont négligeables pour moi. Ce sont des problèmes de riches! C’est presque indécent de les mentionner.

      Toutefois, je dois dire que j’étais déjà heureux quand je travaillais. J’ai toujours été passionné par mon boulot et je suis positif de nature. Ainsi, je n’ai pas attendu à la retraite pour construire mon bonheur.

      J’ai l’impression que certains voient la retraite comme la solution à tous leurs malheurs. Or, en réalité, la vie continue! Je suis certain que les gens malheureux le sont tout autant à la retraite (sinon plus).

      Ceci dit, ça fait seulement un an que je vis cette nouvelle vie. L’avenir nous dira la suite…

  12. Salut Jean Sebastien,
    Il y a deja un bout de temps que je ne t ai pas ecris sur ton blogue,mais je lis toujours tes articles qui sont toujours super interessant!bravo a toi et ta conjointe pour vos 1 an de retraite,et aussi un gros merci de continuer a parler de gens comme nous publiquement, car tout ceux qui sont dans notre situation savent que ce n est pas toujours facile, car le jugement des autres et les commentaires negatifs a la longue peuvent nous affecter,alors chapeau a vous deux de le faire en public!j espere toujours avoir l occasion de vous rencontrer toi et ta conjointe si vous venez faire un tour a Quebec cet ete ce serais avec grand plaisir!je sais que comme moi et ma conjointe vous etes passiones de voyage,alors je voulais te dire que si ca vous interesses l hiver prochain,vous etes les bienvenues chez nous au Mexique,ca nous ferais plaisir de vous recevoir,je suis sur qu on passerais de belles soirees car on a plein de chose en commun!ecris moi en prive si ca vous interesse pour qu on rentre en contact,ca nous ferais un immense plaisir!bonne journee
    Patrick

    1. Salut Patrick,

      Merci pour ce beau commentaire. Tu fais ma journée!

      Ça me ferait réellement plaisir de vous rencontrer, ta conjointe et toi. J’étends l’invitation à Montréal. Si jamais vous êtes de passage, nous irons prendre un verre.

      Je t’envoie une message en privé.

      Au plaisir!

      1. Tu vas aborder le sujet des enfants dans le prochain article… De quelle façon?
        La surconsommation des parents pour leurs enfants est un sujet que j’ai souvent abordé sur mon blogue et je vais revenir sur le sujet dans plusieurs autres articles dans le futur.
        Laisse-moi savoir si tu as des questions. Ça me fera plaisir d’y répondre.

        1. Merci pour l’offre R101!

          En fait, on nous questionne souvent à savoir pourquoi nous n’avons pas d’enfants. Certains pensent que c’est une décision financière. Je vais rétablir les faits dans un prochain billet.

          Je te reviendrai au besoin. Et, entre temps, je référerai les curieux vers ton blogue.

          Ciao!

          1. Sérieusement, ça doit être assez exténuant d’expliquer que votre décision de ne pas avoir d’enfant n’est pas une décision financière! Malheureusement, plusieurs utilisent l’argument des enfants pour justifier que leurs cartes de crédit sont remplies et qu’ils ne sont pas capable d’épargner. On dirait que cet argument leur permet de se déresponsabiliser.

            Récemment, nous avons reçu un couple d’amis pour souper. Ils ont trois enfants. Nous en avons un, pour l’instant. En discutant d’épargne et de stratégies de placement, ils ont été sous le choc quand ils ont appris que nous étions capables d’épargner entre 30 et 40 % de nos revenus. Ils disaient que c’était impossible, qu’on devait se tromper avec les chiffres, etc. Je joue avec des chiffres et équations financiers tous les jours, donc non, je ne me trompe pas.

            Une des premières choses qu’ils nous ont dit est : « Attendez de voir quand vous aurez plus qu’un enfant, vous ne serez pas capable d’épargner autant. Ça coûte cher des enfants! ». Je suis d’accord qu’il y a des coûts reliés aux enfants, mais nous sommes responsables de nos choix. Si on fait des choix raisonnables, ça ne coûte pas si cher que ça d’avoir des enfants. Par exemple, acheter un Chariot (poussette jogger) neuf pour les sports, une poussette neuve 12-en-1 pour l’utilisation de tous les jours, une poussette compacte pour le magasinage, etc. n’est pas ce que j’appelle « raisonnable ». Achetez des vêtements neufs de marque XYZ à 20, 25 voire 40 $ le morceau n’est pas non plus ce que j’appelle « raisonnable ». Ce n’est pas une surprise, les jeunes enfants changent de grandeur en x mois, alors il va les porter à peine quelques fois… Nous, nous avons décidé d’acheter des vêtements usagés (et je vais vous dire que plusieurs morceaux « usagés » sont neufs ou presque neufs). C’est la même chose pour les jouets et autres accessoires/meubles…

            Un autre exemple est les véhicules. Nous en avons seulement un pour le couple. Je prends le transport en commun pour aller au travail. Nous avons une mini-fourgonnette usagée que nous avons achetée comptant pour transporter la famille et le chien. Leur situation est un peu différente… Ils ont une voiture sport neuve à 40 000$ pour madame, un pick-up neuf haut de gamme à 70 000 $ pour monsieur, une voiture décapotable pour les promenades l’été et ainsi qu’un bateau. Tous leurs véhicules sont financés (sur 7 ou 8 ans). Ce n’est pas juste les enfants qui coûtent cher. Comme je disais précédemment, il faut assumer ses choix…

          2. Merci R101 de me donner des arguments!

            Reste que je n’aurai jamais de crédibilité à ce niveau. Et, je ne ferai pas d’enfants juste pour prouver un point! 😉

            Avoir la capacité d’étirer les dollars est bien plus un état d’esprit qu’une question de contexte. Il semble que certains ménages n’auront jamais la capacité d’épargner, peu importe leurs revenus ou le nombre d’enfants. Par ailleurs, les parents qui sont habiles avec les finances arrivent toujours à boucler le budget, même avec de faibles revenus.

            « Puisqu’on en peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter ses voiles. »
            – James Dean

          3. « Reste que je n’aurai jamais de crédibilité à ce niveau. »

            C’est possible… Pour plus de crédibilité, je pense qu’il serait intéressant que tu interviews des blogueurs (indépendance financière) qui ont des enfants. Il y en a beaucoup : moi – Retraite 101, Fais comme les riches, Se payer en premier, Modest Millionaires, etc.

            « Et, je ne ferai pas d’enfants juste pour prouver un point! 😉 »

            J’imagine bien ! Haha

  13. Merci pour cet article, merci pour ce blogue! C’est bien de voir que je ne suis pas la seule « folle » qui rêve d’une retraite bien plus tôt que la normale. Et c’est encore mieux de voir que certains y parviennent! Je travaille en ce moment à me partir mon blogue. Je suis à un moment de ma vie où je trouve que de travailler dur pour quelqu’un d’autre ne fait plus de sens. Je veux me lancer dans le web entrepreneuriat, pour déjà jouir d’une certaine liberté. Quand j’entends mes collègues parler de la retraite, elles disent (car mes collègues sont majoritairement féminines) qu’elles ont hâte d’être rendu là, qu’elles vont se contenter de l’argent qu’elles auront et c’est tout. Moi, ce que j’entends c’est qu’elles vivent en ce moment pour cette retraite qui arrivera dans 5-6 ans pour elles et qu’elles n’envisagent pas de faire quoi que ce soit pour peut-être améliorer leur sort… je ne dis pas que c’est mal… mais moi j’ai une vision tellement différente que je n’ose même pas leur dire ce que j’en pense, mais de lire ce blogue me réconforte, je me dis alors que je ne suis pas seule et que c’est possible. Je vais avoir 30 ans dans 3 mois et mon objectif est de travailler pour moi-même d’ici 2-3 ans et d’être à la « retraite » avant 40 ans… C’est possible 🙂

    1. Salut Cynthia,

      Merci de me lire!

      Laisse moi savoir si tu as besoin d’aide avec ton blogue, je pourrai t’assister. Je pense que c’est une excellente initiative. En tout cas, ça aide à garder le focus et à faire évoluer ses questionnements.

      J’ai bien hâte de connaître ton histoire! Tu reviendras partager ton nom de domaine.

      À bientôt!

  14. Merci pour ce beau résumé de votre première année de retraite. Nous prenons notre retraite à la fin juin pour mon conjoint, et au début juillet pour moi, respectivement à 52 et 51 ans. J’ai déjà partagé que l’on se sent souvent comme des extraterrestres lorsque l’on parle de retraite. On a besoin de sites comme le vôtre et d’émission comme banc public et l’indice McSween. Vous êtes motivants, vous nous inspirez et vous nous faites sentir moins seuls dans notre douce folie 🙂 Continuez de nous partager ces beaux moments. MERCI et bonne continuité!

    1. Merci beaucoup Marie-Hélène!

      Félicitations pour la retraite! Juste à temps pour l’été. Vous devez vous sentir comme un enfant à quelques jours de Noël?

      Merci de revenir témoigner quand vous aurez atteint la liberté, j’ai hâte de lire vos premières impressions.

      Au plaisir!

  15. « Un Maillion de la chaine.temporaire et remplaçable.  » Cela m’as rappellé une expression que j’ai eu besoin d’entendre plus tôt dans ma carrière.
     » Les cimetière sont remplis de gens irremplaçable ».
    Je pensais que sans moi le bateau (un vrai bateau, je suis capitaine) ne pourrait pas fonctionner. Ca fait maintenant 7 ans que j’ai quitté cet emplois et pourtant ce dernier navigue toujours. Pourtant à l’époque j’ai tout donner pour cet emplois, jusqu’à travailler plusieurs 24h d’affiler sans dormir. Faut croire que j’étais pas si important.
    J’aimerais croire que j’ai appris ma leçon mais mon burn out présentement me fait douter de cela. Mais j’appelle ce burn out ma pré-pré-retraite. Il m’a fait réaliser que j’étais plus proche de mes objectifs que je le pensais, en découvrant la communauté retraite précoce j’ai vu que j’avais déjà mes objectifs financiers atteints. J’ai décider de continuer encore peut-être deux ans pour solidifier mes avoirs, les troubles récents du marché boursier en sont la cause. Mais aussi je voulais essayer de retourner à mon emplois de rêve que je n’ai jamais occuper.
    Une autre leçon que j’ai appris en étant arrêté, c’est qu’il faut planifier son temps pour ne pas être trop végétatif, c’est facile et tentant de rien faire.
    J’ai déjà un emploi de planifier lorsque j’aurai pris ma « retraite » du vrai monde du travail, le monde quand t’es obligé d’avoir une job pour ramener un salaire à la maison. C’est un emploi pour étudiants, seulement l’été et où je dicte mes horaires de travail. C’est en fin de compte pour me garder en contact avec la société car sinon je crois qu’il est facile de devenir un hermite, dans mon cas du moins.

  16. Salut Jean Sébastien !

    Ça m’a fait bizarre de voir mon nom dans ton article ! En tout cas je prend toujours autant de plaisir à les lire, ils ont un style et un contenu que je ne retrouve nul part ailleurs !

    Je vois que tout se passe bien de ton côté, ça donne très envie !
    De mon côté je poursuis sur ma lancée et j’achète deux nouvelles maisons 🙂
    Mais je prend aussi le temps de profiter et de voyager, le million (en euros) avant 30 ans sera une conséquence des projets que je met en place (je l’espère !) mais pas vraiment un but en soi !
    Comme tu le sais, j’adhère à ta philosophie de la liberté aussi bien mentale qu’au sens strict du terme : pouvoir gérer soi même ses affaires !

    A bientôt !

    Baptiste

    1. Salut Baptiste!

      Je vais t’enlever un peu de pression, je parlais d’un million CAD. 😉

      Blague à part, tu es un exemple de motivation. Je suis convaincu que tu vas atteindre tes objectifs. En out cas, tu possèdes tous les outils.

      Au plaisir de connaître la suite de ton parcours.

      À bientôt!

  17. Pour être heureux, il ne faut être indispensable à personne… Comme disait quelqu’un :  » les cimetières sont remplis de gens indispensables ».
    Dans la vie, il faut trouver la solution à l’équation suivante :
    BONHEUR = X
    Les USA ont été bâtis sur « the pursuit of happiness » qui est enchassée dans leur constitution… Mais au fait, c’est quoi « the pursuit of happiness »?
    Dans le système capitaliste, beaucoup d’intervenants et nous-mêmes en tant qu’individus, substituons le X de l’équation précédente par argent, voiture(s), maison, mariage, enfants, certains par alcool et drogues de toutes sortes. Ce même système capitaliste nous encourage, à grands renforts de publicité (imaginée par les « artistes » du marketing) à poursuivre sans relâche ces rêves éphémères… C’est ce qui fait tourner la « grande roue ». Toutefois il n’y à qu’une seule solution à l’équation précédente :
    BONHEUR = LIBERTÉ.
    On peut retourner ce « problème » dans tous les sens, essayer de nombreuses réponses tout au cours d’une vie pour en arriver finalement après analyse et méditation à la seule réponse possible.
    Dans un système capitaliste modéré comme notre démocratie sociale Québecoise, il est possible d’en arriver là mais il faut un minimum de connaissances financières pour maîtriser les outils de la réussite.
    Pour ne plus devoir travailler (mais le faire par choix seulement), il faut une garantie de revenu qui couvrira toutes les dépenses à vie et ce, peu importe les écueils qui pourraient se trouver notre route… Pour contourner le iceberg, il ne faut pas naviguer sur un Titanic mais plutôt un voilier ou un kayak ! Certains réussiront jeunes, d’autres, comme moi, ont calculé que le moment optimal pour partir était 55 ans (cela dépend du régime de retraite que l’on a).
    Cher « jeune retraité », vous disiez que j’étais « pessimiste », que je broyais du noir alors qu’en fait, c’est exactement le contraire, je suis heureux comme un « Pape ». Cependant, cela ne m’empêche pas de me méfier des catastrophes économiques potentielles possibles… « Safe is better than sorry ».
    Vous pourrez dire à votre conjointe que je suis également un disciple de la sieste (souvent entre 14h et 16h) quotidienne et, que ce petit arrêt en milieu de journée, procure une jouïssance quasi orgasmique surtout lorsqu’on pense à notre ancienne vie de travailleur et à nos ex-collègues qui ne peuvent profiter de ce luxe, trop occupés qu’ils sont à payer les désirs excessifs de leurs Égos demesurés !
    Sur ce, je vous laisse, l’heure de la sieste s’empare de tout mon être et, comme je suis faible, je ne résiste pas !
    Félicitations pour ce premier anniversaire !

    1. « the pursuit of happyness » c’est aussi le titre d’un livre que je viens de lire, Le voyage d’hector ou la recherche du bonheur de François Lelord. C’est un petit livre qui se lit assez bien et qui m’a beaucoup aidé a retrouver mon calme. Pour ceux qui sont un peu plus pressé il y a aussi un film tiré du livre. Hector and the search for Happyness.

      1. Pour moi, le bonheur se trouve dans l’incontournable classique du cinéma Français : « Alexandre le bienheureux » avec Philippe Noiret et Marlène Jobert… Un bijou que tout homme devrait voir au moins une fois dans sa vie !

    2. Bonjour Jean-Pierre,

      Nous avons eu quelques différents au courant de la dernière année, mais d’après ce commentaire, je réalise que nous avons les mêmes valeurs. Notre façon pour y arriver peut différer quelque peu, mais notre objectif est le même, c’est-à-dire être libre.

      Votre témoignage est plein de sagesse. Merci de contribuer à ce blogue!

      Profitez bien de votre retraite (et de vos siestes).

  18. Joyeux anniversaire! J’espère que vous avez manger une part de votre gâteau préféré pour souligner l’évènement! 😉 Arrêter de travailler c’est comme arrêter de fumer; ça se fête!

    J’apprécie beaucoup votre partage de vos expériences sur ce blogue. J’ai commencé à bâtir mon plan de retraite! Merci pour les outils, tableaux excel de budget et d’avoir net, ils m’aident grandement à y voir plus clair. Mes finances ne sont plus un tableau abstrait comme auparavant. Je suis mon plan à la lettre depuis janvier cette année et la motivation grandit tous les mois.

    Un vrai Merci! 🙂

    1. Bonjour Victoria,

      Je vous félicite d’avoir pris en main la gestion de vos finances personnelles. Lorsque vous aurez des doutes ou même des « down » (malheureusement ça arrive durant le parcours pour atteindre l’indépendance financière), je vous conseille de retourner lire quelques blogues sur l’indépendance financière… Vous verrez que c’est une bonne dose de motivation! Du moins, ce l’est pour moi 🙂

      Au plaisir.
      Retraite101

    2. Un grand merci Victoria!

      Votre commentaire me donne l’énergie pour continuer. Ça me fait sincèrement plaisir.

      Mon ami est chef patissier, alors je suis très gâté à ce niveau. Toutes les occasions sont bonnes pour une patisserie. 🙂

      Bonne suite!

  19. J’aime toujours vous lire.

    Vous me faites réfléchir à ce que je ferais de ma retraite.
    J’apprécie un certain aspect du travail qui est de donner un effort pour faire de son mieux pour se réaliser ou rendre service dans une activité qu’on maitrise et excelle. J’aime moins comment ça se passe parfois.
    Un prof de religion du secondaire avait parlé du bouddhisme comme une suite de réincarnation. Qu’on devait apprendre de nos vie pour monter de niveau et ceux qui ont une bonne vie d’un bon niveau, doivent à leur tour transmettre pour aider les autres. J’avais trouvé cette idée intéressante.

    D’un coté je crois que je m’ennuierais de me consacrer entièrement à ma petite personne ou mes petites affaires. Une fois mon avenir assuré. J’aimerais me lancer dans des projets de plus grande ampleur. Contribuer à des projets ou causent qui changeraient le monde pour le mieux.
    J’apprécie beaucoup Elon Musk pour cela, panneaux solaires, voitures électriques etc. Mais il y a bien d’autres défis d’importance tel que la pollution ou la littératie financière notamment.

    Merci de contribuer à notre éducation, à changer notre perception de l’argent. J’apprend beaucoup à vous lire. Votre exemple m’inspire à dire que oui c’est possible. Pour y arriver, je dois surveiller ma consommation et donc moins polluer. Je me permet de rêver un peu à un avenir meilleur en me disant que ce sera peut-être possible.

    1. Merci beaucoup Ckrunch!

      Je ne suis pas bouddhiste, mais je trouve que cette philosophie est admirable. Notamment, le principe selon lequel il faut toujours repayer ses dettes envers la société, ses proches et tous ceux qui nous ont donné. Il s’agit d’une notion que j’essaie d’appliquer dans ma vie.

      Ceci dit, je n’ai pas l’ambition de changer le monde. Simplement, aider les autres me procure du bien-être. Au fond, c’est un geste égoïste.

      Merci de contribuer à la réflexion!

  20. C’est toujours si inspirant de vous lire. Chacun de vos articles me permet de me recentrer sur mes valeurs, mes objectifs, mes aspirations. Dans un monde où il est si facile de se laisser porter par la vague de consommation, il peut être difficile de maintenir le cap ! C’est rassurant de voir que je ne suis pas seule à partager ce mode de vie !

    1. Merci beaucoup Laurie!

      Juste le fait d’écrire ces articles me fait le plus grand bien. J’imagine que c’est thérapeutique.

      Nous sommes bombardés constamment par des signaux qui titillent notre cerveau. « Consommation = Bonheur! » Il est facile de perdre le cap, mais ce blogue me permet de m’entourer de gens qui nagent à contre-courant, comme moi.

      Et, nous sommes de plus en plus nombreux à le faire.

      Merci d’en faire partie!

  21. Bonjour JR,
    J’ai lu tous tes articles avec grand intérêt. Merci pour tes réflexions inspirantes ! Je prévois me libérer du 9 à 5 d’ici quelques années. Je n’ai pas encore décidé si je vais continuer à « travailler » au moment où j’aurais atteint mon objectif. Étant célibataire sans enfants, le travail me permet de voir du monde ! Faire des activités ou des voyages ça peut sembler un plan idéal, mais le reste de mon entourage va surement continuer à avoir une occupation, je vais devoir me créer un autre réseau pour ne pas me ramasser tu-seule… Sinon je pense me trouver un travail saisonnier juste pour m’amuser 😉
    Question qui pourrait (peut être) faire l’objet d’un prochain article : crois-tu que ayant atteint ton objectif de retraité, tu vas juste en profiter et surfer sur ce succès ou bien tu aimerais améliorer qqch ? Meilleurs investissements, diminution des dépenses, revenu supplémentaire, etc. Je lis ton blogue en priorité, ainsi que bien d’autres. J’en ai récemment découvert un grâce à ta bibliothèque et avec les conseils judicieux de la blogueuse, je vais « clancher » le remboursement de mon hypothèque plus rapidement pour faire correspondre sa fin avec ma retraite, fixée je l’espère, à 45 ans. Merci JR pour ton influence positive sur mon projet d’indépendance et au plaisir de continuer à te lire !

    1. Bienvenue dans la communauté Fan!

      Un grand merci pour le bon commentaire!

      Pour répondre à ta question, la retraite ne marque pas la fin de ma vie active. J’ai 40 ans et je pense que j’ai encore beaucoup à réaliser. Simplement, pour l’instant, l’argent ne fait pas partie de l’équation. Mes dépenses sont pas mal optimales et je n’ai pas vraiment besoin de plus pour vivre. Certes, j’ai envie d’aider les gens, de réaliser des projets et de me développer à mon plein potentiel. Je pourrai élaborer dans un prochain billet. Merci pour la suggestion.

      Félicitations pour ton parcours. Cet objectif est encore plus ambitieux en tant que célibataire.

  22. Bonjour JR

    Ce n’est pas mon genre de participer aux commentaires sur les blogs. Cela fait maintenant 1an et demi que je vous suis et je tenais vraiment à féliciter vous et votre conjointe de votre parcours de votre parcours et je vous très inspirant. Je pense que si plus de gens faisaient comme vous, nous serions beaucoup moins englués de la consumérisme que nous détruit à petit feu.

    J’ai 57 ans donc, loin de l’idéal que vous avez poursuivi et que vous poursuivez. Par contre, j’ ai toujours eu l’impression d’être en marge de la société. Je suis musicien-trompettiste et j’ai travaillé comme travailleur autonome pendant plus de 25 ans. Financièrement, même si j’ai bien gagné ma vie, j’ai vécu plutôt modestement. Un année, je gagnais beaucoup d’argent, j’en dépensais beaucoup, j’en faisais moins, j’en dépensais moins. Mais, j’ai toujours vécu selon mes moyens. Mais faire quelque chose, la musique, qui me passionnait tellement me donnait un grand sentiment de liberté. Je n’ai jamais eu l’impression que je travaillais. Mon métier m’a permis aussi de beaucoup voyager. Entre autre, j’ai travaillé pendant 6 ans sur des bâteaux de croisière qui m’a permis de faire le tour du monde et de voir plus de 80 pays et j’étais payé pour le faire.

    Depuis 2012, j’enseigne la trompette au post-secondaire et de pouvoir redonner aux jeunes tout ce que j’ai vécu me procure beaucoup de plaisir. Grâce à l’enseignement’ jai pu multiplié par trois mon salaire et comme j’ai vécu modestement une bonne partie de ma vie pour moi, il plutôt facile d’épargner. À chaque année, j’augmente ma sécurité financière et cela me procure beaucoup de sérénite et de plaisir. Je compte encore travaillé encore travailler 10 an car’j’aime beaucoup ce que je fais. J’ai l’impression d’avoir vécu ma retraite dans la vingtaine et trentaine. C’est 10 ans de travail qu’il me reste vont me permettre par contre, de bien vivre mes annés de fin de vie.
    Au plaisir de te lire!

    1. Merci Richard pour ce superbe témoignage!

      Votre histoire m’interpelle parce que j’ai l’impression que vous avez vécu librement toute votre vie. Vous n’avez jamais été esclave de votre travail. En plus, vous vous êtes réalisé à travers votre vraie passion. Combien de personnes peuvent en dire autant?

      Tellement de gens (dont moi-même) attendent leur retraite pour explorer leurs passions. Vous en avez fait une carrière. Bravo!

      Au plaisir de lire vos prochains commentaires!

  23. Bonjour Jeune Retraité,

    Merci de nous partager ce bilan de votre première année de LIBERTÉ: c’est-à-dire les nombreux avantages et quelques inconvénients (qui sont minimes comparativement à tout le stress généré par la « rat race »).
    De mon côté, suite à un premier commentaire sur votre blogue, en novembre dernier, dans lequel je prévoyais me retirer de la « rat race » en juin 2018: je vous informe que je vais fêter mon premier trimestre de LIBERTÉ en fin de semaine. C’est grâce à vous et aux autres sites d’indépendance financière québécois que j’ai eu le courage de faire le saut hors du train du travail. Étant une personne de nature frugale, mais pas à l’extrême, qui a toujours aimé le domaine des placements : sans le savoir, depuis les 20 dernières années, je partageais la même philosophie que vous. J’ai donc pris l’habitude de vous lire et m’inspirer de votre vécu pour vivre ma nouvelle vie que j’apprivoise encore (et c’est très agréable!).

    Merci encore du partage de vos vies ainsi que de vos connaissances.

    1. Génial!

      Félicitations D!

      L’atteinte de la liberté financière avant la date prévue semble être un dénominateur commun pour les « jeunes » retraités. Les intérêts composés font des miracles, surtout quand les marchés sont en hausse. Moi aussi, l’âge de la retraite est passé de 45 à 42 à 40 pour être finalement à 39 ans.

      Est-ce que vous partagez les mêmes constats que moi jusqu’à maintenant?

      1. Re-bonjour,

        Le principal constat de mes 3 premiers mois de liberté (j’ai de la difficulté à me définir comme retraité) est qu’il est merveilleux d’être maître de mon temps dans toute les sphères de mes activités. Notez que je suis quand même « soumis » à une certaine routine puisque j’ai une conjointe qui adore son travail (hi! hi! hi!) et un enfant allant à l’école primaire. Le côté le plus spécial est lorsque j’apprend aux gens que j’ai quitté mon emploi et que je n’ai aucunement l’intention d’en chercher un nouvel: quelle tête ils font ! Tout est dans le regard qu’ils me portent: certains se mettent à me questionner sur la manière dont j’ai pu me permettre cette indépendance (et cela me fait plaisir de leur répondre), d’autres changent de sujet de discussion croyant que je suis en arrêt-maladie mentale et, finalement, d’autres pensent que je suis rendu sur le Bien-Être Social… Pour l’instant, aux gens qui m’ont questionné et auxquels j’ai répondu, en gros, que c’est le contrôle des dépenses qui est plus important que les revenus: je n’ai eu aucune suite de discussions sur le sujet. J’ai bien l’impression que la majorité des gens aimerait qu’il y ait une recette magique permettant l’atteinte de l’indépendance financière facilement: ce n’est vraiment pas le cas et ils chercheront encore longtemps…..

        Bonne fin de journée.

        1. Rebonjour D!

          Les gens brûlent leur vie à chercher le raccourci vers la liberté financière. Ils achètent des livres, assistent à des conférences, engagent des coach de vie, participent à des programmes de vente pyramidale, etc. Or, ceci ne fait qu’enrichir les gourous qui exploitent le filon. En fait, la stratégie pour atteindre la liberté est toute simple et tellement intuitive. Il suffit d’épargner intensivement et d’investir plutôt que de dépenser. Même un enfant pourrait arriver à cette conclusion.

          Moi aussi, les gens me demandent mon secret. Je leur réponds qu’ils connaissent déjà la réponse. Et, dès qu’ils réalisent que ça prend environ 15 ans, ils perdent l’intérêt. Certes, 15 ans plus tard ils seront probablement au même niveau (moins l’argent qu’ils auront dépensé dans le but de s’enrichir).

          Bonne journée! Profitez de votre liberté!

          1. -« Et, dès qu’ils réalisent que ça prend environ 15 ans, ils perdent l’intérêt ».

            Ce constat me surprend et me laisse perplexe… Si je serais l’interlocuteur en question je serais tout ouïe et je serais suspendu à vos lèvres! 😉 Je trouve vraiment triste que les gens perdent tout intérêt lorsqu’ils comprennent que votre parcours a pris 15 ans. Quel dommage, car 15 ans ce n’est pas long dans une vie. Surtout si on considère la seule alternative possible, c’est à dire ne rien changer à la gestion de nos finances, consommer tout et tout de suite et prendre sa retraite seulement à 65 ou 67 ans… Alors qu’on peux la prendre 20 ou 25 ans plus tôt! Je pense que cela illustre un problème fondamental de notre époque et qui dépasse largement le cadre financier: nous sommes vraiment dans une ère de l’instantanéité et de la gratification immédiate. Les gens veulent tout et tout de suite, alors que bien des choses dans la vie ne s’accomplissent qu’avec le temps et l’effort soutenu…

            Toutes mes félicitations à vous et Van-Anh pour votre 1er anniversaire de retraite! 🙂 Au plaisir de continuer à vous lire, c’est toujours passionnant!

          2. Bonjour Retraite45,

            Pour un jeune, 15 ans est une éternité. Plusieurs d’entre eux pensent qu’en lançant une entreprise en sortant de l’école, ils seront libre à 35 ans. C’est possible, mais très peu probable. Les statistiques jouent largement en leur défaveur.

            Si le seul but est d’atteindre l’indépendance financière, la stratégie d’épargne intensive est bien plus efficace. En tout cas, le taux de réussite est 100x plus élevé.

            Pour moi, le parcours vers la liberté a pris environ 13 ans. En plus, j’ai fait énormément d’essais et d’erreurs puisque je n’avais aucun modèle. Aussi, j’ai été frappé par la crise de 2008 de plein fouet.

            Par conséquent, je pense qu’une douzaine d’années suffiraient à quelqu’un de très motivé, qui bénéficie de conditions favorables (en couple, sans dettes, revenu moyen). À mes yeux, 12 ans ce n’est vraiment pas long quand la moyenne est peut-être 40 ans.

            Merci de participer à la discussion!

            Au plaisir!

  24. Bonjour,

    Je n’ai malheureusement pas regarder Salut Bonjour ni Banc public et je n’ai aucune idée de ce que vous faites! « Shame on me ! « mais le titre de l’article m’a interpelé. Vous êtes à la retraire et vous vivez avec quel argent ?

    1. Bonjour Chantal,

      Si vous cliquez sur « Bibliothèque » dans le menu principal, vous aurez accès à toutes les entrevues du Jeune retraité dans les médias (télévision, radio, etc.).

      Au plaisir.
      Retraite101

    2. Bonjour Chantal,

      La base de notre stratégie est l’épargne. Nous avons graduellement réduit nos dépenses et coupé tout ce qui ne nous apportait pas de bonheur (câble, vêtements de marque, voiture neuve, bébelles, etc.).

      Nous avons vécu en logement durant une douzaine d’années avant d’acheter un petit condo à Montréal. Nous avons gardé notre vieille bagnole le plus longtemps possible. Et, nous avons tout vendu l’excédent de matériel.

      Puis, nous avons tout investi en bourse, dans des actions d’entreprise.

      13 ans plus tard nous avions le montant nécessaire à la liberté financière.

      Maintenant retraité, nos placements sont encore en bourse (FNB). Nous vivons des rendements générés.

      Merci de l’intérêt!

  25. Bonjour J-S ! Toujours très plaisant que de te lire 🙂 Félicitations pour cette première année de « retraite »qui aura été ponctuée de plus de moments forts que de situations merdiques ! Je souhaite que la prochaine année soit aussi riche en moments inoubliables et en voyages dépaysants pour toi et ta blonde.

    Je suis touché que tu trouves mon parcours inspirant. Je tiens à préciser que c’est réciproque et que ton cheminement (autant professionnel que personnel) est une source de motivation quotidienne. Tu m’avais mentionné lors de notre première rencontre que la réalisation de l’atteinte de l’indépendance financière à un jeune âge avait été une révélation pour toi. J’ai eu ce même genre de révélation suite à notre première rencontre, alors que j’ai senti que mon parcours vers l’indépendance financière n’était pas loufoque et que mon objectif était atteignable à court terme. Il me reste certes quelques aspects à intégrer pour maximiser mon rendement financier, notamment au niveau boursier (Je suis d’ailleurs en train de lire le livre de Bernard Mooney que tu m’avais recommandé, qui est très intéressant et formateur), mais j’ai somme toute le sentiment que je suis dans la bonne direction !

    Je te remercie de tes précieux conseils et de ton accessibilité. Au plaisir de continuer à te lire au cours de la prochaine année (et plus encore!)

    1. Salut Gab,

      Merci beaucoup pour les bons mots!

      Ta progession vers la liberté est fulgurante. Ça m’impressionne!

      Je retire énormément des rencontres que je fais avec mes lecteurs. J’apprends quelque chose de nouveau ou je trouve l’inspiration pour un article.

      Dans ton cas, ta rigueur est exemplaire. Tu es vraiment en contrôle de tes finances et tu maîtrises parfaitement l’épargne.

      Continue sur ta lancée. Au plaisir de se reparler!

  26. Bonjour,
    Félicitations pour votre première année de liberté !
    Avec mon mari, on a acquis plus ou moins notre liberté financière. Par ailleurs, on est actuellement sur la route pour explorer l’Asie dans un premier temps.
    Cela fait six mois qu’on voyage, et donc six mois de liberté. Il faut avouer qu’on VIT vraiment désormais ! Le monde du travail est loin derrière nous et que c’est bon de ne plus voir de stress liée à la productivité, etc.
    Merci pour le partage

    1. Bonjour Thanh,

      Bienvenue dans la communauté!

      Je viens de lire votre blogue, votre projet est super intéressant. Je vais vous suivre.

      Si jamais vos vélos vous mènent au Québec, faites-moi signe.

      Bon voyage!

  27. Cher jeune retraité,

    Je crois que les évènements et décisions politiques adolescentes des dernières semaines associés à la hausse progressive des taux d’intérêt vont nous entraîner dans un bear market dont j’estime le début en février dernier et la durée au moins jusqu’en 2020, année d’élections aux USA. Ceci mettra votre stratégie particulièrement à l’épreuve et cela est une bonne chose que ça se produise tôt dans votre démarche plutôt que tard lorsque vous aurez plus de 65 ans…
    Je vous suggère de lire (ou relire) : « Winning on Wall Street » de Martin Zweig car les indicateurs de renversement de tendance commencent à s’aligner.
    De plus, certains stratèges de grandes maisons de courtage commencent à suggérer à leurs gros clients de liquider leurs actions pour se réfugier dans des titres garantis (obligations gouvernementales et municipales de qualité, pas de junk bonds).

    Voici quelques chiffres éloquents sur le SP 500 actuel :

    Price/Earnings (P/E) = 25.4 (moyenne historique = 15.70)
    Price/Sales (P/S) = 2.25 (moyenne historique = 1.49)
    Schiller P/E = 32.97 (moyenne historique = 16.15)
    Price/Book = 3.39 (moyenne historique = 2.77)
    Earnings yield = 3.96% (moyenne historique = 7.38%)
    Plein emploi aux USA.

    De toute évidence l’évaluation actuelle est nettement au-dessus de la moyenne historique (de 50% et plus) et tendra à régresser vers cette moyenne à plus ou moins court ou moyen terme. De plus, Warren Buffett vient de vendre toute sa position dans USG qu’il détenait depuis des lunes parce qu’un compétiteur Allemand offrait de racheter les titres à une prime de 31% par rapport à leur valeur sur le marché ! La bonne affaire pour l’oncle Warren et la belle connerie des Allemands !
    Ajoutons à cela les facéties de Papa Trump et la hausse du taux directeur de la Fed et tout est en place pour un beau merdier planétaire….

    Mais ce n’est que mon opinion…

    1. Merci J-P de partager cette info pertinente!

      Toute bonne chose a une fin! Je me prépare psychologiquement et financièrement à une telle baisse. D’ailleurs, j’irai chercher le livre que vous suggérez à la biblio. On s’en reparle…

      Ce sera effectivement un test pour nous. Nous mettrons à l’épreuve notre capacité d’adaptation. Or, je pense que nous sommes outillé pour passer à travers.

      Je me croise quand même les doigts pour qu’on évite le pire.

      Merci pour le commentaire! Bonne journée!

  28. Paul Tudor-Jones qui a prédit le « crash » de 1987 vient de déclarer que la prochaine récession serait particulièrement effroyable car les politiques monétaires et fiscales actuelles sont totalement déconnectées de la réalité spécialement en ce qui concerne les taux d’intérêt…
    Donc, si ces taux reviennent vers une valeur plus normale de 7-8%, les conséquences sur la valeur des actifs (boursiers et immobiliers) seront majeures, voire catastrophiques. Ce ne sera pas le moment d’être endetté et en position « leveraged » car ce sera la ruine assurée et beaucoup de dominos risqueront de tomber de cette manière…
    Refuges possibles :
    1- Cash.
    2- Obligations gouvernementales (fédérales, provinciales, municipales) de qualité.
    3- Actions privilégiées.
    4- Titres à dividende (dont le dividende à une histoire d’au moins 10 ans à la hausse).

    Tout cela diversifié géographiquement et monétairement… Pas facile de tenter de protéger son avoir lorsque les crises frappent…

    Pour ma part, la stratégie sera relativement simple : position 100% cash ou « cash-equivalents » soit bons du trésor (90jrs) et obligations gouvernementales à court terme (1 an) pour profiter de l’ascension des taux d’intérêt.

    Pas extrêmement payant me direz-vous mais c’est mieux qu’une dévaluation des actifs de 40% ou plus…

    1. Bonjour J-P,

      Je commence à y croire! En tout cas, les indicateurs semblent pointer dans cette direction. Le taux d’intérêt va monter graduellement, c’est maintenant une certitude, mais jusqu’où? De plus, le cycle haussier s’atténu.

      Pour le moment, mon plan est rudimentaire. Je garde une portion liquide (pour subvenir à mes besoins durant une crise éventuelle et pour acheter des aubaines) et je mise sur les titres à dividende.

      Espérons quand même qu’on va éviter le pire. À suivre… 😕

      Merci de nous garder sur nos gardes!

      1. Dans une récession, les titres « à dividende » peuvent plonger de 40% ou même plus et leur dividende réduit drastiquement ou éliminé… Ne vous fiez pas à leur sécurité « relative » surtout si vous devez vivre des dividendes car cela pourrait être nettement insuffisant et vous obligerait à « consommer » du capital ce que vous ne voulez absolument pas faire à ce moment-ci de votre vie… Même les actions privilégiées peuvent plonger et leur dividende être réduit, il n’y a aucune garantie.
        Dès que les taux à court terme dépasseront 3%, les bons du trésor et obligations à court terme seront une solution de rechange tant que « soufflera la tempête ». Soyez prudent : la PRÉSERVATION de votre capital deviendra votre seule et unique préoccupation car en période de récession, les emplois ne pleuvront pas et vous risqueriez de vous retrouver dans un cul de sac financier…
        En effet, vous ne pouvez plus vous permettre, dans votre situation actuelle, une fonte de vos actifs car c’est votre « livelihood » qui serait sérieusement compromise… Si jamais les taux d’intérêt flambent, la valeur des actifs sensibles aux taux (actions, obligations à long terme, etc…) va s’effondrer, immobilier compris ! La FED Américaine ne pourra probablement pas intervenir massivement comme en 2009 car elle n’a pas encore « clairé » sa « balance sheet » suite aux multiples épisodes de « quantitative easing »… Ce coup-ci, plusieurs « banques » pourraient faire faillite ce qui entraînerait une crise monétaire globale sans précédent avec des dévaluations « across the board »… Faut-il acheter de l’or ? (ce qui contredit l’opinion de M Buffett à ce sujet). Mais si on en a, quand faut-il le revendre ?
        Un scénario pire encore serait une déflation globale où les prix de tous les actifs chutent et les taux d’intérêt ne montent pas : ce serait la catastrophe finale.

        Il n’y a pas de solution facile dans des situations aussi compliquées dont les conséquences seront fortement amplifiées du fait de la « globalisation » économique actuelle… Tout est interdépendant et rien n’est plus « isolé » du point de vue économique, même pas l’Albanie !

        Nous allons tous redevenir des « chasseurs-cueilleurs » puis « cultivateurs-éleveurs » ! Pour ma part, j’irai me réfugier chez les Amish en Pennsylvanie !

        Vous aurez compris que j’exagère un tout petit peu, n’est-ce pas ?

        1. Rebonjour J-P,

          Je considérerai les obligations quand le taux d’intérêt dépassera 3%. Par ailleurs, comme vous, je ne suis pas fan de l’or, mais dans certaines situations extrêmes, on doit s’adapter. Pour le moment, j’essaie de garder des liquidités pour me donner la flexibilité d’agir rapidement en cas de baisse significative.

          Si l’économie mondiale d’effronde, je serai chasseur-cueilleur. J’irai cueillir dans votre jardin. 😉

          Merci pour le commentaire!

          1. Faites attention ! Puisqu’ils ne sont plus interdits à Montréal, il y a un gros pitbull dans mon jardin…

  29. Bonjour,

    Felicitations. Felicitations pour votre blog qui est en francais fait par des quebecois qui n’habitent pas loin de chez moi donc plus proche de ma realite. Felicitation aussi a votre conjointe qui a brise tous les tabous de la communaute ( sortir avec un blanc, vivre avec sans etre mariee, ne pas avoir d enfant et a la retraite a 36 ans avec le travail qu’elle fait). Je vous admire beaucoup. J’aurais aime vous connaitre il y a 20 ans. Je n’aurai probablement pas fait des conneries qui me coutent aujourd’hui.

    Je remarque que vous ne mentionnez jamais les finances de votre conjointe. Peut-etre que vos finances sont separees. En realite, je ne connais pas son age exacte mais avec son travail, elle doit faire entre 50-55$/heure quand elle a gradue et a la fin, 65-75$/heure. Avec ca, ca ne doit pas etre tres difficile d’atteindre les objectifs comme salaire familiale.

    Je suis curieuse comment les personnes avec ados font. J’ai 3 enfants. Mes ados mangent pour 4. Ils amenent leur ami presque tous les jours. Il n’est pas rare que je me retrouve avec 5 enfants. Des boites a lunch egarees, des vetements dechires, perdus, des chaussures a changer aux 3 mois soit parce que ils sont trop petits ou ils ont grandi, Des activites integrees dans le programme mais qu’on doit payer en extra, des passe d’autobus a 49$ chacun, les fournitures scolaires sans parler de service de garde, camp d’ete.

    1. Merci pour les bons mots Caroline!

      Ma conjointe et moi partageons les dépenses plus ou moins moitié-moitié. Nous gérons chacun nos placements et nos finances de façon autonome. Ainsi, l’objectif est d’être chacun libre financièrement.

      Par ailleurs, ma conjointe est moins riche que vous semblez le penser. Je ne sais pas d’où vous sortez ces chiffres, mais les pharmaciens ne gagnent pas le salaire d’un médecin. Bref, malgré que son salaire horaire fut plus élevé que le mien, elle a fait le choix de travailler à temps partiel le plus clair de sa carrière.

      J’ai écrit deux articles sur la retraite avec des enfants:

      Ils sont parents, trentenaires et retraités

      La retraite avec deux jeunes enfants, c’est possible!

      Toutefois, je n’ai pas encore d’articles sur la retraite avec des ados. Peut-être qu’un lecteur pourrait témoigner?

      Merci!

  30. Bonjour,

    Je suis admiratif de votre parcours et de tout ce que vous avez mis en place pour en arriver là où vous êtes actuellement.

    Vous m’avez beaucoup inspiré. Même si cela fait des années que je pense à l’indépendance financière et à prendre une retraite anticipée (J’ai 28 ans), c’est vraiment votre blog qui m’a motivé à me lancer.

    D’ailleurs, j’ai lancé un blog récemment: http://www.lecercledesrentiers.com et qui explique mon parcours et le plan que j’ai mis en place pour arriver à mon indépendance.

    Merci pour tout vos conseils via les articles et pour la motivation que vous me donnez.

    Au plaisir.

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