La fin de la retraite précoce

Je ne suis plus retraité

Étant donné que certains journalistes et chroniqueurs n’ont lu que le titre de mon livre avant d’en faire la critique, j’ai décidé de leur rendre la vie facile avec le titre de cet article. Ils concluront que je ne suis plus retraité et retrouveront le confort douillet de leurs idées reçues.

« Je le savais! Les histoires de FIRE, ça tient pas debout! »

Pour les autres qui prendront le temps de lire la suite du texte, ceci est ma réplique à l’attaque personnelle que j’ai subie dans Le Journal de Montréal la semaine dernière. J’ai l’habitude d’être dépeint comme un bougon qui mange du thon en canne et qui vit sur le bras de la société par l’élite de Facebook. Par contre, cette fois-ci le hater me connaît bien et fait même partie de ma famille élargie.

Je n’avais pas l’intention de répliquer jusqu’à ce que le commentaire que j’avais laissé sur la page de l’article en question soit mystérieusement retiré (ainsi que d’autres qui étaient défavorables au chroniqueur). Étrange!

Donc, pour tous ceux qui ont un problème avec le mot commençant par « R », voici mes nouvelles occupations, c’est-à-dire comment je me définis à partir de maintenant:

Je suis un blogueur

Quelle est la différence entre un blogueur indépendant et le chroniqueur d’un grand quotidien? Eh bien, le chroniqueur touche un salaire payé par des pubs de char!

Quand j’aborde un sujet sur mon blogue, je lis différents ouvrages, je discute avec des experts et j’essaie de présenter une opinion nuancée. La rédaction me prend souvent 3-4 jours. Mais, à la lumière des articles que j’ai lu dernièrement, je réalise que je pourrais le faire en 30 minutes.

À ce niveau, j’avoue que je ne suis vraiment pas productif!

Je suis un contribuable

On me reproche de ne pas contribuer à la société à ma juste mesure. Un bon contribuable a l’obligation d’être aussi productif que possible. Un peu comme une pièce de machinerie sur une chaîne de production.

Pierre-Karl Péladeau est cité en exemple dans l’article. Malgré son immense fortune, il se sacrifie et continue de bosser pour faire avancer le Québec… 😐 J’ai plutôt l’impression que ce personnage carbure au pouvoir et au prestige puisque l’argent n’est plus une source de motivation pour lui. Et, à moins de souffrir d’une pathologie grave, il le fait dans le but d’être heureux.

Similairement, j’ai choisi le bonheur avant l’argent. Mes « nouvelles occupations » constituent en fait un changement de carrière. J’ai choisi d’être « travailleur autonome » au lieu d’être rat de laboratoire. Je cours désormais à l’extérieur de la cage, mais je cours toujours.

J’ai envie de vomir en pensant que certains mesurent la contribution d’un citoyen en fonction du montant d’impôt qu’il paie.

I am still a rat in a cage

Je suis un investisseur

Je consomme peu, je m’en confesse. Ce geste est antipatriotique aux yeux de certains. J’investis plutôt mon avoir dans des entreprises privées.

La plupart des gens offrent leur temps aux entreprises en échange d’une paie, j’offre mes ressources financières en échange d’un rendement.

Le rôle d’investisseur n’est pas sans effort. Seulement, mes efforts ont été réalisés plus tôt dans ma vie. Mes choix de consommation, ma discipline d’épargne et les risques que j’ai assumés m’ont permis d’en récolter les fruits aujourd’hui.

Je suis un auteur

Même si elle n’est pas payante, cette occupation est celle qui se rapproche le plus d’un vrai boulot. Je pense que le titre d’auteur devrait satisfaire tout le monde, du douanier zélé au journaliste frustré. Ça ne veut rien dire, mais au moins ça ne dérange personne…

Jusqu’à ce qu’on me demande le titre de mon dernier livre! 😆

Soit dit en passant, mon prochain livre s’intitulera « Ne changez rien à votre vie, vous êtes parfaits! » Il fera l’unanimité et sera un « coup de coeur » chez Renaud-Bray.

Je suis un artiste

Depuis que je suis maître de mon temps, je me suis mis au dessin. Je trouve cette activité tellement libératrice et bénéfique mentalement.

Je n’ai toutefois pas d’argument pour défendre cette occupation. Tout le monde sait que l’art et la culture n’apportent rien à la société (sarcasme).

Je suis un frugaliste écolo

Notre mode de vie actuel n’est pas viable. Les coûts environnementaux liés au métro-boulot-dodo nous rattrapent. Le 22 août dernier, l’humanité avait consommé plus de ressources naturelles que la Terre peut en renouveler en 12 mois (source).

Le frugalisme fait partie de la solution. Alors que les surconsommateurs se procurent de plus grands bacs de recyclage (360 litres) et que les gaspilleurs produisent des montagnes de composte, les frugalistes réparent, recyclent les objets et réduisent leur consommation à la base.

On peut se moquer d’eux en les traitant de radins, de bougons et de cheaps, reste que leurs saines habitudes de consommation compensent pour celles des gens « normaux ».

Bac de recylcage d'un surconsommateur
Sur le plan environnemental, se sont les « bons consommateurs » qui vivent sur le bras des frugalistes.

Je suis un être humain (à temps plein)

Enfin, je fais des petits travaux chez mes proches, je fais du coaching auprès des jeunes entrepreneurs, je contribue (humblement) à l’éducation financière des Québécois et je prends soin de ma belle-soeur autiste. Autant d’occupations pour lesquelles je n’avais pas le temps dans mon ancienne vie.

Si vous voulez juger ma valeur dans la société, allez-y! Par contre, faites-le en vous basant sur mon passé, sur des faits réels, et non sur la caricature que vous vous faites de moi dans 30 ans.

Dans certaines communautés chinoises, on donne une note à chaque citoyen selon sa contribution au système. Il va sans dire, les partisans du parti ont 5/5.

Étant donné que mon livre est édité chez Québecor, je conclus donc en disant, « Longue vie au Journal de Montréal! »

L’ère Trump est révolue… revenons donc à la nuance, la tolérance et l’ouverture svp!

179 commentaires

  1. Haha! Je suis mort de rire avec ton intro. J’étais découragé en lisant un article du journal de Montréal, alors qu’il avouait ne pas avoir lu le livre. Tous le monde sait que « retraite à 45 ans » c’est juste un titre pour attirer l’attention du lecteur, mais au bout de la ligue c’est promouvoir un style de vie qui encourage la liberté financière, pas la retraite à tout prix. C’est pathétique dénigrer un livre sans même l’avoir lu.

        1. salut JS

          Premierement on peux pas dire que le journal de montreal soit une reference intelectuel de renome mondial, c est plutot le truque que tu lis en diagonal en attendant l autobus =. Parce que t a plus de batterie sur ton telephone mobile.

          ensuite chacun vit sa vie, t a pas a te justifier. Le gars qui a ecrit cet article est probablement jaloux de ta liberte financiere mais surtout de ta liberte de mouvement.

          et tu as 100% raison si les investisseurs ne prete par le capital t a beau avoir des idees pour creer des entreprises ca ira nul part

          A +

          1. Salut taylan!

            Je n’ai rien contre le JDM spécifiquement. Toutefois, je trouve que les chroniqueurs coupent les coins ronds. Les deux articles qui faisaient référence à mon livre ont été écrit sur un coin de table en moins d’une heure, surtout, sans lire l’ouvrage en question.

            Et, les deux chroniqueurs qui ont écrit ces articles disent adorer leur boulot. Ça ne parait pas!

    1. Salut Yan,

      Mon livre s’intitule « La retraite à 40 ans » parce que j’y raconte mon histoire de… retraite à 40 ans. 😉

      Certes, la liberté financière est réellement ce que je prône, tu l’as bien compris.

      Merci!

      1. BONSOIR A VS TOUS ..Je suis retraité a 40 ans donc 19 ans déja …des bons invesment dans l immobiler …et vis de ca… je pourrai écrire un livre mais trop occupé par le golf ..vélo…tennis 5 fois sem ..l hiver au mexique dans un penthouse sur un golf et l été a Magog sur le bord du Memphré …les 2 endroit sont disponible et a bon prix avis aux interressé

  2. Bon, par ou commencer. D’abord, ne te laisse pas atteindre par ces trucs, cet article m’a autant écoeuré que pas mal d’autres que j’ai lu/entendu sur ce propos. Bravo pour ta réponse. Ensuite, je trouve ce genre de commentaires tellement absurdes quand je vois les gens dire :  » je n’y suis pas arrivé et je ne sais pas comment alors c’est impossible », et c’est exactement ce que ce chroniqueur disait. Il prétend que ce n’est pas de la jalousie, mais pourtant, tout dans ses propos sonnent comme quelqu’un qui regrette. il dit avoir épargné depuis tout jeune et malgré celà, à 40 ans il dit ne même pas voir comment éventuellement arriver à la liberté. Alors il devait probablement sauver 0.8% de son salaire comme la majorité des Québécois. Je m’y suis mis il y a à peine 2 ans et je vois déjà comment dans quelques années j’y serai après (environ) 8 ans je crois, avec beaucoup d’économie bien sûr.
    Et autre point, de nous dire qu’on ne contribue pas?? Et la presse écrite qui recoit des subventions pour tenter de survivre à un système en changement, c’est des contribuables? Et les gens surendettés qui surconsomment et finissent par faire faillite, ils contribuent aussi? Et tous ces gens qui ont perdu leur emplois et qui préfèrent rester sur la PCU parce que c’est plus payant que de trouver un boulot?
    Pourquoi c’est si mal de vouloir avoir une qualité de vie et ne pas sacrifier sa seule vie et sa santé pour un travail jusqu’à 65 ans au lieu de faire ce qu’on aime. (alors que j’en connais plein qui ne se sont même pas rendu là, et n’auront jamais profité d’un sous de leurs reer).

    Vraiment, je ne dis pas tout, parce que ce genre de commentaires j’en ai marre et je sens simplement une frustration des gens qui ont fait des mauvais choix ou qui sont surendettés. (alors que moi-même je l’ai aussi fait pour les changer à 35 ans).

    Alors merci pour tes articles et surtout ne lâches pas! tu as beaucoup plus de gens qui pensent comme toi que de haters, j’en suis pas mal convaincu.

    1. Petit correctif pour être honnête, il n’a pas dit avoir épargné depuis jeune, juste qu’il ne dépense pas beaucoup et investis à la bourse, mais quand même, il ne dit pas combien.

    2. Salut Librocito,

      Je pense que tu avais aussi besoin de ventiler!

      Comment un chroniqueur aussi intelligent (prof, doctorat) peut faire une analyse aussi superficielle du mouvement FIRE? C’est littéralement le même niveau de raisonnement que les « grands penseurs » de Facebook. C’est vraiment surprenant.

      Merci pour le support moral! 😉

      1. Pour répondre à ta question « Comment un chroniqueur aussi intelligent… ? »: ça n’a rien à voir avec l’intelligence – c’est essentiellement émotif. Une émotion qui s’appelle la jalousie, entre autres…

    3. Mon seul petit commentaire : j’espère travailler jusqu’à 125 ans. En fait , la “retraite” ne peut pas exister . A moins d’être col bleu sur les chantiers de constructions ou métiers à haut stress , en raison de l’épuisement physique/psychologique. Mais sinon , l’objectif est à mes yeux de faire un métier qui nous comble et offre à la Société des compétences . Cordialement

  3. Salut,
    Moi aussi je suis un peu comme toi et j’aime m’acheter du temps. J’aime ta façon de penser mais aussi je comprends l’opinion du professeur Jean-Denis Garon. C’est une opinion parmis tant d’autres.
    Quand je me prends une année sabbatique, la moitié des gens autour de moi sont heureux pour moi et l’autre moitié sont malheureux pour eux 🙂
    Benoit

    1. Bien dit Benoit!

      Je respecte toutes les opinions divergentes. Je ne détiens pas la vérité absolue. J’encourage tout le monde à suivre son proche chemin. Par contre, les attaques personnelles n’ajoutent rien au débat.

      Merci pour le commentaire!

  4. Petit mot pour terminer: On dirait queles gens qui disent qu’une chose est impossible, essaient de se convaincre que ce ne l’est pas pour se sentir mieux de ne pas y arriver, quitte à écraser ceux qui y arrivent

  5. J’ai lu ton livre et je l’ai trouvé vraiment intéressant, humain et nécessaire.
    « Le frugalisme fait partie de la solution» : Je suis tout à fait d’accord.
    Merci de faire une belle différence dans le monde des finances personnelles! 🙂

    1. Merci beaucoup Effet Pastel!

      On jour, on fera bien le lien entre le frugalisme et les enjeux environnementaux. Chose certaine, il faudra réellement changer nos habitudes au lieu de se donner bonne conscience en faisant du composte et du recyclage.

  6.  » Les chiens aboient, la caravane passe  »

    Bravo pour votre Blog. Je vais lire votre livre avec beaucoup d’intérêt.

  7. Si vous faites référence au même article que j’ai lu, c’était un torchon écrit par un gars jaloux qui est incapable de se remettre en question. Je viens de finir de lire votre livre et je l’ai trouvé très bien. Quelqu’un qui a le moindrement l’esprit ouvert pourrait trouver au moins quelques trucs pour améliorer sa vie, même si ce n’est pas de prendre sa retraite jeune. Mais non, selon les gens comme ce journaliste, c’est important de cracher sur ces trucs qui ne demandent pourtant pas beaucoup d’efforts (bon, peut-être un peu au début, mais quand c’est dans les habitudes, ça passe facilement). C’est beaucoup plus hot dans la société de se plaindre et de se victimiser, dire que tout est la faute du gouvernement.
    Bref, personnellement, j’applique déjà la majorité des trucs que vous donnez dans votre livre, mais ça fait du bien de voir que je ne suis pas la seule « étrange » qui le fait! Je n’en parle pas autour de moi, parce que ça provoque des réactions semblables à celle du journaliste. Mais ne vous en faites pas, ceux qui ont l’esprit ouvert vont accepter les trucs donnés et améliorer leur vie. Les autres, ben qu’ils continuent à courir, à stresser et à chialer tout en disant qu’il n’y a pas moyen de changer ça. 🙂

    1. Salut Cynthia,

      Mon livre est un buffet. Je laisse les lecteurs ramasser ce qui leur plait parmi les 15 astuces proposées. Le but est simplement qu’ils aient un peu plus de liberté dans leur vie.

      Je n’arrive pas à comprendre comment quelqu’un peut être contre ça? Peut-on avoir trop de liberté?

      Merci pour ton témoignage!

  8. Cher J.S.
    J’ai adoré ton article! une réplique suave aux attaques de gens qui réagissent au titre de ton livre sans prendre le temps de le lire sérieusement et d’y voir la sagesse d’une belle conduite de vie! Ton article me touche et m’interpelle sur la culture du VITE, du FAST, de notre actuelle époque !
    J’ose répèter : j’ai adoré ton livre, y puise sagesse et courage sans conteste!

    1. Bonjour Lien!

      Ironiquement, nous sommes dans la culture du VITE-VITE-VITE, mais 40 ans c’est trop tôt pour être financièrement indépendant. 😉

      Merci d’avoir pris le temps de lire mon livre (et non seulement la page couverture)!

  9. Je viens de lire l’article et je le trouve sans respect, sans nuance, arrogant, méprisant et surtout gratuit. Pour qui se prend-t-il ? Il est professeur en plus ? Je serai gênée d’être son étudiante….

    c’est une opinion, ce n’est pas un fait….Franchement, son opinion, on s’en torche royalement! 😉

    1. Bonjour Katia,

      Des arguments intelligents m’auraient assurément porté à la réflexion. Par contre, une attaque personnelle de bas niveau comme celle-là me passe 10 pieds au dessus de la tête. C’est dommage! On passe à côté de ce qui aurait pu être un débat intéressant.

  10. Salut! suite à vos commentaires, je ne lirai pas l’article du Journal de Montréal parce que je n’ai pas le gout de lire les sottises d’envieux. Nous sommes plusieurs à vivre un style de vie sans flafla. Nous en parlons peu parce que la majorité des gens se définissent pas leur consommation et jugent les autres.
    Le samedi matin à la radio de Radio-Can, il y avait la chronique de Michel Audet avec Lebigot qui commentait ton livre. Pour des hommes « éduqués, leurs commentaires étaient tristes. J’ai écrit sur leur page pour manifester ma très grande désolation (parce que j’adore Michel Audet) d’entendre des commentaires inappropriés et sans intérêt sur un livre qu’ils n’avaient manifestement pas lu. Bizarrement, je n’ai reçu aucune réponse (mais peut-être mon commentaire a disparu!). Restons solidaires!

    1. Bonjour crousselet,

      J’ai entendu la chronique en question.

      Je pense que même les « experts » en finance ne comprennent pas très bien le mouvement FIRE. Le premier réflexe est le déni. C’est plus de l’incompréhension que de la méchanceté.

      Ma plus grande surprise dernièrement fut de réaliser à quel point les chroniqueurs (réputés) ne font aucune recherche avant de présenter une opinion en onde. C’est de l’information de type « fast-food ».

      Merci! Bonne journée!

  11. J’ai ADORÉ ton livre !

    Il est drôle , très intéressant et optimiste je trouve … J’ai vraiment aimé !
    Pour être honnête j’ai lu aussi celui qui parle du même sujet … sorti à quelques jours/semaines que
    Et c’était un tout autre feeling ….
    Intéressant certe, mais le ton était différent et j’étais plutôt découragée sur certains chapitres.

    Bref , quoi qu’en dise le journal de MTL et cie …ton livre à fait une différence pour moi et je suis maintenant abonnée à ton blogue ainsi que ceux cités dans le livre…
    Je découvre une nouvelle passion ,celle de vivre en dessous de mes moyens 😉 Et tout ce qui viens avec !

    Bonne continuité

    1. Un GRAND merci Dominique!

      Ce genre de commentaire efface toutes les attaques du monde.

      Bravo pour tes nouvelles habitudes. Avec un objectif concret, l’optimisation des dépenses devient assez facile.

      Bonne route vers la liberté!

  12. Première fois que j’écris, mais j’ai lu ton blog au complet et j’ai commencé ton livre.

    Cet article qui a paru la semaine passée est sur le mode attaque et aucune ouverture d’esprit.

    Continue ton travail et tu as bien répliqué au lieu d’ignorer ce qu’il a écrit. Des cannes de thon, il a fait des exemples simplistes et son article manquait de profondeur.

    Bravo pour tes articles et merci pour tous les conseils!

    1. Merci beaucoup Marie-Eve!

      La canne de thon semble être le symbole ultime du frugalisme pour les détracteurs. Or, le dernier thon que j’ai mangé, était du Toro (le fameux thon de Gaspésie) au resto La louve, le mois dernier. C’était de loin le meilleur que j’ai mangé de ma vie. Je le recommande à tous les frugalistes! 😉

      Au plaisir!

  13. Je fais un aveu, je n’ai pas encore lu votre livre mais il est sur ma liste de cadeau que je veux pour Noel… au fait j’ai une longue liste pour les bouquins de finances personnelles.
    Contrairement à vous, j’ai décidé de continuer à travailler jusqu’à 60 ans pour bénéficier d’une pleine pension (je suis fonctionnaire au fédéral) même si j’en suis pas vraiment obligé. A chacun de vivre son insécurité financière…
    Autant je vous comprends dans la réplique à ce membre de votre famille élargie, et de tous les arguments parfaitement louables que vous avez donnés. autant que je me dis pourquoi « plier l’échine » devant un pareil bozo ?
    C’est certains que l’on joue dans la sémantique… auteur, blogueur, investisseur, mais pourquoi ?
    Pourquoi ne pas s’assumer pleinement et ne pas jouer dans la sémantique pour « satisfaire » le bozo qui semble un jaloux de première ligue ?
    Je comprends que cela doit donner des réunions de familles « difficile », toutefois, que vous le vouliez ou non, avec votre blogue, avec votre livre vous êtes devenus un genre de « porte-étendard » des jeunes retraités actifs.
    Je m’en confesse, c’est un reproche.
    Mais bon, j’imagine que vous êtes capable de vivre avec car (et je l’avoue) je suis un tantinet jaloux. Pas que je ne puisse pas prendre ma retraite… mais j’ai toujours cette insécurité financière provenant de trouble de jeunesse. J’ai décidé, du moins en ce jour, d’attendre mes 60 ans.

    Ceci ne change rien au fait que vous êtes retraité et indépendant financièrement, selon vos standards. Vous êtes sortis du « rat race ».
    Donnez vous une tape sur le dos.
    Assumez que vous êtes un défricheur qui « vocalise » son statut. Pas tout le monde le fait.
    Plus qu’il y a de gens comme nous qui l’affiche, ne s’en cache pas et surtout ne s’en excuse pas, plus on contribuera à changer les mentalités.

    1. Salut Simple Millionnaire,

      Le mot « retraité » est péjoratif dans notre société. La retraite est la fin de la vie active pour plusieurs. C’est pour cette raison que je tente de le redéfinir. En fait, il faudrait trouver une nouvelle expression qui veut dire « être maître de son temps ».

      Quand j’étais sur le marché du travail, j’étais un marketer. C’était mon identité, point final. Je trouvais ça tellement réducteur. C’est d’ailleurs en partie pour cette raison que j’ai eu envie de quitter mon boulot. Je ne voulais pas qu’un seul mot me définisse. Et, je ne veux pas que le mot « retraité » me définisse maintenant.

      Par ailleurs, le but derrière ce blogue est de rejoindre le plus grand nombre de lecteurs possible, incluant les surconsommateurs (qui en ont besoin) et ceux qui lisent le Journal de Montréal. C’était important pour moi de faire contrepoids à l’article en question. Ainsi, ceux qui voudront comprendre mes arguments pourront le faire.

      Au plaisir!

      1. En espagnol, prendre sa retraite se dit jubilar, traduit littéralement par jubiler. Je suis jubilée, ça sonne drôlement mieux que je suis retraitée!

  14. On peut en effet conclure que notre mode de vie dérange… Je dis ça mais je ne vous arrive pas à la cheville… Vous proposez une alternative à la course des rats… Et bien certaines personnes visiblement préfèrent courir en rond et ne surtout pas avoir de temps pour Être avec les autres.
    Si la majorité des Québécois venaient à moins travailler et à moins consommer, bien sûr il y aurait moins d’argent pour le trésor publique, mais peut être plus de gens pour prendre soin des autres comme vous le faites.
    En tout cas, merci de porter votre message.

    1. Salut Olivier,

      Je ne suis pas aussi extrême que ce que les gens s’imaginent. Je rencontre parfois des lecteurs qui sont à un autre niveau.

      C’est quand même drôle de s’inquiéter que les gens deviennent trop frugaux. Nous sommes présentement à l’autre extrême (175% d’endettement, 22 000$ de dette de consommation, etc.). C’est comme si le poids moyen des Québécois était de 350 lb et qu’on s’inquiétait qu’ils deviennent trop maigres en faisant des diètes. 😉

      Merci pour ce commentaire! À la prochaine!

  15. Hi Jean -Sebastien , I read that article in the journal de Montreal and it was cringe worthy …complete garbage. I wondered if he was a 14 yr old practicing his high school debate. Poorly written, full of clichés, and clearly he misses so many points. Some people like to be sheep. Keep writing please…we look forward to your posts.

    1. Salut Talar!

      Ça me fait vraiment plaisir d’avoir de tes nouvelles!

      Je pense que l’article en question a été écrit sur un coup d’émotion. J’imagine que le chroniqueur avait une mauvaise journée. En tout cas, je lui souhaite que du bonheur.

      Bonne journée!

  16. Bonsoir,

    Je me demandais : si presque 100% des gens prenaient leur retraite à 40 ans, je calcule que l’état n’aurait plus assez de sous pour payer l’ensemble de ses dépenses, telles que le système de santé – notamment.

    Sauf si l’état compensait… En augmentant le taux d’imposition.

    Lequel cas, les travailleurs qui n’ont pas pris leur retraite jeune, et qui paient de l’impôt – se trouveraient à financer l’ensemble des services publics… Pour les jeunes retraités.

    Peut-être ma perception est-elle erronée?

    Merci!

    Patrick

    1. Une partie de la réponse à votre question est selon moi, qu’il y aurait sûrement moins de besoins de santé si tout le monde ralentis a 40 ans, avec moins de stress et une vie plus heureuse. 😄

    2. Salut Patrick,

      Je réponds à cette question dans mon livre.

      Si tout le monde avait la même occupation, ce serait un désastre. Imaginez si tout le monde était plombier ou chroniqueur? La diversité est absolument nécessaire. Dans cet article, je voulais justement montrer que la retraite n’est pas la fin de la vie active.

      Si tout le monde arrêtaient de travailler à 40 ans et passaient ses journée devant TVA, ce serait le fin de notre civilisation.

      Je prône plutôt la liberté de choix. Je rêve d’une société où les gens sont libres de vivre selon leurs valeurs, ils sont passionnés par leur occupation et qui sont heureux. Si ceci implique un ralentissement de la croissance économique, tant pis. Le BIB (bonheur intérieur brut) devrait être notre priorité.

      Merci de contribuer à la réflexion!

  17. Bonjour, je vous suis de temps en temps et je voulais juste vous laisser un petit message de soutien. Je partage votre envie de vomir sur la contribution d’un citoyen en fonction du montant d’impôts. Je suis psychologue et les gens qui ont des parcours différents, des fragilités sont littéralement malades à cause de cette façon de concevoir sa place et sa valeur dans une société. Je ne lirais pas le Journal de Montréal par contre je lirais votre livre. Et je me désole littéralement de la pauvreté intellectuelle qui consiste à faire une critique de livre sans le lire ? D’ailleurs je trouve toute pensée critique- dans son sens premier- absente du paysage journaliste… Donc moi je trouve que vous et tous ceux qui fonctionnent différemment par choix ou pas sont essentiels. Essentiels. Comme la culture et l’art. Force et courage ✨( et gardez votre humour meilleur rempart à la médiocrité ambiante).

    1. Bonjour Pollyjean,

      C’est intéressant d’avoir la perspective d’un psychologue!

      Si la contribution à la société se résumait à une case dans la déclaration de revenu, le nom de la plupart des grands personnages de notre histoire seraient retirés du dictionnaire des noms propres.

      Même chose sur le plan artistique, les artistes qui ont marqués ma vie n’avaient pas l’argent comme source de motivation.

      Merci pour l’excellent commentaire!

  18. Tu n’es plus retraité? Je savais bien que ça ne fonctionne pas le projet de retraite précoce… Retournes au travail et contribue à la société!

    (C’est du sarcasme pour ceux qui ne l’ont pas compris)

  19. Bonjour je n’ai pas lu l’article du JDM mais chose certaine c’est déplorable. Cela dit pour avoir travaillé pour un homme d’affaires très important et qui s’est fait critiquer par son succès très souvent sa réplique a toujours été le silence et il a continué de plus bel à réussir. Se justifier ou critiquer en retour attire encore plus cette énergie. Il vous recommanderait de ne pas répliquer et continuer encore plus fort la promotion de votre livre.

    C’est sûrement dure personnellement mais selon lui démontrer que cela vous affecte c’est pas mieux. Continuez votre mission et visez ceux qui vous écoute ….

  20. Quoi!!! Tu es retourner travailler hahaha

    Juste avec ton paragraphe sur l’investisseur, tu m’as séduit. sans les investisseurs, peu de projet de société verraient le jour

    Garde la tête haute 😁

  21. Ha mon dieu vraiment trop drôle 😂 « mon prochain livre s’intitulera « Ne changez rien à votre vie, vous êtes parfaits!  » 😂 C’est ce que les gens veulent se faire dire afin de se sentir bien dans leurs choix. Très bon article!

  22. Ne te prend pas la tête avec des  »haters » ou des  »jaloux » JS ! Tu as travaillé fort auparavant & là tu fais simplement travailler ton argent durement gagné intelligemment sur les marchés boursiers pour qu’il te rapporte et pratique le frugalisme! J’embrasse ce virage de la nouvelle génération, du mouvement #FIRE! Continue ton bon travail! Courage!

    1. Salut Dividendes & FNB,

      Merci pour le support! Par contre, je ne suis pas malheureux pour autant.

      Si l’acception des autres était si importante pour moi, je ne serais pas FIRE aujourd’hui.

      Bonne suite!

  23. Salut JS,

    Je viens de lire l’article de ce pauvre « journaliste ». Lorsqu’il utilise les mots « étrange animal » pour parler d’un HUMAIN jeune retraité, il va beaucoup trop loin et je dirais même 1000 fois plus loin qu’une certaine professeure de l’Université d’Ottawa condamnée sur la place publique pour avoir prononcer un mot dans un cadre académique. Ce type aurait plutôt mérité d’être congédié sur-le-champs pour avoir tenté de publier un article en utilisant ces mots, mais au contraire il n’a pas de sanction et on publie son article en plus! Je n’en reviens simplement pas.

    Lâche-pas, ton livre est super bon et j’adore lire ton blogue!

    1. Salut Christian,

      Après le mot commencant par « N », le mot commencant par « R ». Le nouveau tabou! 😉

      Nous vivons dans une société libre, chacun à droit à son opinion. Certes, plus la tribune est importante, moins elle est intelligente et nuancée. Au sommet de la pyramide, Trump.

      Merci!

  24. Bravo , très bon texte ! Écrire ce qu’on vit me parait plus honnête que d’écrire….ce qu’on ne vit !
    Encore bravo !

  25. Très bon article Jean-Sebastien, même que🤔 tu pourrais être chroniqueurs dans ce même journal ,😂, t’as une belle 🖋.Bravo!👌….. la cr….. de jalousie

  26. Haha oui, ça fait quelques articles comme ça que je lis cette semaine et ça m’a un peu frustré, pas personnellememt, mais de voir un niveau de malhonnêteté intellectuelle aussi bas. On dirait un article écrit par un ado frustré et jaloux. Ou bien ce sont carrément des gens de mauvaises foi qui n’avaient pas de sujet cette journée là.

  27. « Haters gotta hate » comme disent les chinois.

    C’est dur d’encaisser autant d’insultes dans un texte public et écrit dans un si piètre langage. Je ne crois pas à la collapsologie qui se réalisera si nous devenons tous des frugalistes on-FIRE. Les gens sont enfoncés dans le confort et l’indifférence. Nous avons parlé de notre projet à la plupart de nos amis et ils continuent à grossir leurs maisons ou acheter des fat bikes ou des machines espresso à 1000$.

    Et surtout continue de t’occuper de tes proches comme tu le fais. En aidant quelqu’un dans le besoin tu décharges la société de services qu’elle devrait donner si tu ne le faisais pas. Là j’ai vraiment sursauté en lisant la remarque de l’auteur. Il crache quasiment sur tous les aidants-naturels qui choisissent, car c’est une chose noble et morale de le faire, de devenir garant d’une autre personne plutôt que de l’abandonner au système et qu’elle devienne un poids pour tous.

    Bonne soirée et j’ai hâte de feuilleter ton premier recueil de dessins 😉

    1. Salut L’ingénieux!

      Si on imposait un taux d’épargne de seulement 10% à tout le monde, ce serait la guerre civile. On a déjà les anti-masques qui refusent de se contraindre à la dictature. 😉

      La retraite à 40 ans n’est pas un problème. Les Québécois sont totalement à l’autre extrême du spectrum. Leur niveau de consommation est absurde et auto-destructeur. Si quelques-uns se prennent en main, ça fait juste un peu moins d’irresponsables dans notre société (et ça enlève un peu pression sur la planète).

      Nous sommes morbidement obèse, mais nous avons peur de devenir trop maigre parce qu’une nouvelle diète vient de faire son apparition. Il faut se calmer un peu.

      Un receuil de dessins? Pourquoi pas! Je pourrais refaire mon livre en version illustré pour que ceux qui ne veulent pas le lire puissent le comprendre.

      Bonne journée!

  28. Parfait ta réplique je trouve !
    Par contre, j’imagine que le « chroniqueur » la lira certainement aussi bien qu’il a lu ton livre… malheureusement pour lui.

    Imaginons quelqu’un qui annonce à tous « je quitte ma job pour devenir travailleur autonome et vivre de ma passion: la pyrogravure ! »
    Tout le monde répondrai, « Wow, bravo, tu fais ce qui te plais, c’est courageux ! » tout en pensant « il va se planter complètement et ne réussira pas à survivre financièrement »
    Maintenant imaginons quelqu’un qui dirai « je suis maintenant indépendant financier, je quitte ma job et je vais pouvoir me consacrer à ce qui me plait vraiment: la pyrogravre »
    Et la les gens répondent (comme ce chroniqueur) « tu gâché ta vie pour en arriver là et tu ne contribue pas à la société »
    C’est bizarre comme il y a deux poids, deux mesures…

    En tout cas, pour ma part, si contribuer à la société c’est surconsommer et acheter un Ford F-150 comme tout le monde, ça ne me tente pas vraiment.
    Les surconsommateurs aident (peut-être) la « société » dans l’instant présent mais les frugalistes, eux, aident la planète sur le long terme. Personnellement, je sais quelle exemple je veux montrer à mes enfants.

    Et c’est peut-être vrai que si tous le monde devenait frugal, notre objectif de retraite anticipé serait plus lointain mais, sérieusement, ça ne me dérangerai pas dans ce cas de travailler quelques années de plus si c’est pour une planète en meilleure santé.
    Mais soyons réaliste, ça n’arrivera (malheureusement) pas….

    Au passage, j’ai adoré ton livre ! Et merci pour la mention à mon site dans les remerciements. J’avais toujours rêver (sans le savoir) être dans un livre 🙂

    1. Salut Julie!

      Ton exemple est en plein dans le mille. Suivre ses passions est noble, tant que ça reste un gagne-pain.

      Les frugalistes ont tous une grande capacité d’adaption. Même si la croissance économique ralentissait un peu, ils ne seraient pas mal pris. J’investirais dans l’immobilier plutôt qu’en bourse et j’adapterais mon mode de vie en conséquence. Les surconsommateurs seraient par contre mal barrés.

      Chose certaine, le statu quo n’est plus une option viable.

      Merci beaucoup!

  29. Coucou Jeune Retraité!
    J’adore votre blog ainsi que tous vos articles.
    Votre livre a été ma plus belle acquisition de 2020.
    Je prends goût à vivre de façon frugale. Je suis même plus heureuse qu’avant maintenant.

    Il y aura toujours des envieux et ceux-ci à la place de faire l’effort d’ouvrir les yeux, vont rabaisser ceux qui se prennent en main. C’est bien dommage. Parfois, faut laisser aller pour ne pas trop se fatiguer à essayer de faire comprendre certaines choses aux autres… même si celles-ci paraissent logiques

  30. Etre libre, c’est l’fun! Je suis maintenant travailleur autonome et je me choisis.
    J’eduque mon fils dans ce sens et il saisit bien l’importance de l’indépendance monétaire!

  31. Hello Jeune Retraité,
    Grosses pensées d’un voisin Français ! Je suis ton blog depuis plusieurs mois déjà et me reconnais totalement dans ton état d’esprit et ta volonté d’extraction du cercle vicieux de la consommation -> travail -> consommation à outrance sans réel but derrière. Ne t’attarde pas sur ce torchon du Journal De Montréal, comme l’ont dit bien des commentaires, on dirait vraiment un « rageux » de 15 ans qui écrit un billet sans réfléchir.
    Sais-tu si ton livre est disponible en France ? J’ai du mal à le trouver en format physique et j’aimerai me l’offrir comme l’offrir à certains parents et amis. Si tu es au courant de sa disponibilité de l’autre côté de l’Atlantique, fais moi signe. Merci et continue à profiter de la vie et des tiens.
    Jonathan

  32. Holà Jean-Sébastien,

    Les attaques gratuites font plus mal lorsqu’elles viennent de personnes de notre entourage; ça m’est arrivé récemment. Avec le recul, j’en ai tiré la conclusion que la personne qui m’a attaquée (par le biais de ton livre, eh oui, qu’elle n’a par ailleurs pas lu) projette tout simplement ses frustrations sur les autres. Actuellement, les gens ont énormément de frustrations accumulées avec les clowneries (dangereuses) de Trump, la pandémie et son lot de confinement, déconfinement, reconfinement, interdictions et restrictions. La colère gronde un peu partout et certains crachent plus de venin que d’autres. Il faut donc bien porter notre masque et l’affaire est ketchup (avec ou sans Kraft Dinner ;o).

    J’ai lu ton livre avec délices (merci encore et encore!), deux fois plutôt qu’une et évidemment, j’ai adoré et bien rigolé avec tes figures de style (ectomorphe = grand « slack » ;o)! Bon, j’ai un parti pris, mettons, vu que je lis tes articles depuis le début de ton blogue ou presque, et que j’adhère à tes propos étant donné que, en te découvrant, je m’étais dit: « Enfin, je ne suis plus toute seule sur mon île avec Wilson qui ne dit jamais rien! ». Je constate que nous sommes de plus en plus nombreux dans cette belle communauté. On y pige ce qui dont on a besoin et on partage nos idées, en bons profiteurs que nous sommes ;o).

    Je retourne à mes lectures actuelles: Vivre avec moins de Vicky Payeur et La simplicité volontaire de Serge Mongeau. Ce dernier livre, écrit en 1985 et réédité en 1998, n’a jamais été autant d’actualité. On pourrait croire qu’il a été écrit le mois dernier. Monsieur Mongeau doit être bien découragé des humains bouffés, siphonnés, qui dis-je! vampirisés par la surconsommation. Bref, je suis « grano » et je m’assume ;o)

    Longue vie à ton livre, à ton blogue et à ta re-retraite!

    1. Merci Gabrielle!

      Nous avons tous un parcours différent et des objectifs différents. Il faut garder notre diversité. Je n’impose mon mode de pensée à personne. À chacun de tracer son chemin. FIRE est un état d’esprit et non une recette.

      Mais, soyons meilleur que Trump. Ouvrons-nous aux idées divergentes et nuancons nos opinions. Comme tu dis, la vie est déjà assez morose.

      Je lis Vivre avec moins présentement. Je devrais relire La simplicité volontaire…

      Bonne journée!

  33. Je dois t’avouer que le sous-titre de ton livre était de trop à mon goût. Il donne une très nette fausse impression dès le départ. Je n’aime pas non plus le design de la couverture: il laisse entendre que tu te défiles d’urgence par la porte de secours. Je me demande bien ce qui a passé par la tête du directeur d’édition! Le titre principal avait déjà assez d’impact médiatique, je trouve. Il était inutile d’en remettre! Ton livre n’est pas davantage « subversif » que « Liberté 45 » de Mcwseen!

    1. Bonjour PFG,

      J’ai fait le design de la couverture. 😀

      Je n’ai pas la notoriété de McSween, alors mon titre se devait d’être plus descriptif. Si j’avais juste mis « Le retraite à 40 ans », les gens n’auraient pas compris que le thème est la liberté financière. Les journalistes ne le comprennent toujours pas d’ailleurs…

      Merci pour le commentaire!

      1. Ah bon… remarque, je fais les miennes aussi et je suis le seul à craquer pour, hihi… 🙂 Nous ne devons donc ne nous à prendre qu’à nous-même pour l’impression marketing discutable côté goût qu’elles laissent. Il paraît que les miennes sont kitch au possible, en particulier celle-là… Regarde donc un peu celle que je projette pour un des 4 livres sur lesquels je travaille simultanément, je croule sous les matériaux, ça va être des livres de 400 pages chacun, prends ta revanche et dis-moi ce que tu en penses d’accord? Bon, là afin d’illustrer mon propos, je fais ici (https://2.bp.blogspot.com/-ETxrI8b4Io0/UDOrjNdbTpI/AAAAAAAAAtk/B5t_hzYpDWs/s1600/Ta_petite_Fabie2.jpg) une grande révélation, loin de moi l’idée de tirer la couverte médiatique, je me fous pas mal de la publicité: En revanche, mes titres restent inédits, courts, percutants. Remonte le lien si tu veux y lire une petite nouvelle en ligne, à l’oeil !

        1. PFG, je vois! Tous les goûts sont dans la nature (et dans le naturisme).

          Certains ont comparé ma couverture de livre aux Pages Jaunes. Moi, je l’aime. Je l’ai fait à mon goût, sans concessions. C’est la beauté d’être libre.

          Revenez nous informer lors de votre parution.

          1. Oui, en effet, je pratique occasionnellement le naturisme qui est au fond une sorte d’idéalisme nature, comment l’as-tu deviné? Rien à voir avec le vulgaire nudisme, bien entendu.

            Cette idée de couverture, je l’ai réalisée, tu sais. Il n’y a rien comme s’immerger au naturel sans aucune arrière-pensée de mauvais goût en compagnie d’une belle femme toute nue! Ouf! Ça me manque!

            Remarque, j’adore le jaune moi aussi, quelle couleur énergique! Non, c’est surtout le sous-titre qui ne m’accroche pas vraiment. Pour tout le reste, ça baigne, t’inquiète! 🙂

          2. Oh non, je n’avais pas lu cette chronique dans le JDM et maintenant je suis allée la lire 😅😅😅

  34. Pourquoi vous en faire avec les critiques sur votre mode de vie ? Achetez-vous un beau costume de canard et laissez l’eau couler dessus !
    Vous n’êtes effectivement pas « retraité » mais financièrement indépendant pendant un certain temps dont la durée peut varier selon les événements sociaux-économiques… Si ce « certain » temps dure jusqu’à votre mort, alors bravo vous aurez réussi votre pari.
    Si M. Nadeau affirme qu’il est « impossible » de prendre sa retraite à 40 ans, j’aimerais bien qu’il le prouve chiffres à l’appui… Dans mon cas, j’ai « critiqué » votre position en démontrant, chiffres à l’appui, selon des modèles passés réels, ce qui pouvait arriver à votre capital sous certaines conditions de bear markets séculaires. Le risque n’est pas nul et vous en êtes pleinement conscient, mais s’il n’y a pas de bear market séculaire et que vos titres résistent, alors vous n’aurez probablement pas de problème à réussir votre pari. C’est certain qu’avec 25 millions de dollars et un mode de vie frugal, on peut résister à un bear market de -90% et ne jamais avoir à retourner travailler… C’est moins vrai avec « seulement » 2.5 millions…
    En vérité vous avez atteint la « liberté » plus jeune que la plupart des gens « ordinaires » mais n’êtes pas techniquement retraité. Dans mon livre à moi, retraité veut tout simplement dire que, même si les conditions économiques se dégradent de 90% ou plus, on n’est jamais obligé de retourner au travail car nos besoins sont couverts d’une manière totalement garantie et immuable.
    Dans votre cas, c’est relativement simple : ne jamais toucher au capital, même lorsque le marché plante, et survivre sur les dividendes et intérêts seuls… Lorsque vous serez bien « vieux », alors vous pourrez retirer de votre capital presque sans compter…

    1. Darth,

      Le modèle (la règle de 4%) tient la route depuis plus de 3 ans. Mais, je reste humble car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

      Votre définition de la retraite est très restrictive. Selon cette logique, seuls ceux qui ont un fonds de pension blindé, qui sont assistés sociaux ou qui sont mutli-millionnaires sont réellement retraité?

      Je n’ai pas de costume de canard, mais des plumes hydrofuges commencent à me pousser sur la tête.

      1. La règle du 4% fonctionne tant et aussi longtemps que le taux de dividende est de 4% ou plus. En bas de cela, on gruge du capital et ce n’est pas la même chose de gruger du capital à 40 ans qu’à 70 ans surtout si le capital baisse sur une période prolongée suite à un ou des événements boursiers violents et imprévisibles…

        La retraite est très « restrictive » en effet car tout le monde n’en profite pas au maximum ce qui permet aux actuaires des gouvernements d’assurer la pérennité des fonds de retraite publics et parapublics… Combien de retraités ont en effet retiré tout ce qui avait été contribué dans leurs fonds (part du travailleur + part de l’employeur + intérêts accumulés sur le total des parts) ? Bien peu, je peux vous le garantir. Il faut donc déterminer le moment financièrement optimal pour prendre sa retraite avec ces fonds à prestations déterminées. C’est un long et fastidieux calcul mais il en vaut la peine. Le plus difficile à synchroniser c’est de dépenser son dernier dollar en même temps que l’on expire pour la dernière fois…

          1. À titre d’information, plusieurs planificateurs de retraite ont revu le fameux taux de 4% de décaissement à la baisse pour le ramener à 2.8% afin de tenir compte de la forte baisse du taux d’intérêt des obligations dans les années qui viennent… Cela pourrait vous intéresser de vérifier si ce nouveau taux est encore compatible avec le montant annuel que vous décaissez ou envisagez de décaisser pour éviter certaines mauvaises surprises potentielles… On peut toujours se dire qu’on va maintenir quand même le taux de 4% de retrait en déplaçant des fonds de la portion obligations vers des fonds d’actions mais il faut bien être conscient du niveau supplémentaire de risque que cela implique (protection du capital). Comme vous pouvez le constater, les conditions changent avec le temps qui passe et il faut souvent devoir s’ajuster en conséquence…

          2. Darth, je devrai m’ajuster, c’est certain. Les conditions économiques risquent de changer rapidement.

            J’ai prévu plusieurs scénarios et plusieurs stratégies alternatives. On verra…

  35. Ce n’est pas facile tous les jours de s’assumer, on ne pourra jamais plaire à tous mais l’important c’est de se plaire à soi et de vivre sa vie à sa façon si les critiques nous dérangent c’est qu’il y a une réflexion à faire . Comme je dis toujours tout n’est pas noir ou blanc, vive la nuance. Moi ma théorie : c’est d’être prêt à tout moment à affronter des périodes plus difficile dans la vie et avoir un petit coussin ça enlève un poids sur les épaules………

    À bientôt!!

    1. Bonjour Chantal,

      Collectivement, nous devrions être critique envers ceux qui avaient la chance d’épargner depuis des années, mais qui ont tout dépensé (et qui empoche la PCU présentement), pas ceux qui sont responsables.

  36. Je pense que le monde en général se concentre sur le mauvais point. Au lieu de perdre leur temps à discuter de la vie des autres, pourquoi ne se concentrent-ils pas sur la leur et comment l’améliorer? Au bout du compte, chacun mène sa vie comme il l’entend. Même si la retraite pour toi JS consitait à manger des Nachos sur le divan toute la journée, nous sommes dans un pays libre?

    Personne n’a à justifier ou expliquer son propre mode de vie? Bref, c’est mon point de vue. C’est malheureux que lorsqu’on s’expose comme tu l’as fait, ça entraîne de la haine et mépris sans raison valable.

    1. Bon point Rich Dog!

      Je n’avais pas à me justifier, tu as bien raison. J’avais juste besoin de ventiler un peu suite au retrait de mon commentaire sur la page du JDM.

      Je me sens beaucoup plus léger maintenant! 😀

  37. Bonjour Jean-Sébastien,
    Je suis une lectrice de longue date, bien que je n’aie jamais fait de commentaires encore.
    Je me devais de relever ce subtil clin d’oeil à une chanson des Smashing Pumpkins! Personne ne l’a fait encore… Je ne suis certainement pas la seule lectrice a avoir été ado dans les années 90 et à avoir adoré cette chanson! On vient d’ailleurs de célébrer les 25 ans de parution, ça ne nous rajeunit pas… Je l’écoute ces jours-ci, c’est toujours aussi bon. Pour ceux qui veulent l’entendre : Bullet with Butterfly Wings.
    Continue ton beau travail et bravo pour l’atteinte de la liberté financière.

    1. Citrouille, on doit avoir pas mal le même âge car je l’ai beaucoup écouté pendant mon adolescence des années 90. L’image m’avait fait sourire, car j’ai d’ailleurs écouté leurs hits en joggant il y a quelques jours 🙂

  38. La différence entre toi, Le jeune retraité, et tous ceux qui l’ont fait avant toi (car comme tu le sais, le concept de vivre de ses investissements n’est pas nouveau mais c’est un secret bien gardé) c’est que toi tu as eu la générosité de partager ton savoir pour aider le plus grand nombre. Tu as donné la recette de façon tout à fait bénévole sans rien attendre en retour. Tes propos ont p-e donné espoir à ceux qui se sentaient coincé par le 5@7, ceux qui fond des burn-out et qui n’ont pas le choix que de retourner travailler à la même place qui les a rendu malade. Ceux qui se sont promis que leurs enfants seront toujours leurs priorité et pourtant ils les laissent le matin en pleur et cours pour ne pas arriver en retard à ces satanées réunions. Alors, je te dirais, l’opinion de ceux qui ne se sont pas donné la peine de lire ton ne vaux rien par rapport et ceux qui l’ont lu et qui commence à se faire une stratégie pour améliorer leurs bien être 😉

    1. Salut Ness,

      C’est précisément ce que le chroniqueur me reproche. « Prends-là donc, ta retraite à 40 ans… Mais garde-toi une gêne: publie donc pas de livre là-dessus. » J’aurais du garder ça pour moi! 😉

      Similairement, il voit la retraite précoce comme « La recette du burn out ». On a vraiment tout faux!

      Merci pour les bons mots! Au plaisir!

      1. Merci Jean-Sébastien d’avoir partagé votre stratégie. Je ne crois pas que j’aurais eu cette générosité car j’aurais eu l’impression de détenir un secret merveilleux, quoique partagé par une communauté grandissante en Amérique du Nord, et j’aurais (probablement à tort) imaginé que ce « doux piratage » du paradigme financier des payeurs de taxes moyens doit demeurer « clandestin » comme une société secrète afin d’éviter que les gouvernements tentent de modifier certaines règles du jeu. Je crois par contre avoir lu, peut-être sur ce blogue-ci, une démonstration convaincante que nous n’avons pas à nous en faire car ce mode de vie différent (frugal, proactif, conscient, écologique, stratégique et élaboré) est et demeurera probablement subversif pour l’avenir prévisible. Pour ma part, je ne parle pas de ma démarche à mes proches et collègues car les seuls petits indices que j’ai semés ont provoqués une forme d’agressivité mêlée de ridiculisation…

        1. Bonjour Martin,

          Nous sommes une poignée de Québécois à vivre selon ces principes. Nous sommes l’exception de l’exeption. Un peu comme pour les cartes de crédit, la majorité de mauvais payeurs paient pour les primes juteuses de souscription que les hackers empochent. Reste qu’au final les banques font des profits immenses.

          Même si ça changeait radicalement (par miracle), nous allons nous adapter. C’est notre plus grande force.

          Bonne route vers la liberté! Restez anonyme et empilez les $!

  39. Bonjour jeune retraité,j ai lu ton dernier livre et j ai bien aimé ,j ai 53 ans et retraité depuis 1 an avec un plan de retraite autonome.J ai tout de même appris de ton livre et apprécié tes conseils . Je trouve admirable ton parcours et ta philosophie . Ton parcours est réfléchi et planifié et bien documenté et découle d un effort important de ta part sur plusieurs années .A mes yeux tu est un rentier de tes propres efforts et riche du bien le plus précieux ici bas ,le temps. Longue vie à toi . Félicitations et merci 😊

    1. Merci beaucoup Mario!

      Mon livre est le résultat de 15 ans d’expérience personnelle et de 5 ans de réflexion sur ce blogue. J’y ai mis tout mon coeur. Je suis très content de savoir qu’il vous a plu.

      Profitez bien de votre retraite précoce!

  40. J’ai adoré ton livre, je l’attendais avec impatience! Je n’ai pas compris l’article de ce « journaliste »
    En tout cas garde a l’esprit que tu as une belle communauté qui te soutiens et qui te remercie pour tes conseils, ta bonne humeur et ton humour!

  41. Bonjour J-S, d’abord je voulais dire que je suis un grand fan. Le ton de l’article que tu réfère m’a semblé inapproprié et ça serait probablement judicieux de le rapporter comme tel.

    Un point que j’aimerais soulever par rapport à un élément de ta réponse est qu’être investisseur n’aide aucunement les entreprises. À moins qu’il s’agisse d’un investissement privé, d’actions achètées lors d’un IPO ou d’obligations, les entreprises ne verront jamais 1 cent de cet argent.

    Continue d’écrire, sur ton blogue ou dans un livre, c’est toujours un plaisir à lire.

    1. Merci beaucoup John!

      C’est un excellent point! Le marché secondaire boursier ne bénéficie à peu près pas aux entreprises. Je suis dans le champs. Puisque je n’ai pas accès aux (bons) IPO, il faudrait que je me mette aux investissements privés pour réellement avoir un impact. Je vais retirer ou reformuler ce passage.

      Merci sincèrement de m’avoir fait réaliser ça! J’apprécie. Au plaisir!

  42. Bonjour!
    J’ai découvert votre blogue récemment et acheté votre livre dès sa sortie. Je l’ai adoré et mon conjoint et moi appliquons déjà des trucs appris dedans. J’ai appris plein de chose et j’en parle à tous mes amis. Nous visons aussi d’être libre à 40 ans (dans 12 ans!!)
    Je trouve qu’il y a beaucoup trop de gens qui critiquent peu importe ce qu’on dit ou fait. L’important c’est que plein de lecteurs vont savoir que le livre existe et vont pouvoir satisfaire leur curiosité et le lire eux.
    Bonne continuité!

    1. Salut Claudia,

      Merci d’avoir pris le temps de lire mon livre (et non seulement le titre)! 😉

      Je te souhaite de trouver ton chemin vers la liberté et, surtout, d’être heureuse tout au long. Au plaisir de connaitre la suite de ton histoire!

  43. Salut!
    Qu’un « journaliste » critique un livre sans l’avoir lu, c’est vraiment pathétique. Ne te laisse pas distraire par ces commentaires et continue de parler des bienfaits du frugalisme et des bonnes habitudes financières, la société québécoise va en bénéficier grandement. Félicitations pour ton livre, il est excellent.

  44. Excellent comme d’habitude, j’adore ton ton ! Hihihi. Ça me fait penser dans un film ou un millionnaire léguait sa fortune à sa nouvelle flamme du moment et déshéritait sa famille. Il avait dit, fait les chier. Ah ah.
    Pour ce qui est du stock market qui ne bénéficie pas aux entreprises, je vais apporter cette nuance (quand même importante). Quelques points en anglais, désolé.

    1)Companies can and do issue « secondary offerings » – the company (and thus shareholders, indirectly) sells new stock for cash. Existing shares are diluted, but the company may be more valuable since it has more cash.
    2)Companies can use their stock to make acquisitions or other deals. Higher stock price means fewer shares are paid for the same cash value.
    3)Companies dilute shareholders by issuing stock compensation to employees, which shows up (these days) as an expense on the financial statements, lowering EPS to reflect the harm to shareholders. If the stock price is higher, fewer shares are needed to make employees happy.
    4)A company with a high stock price is not as vulnerable to a takeover. In a takeover, shareholders might receive less than the company is worth. Though generally at least some parties will feel the takeover is a good deal that gives shareholders more than the company is worth – after all shareholders are getting more than the stock price.

    1. Bonjour JP!

      Merci beaucoup pour le partage. Par contre, on s’entend pour dire que ses contributions sont très indirectes. J’ai d’ailleurs modifié le passage dans l’article. C’est la beauté d’avoir des lecteurs allumés, ça me permet de nuancer mes propos.

    2. Je te remercie d’avoir apporter ces nuances, mon message initial était un peu brut et sans nuance justement. Je crois qu’il était un peu tard 😉 Heureusement J-S semble avoir saisi l’esprit de ce que j’ai essayé d’exprimer.

      En gros, on aide une entreprise lorsqu’on apporte « de l’argent neuf » , lors d’une transaction directement avec l’entreprise : investissements privés, achats d’actions (ipo, nouvelles actions ou simplement si l’action vendu appartenait à l’entreprise), achats d’obligations émises par l’entreprise, etc. Et aussi en permettant aux actions de prendre de la valeur, dans une certaine mesure.

      Le reste des investisseurs comme nous ne faisons qu’acheter des parts à d’autres investisseurs.

      Au plaisir et bonne journée!

  45. Salut,

    Ici, il y aurait beaucoup de choses à dire et ton lectorat a déjà souligné les nombreuses élucubrations et incongruités de ce texte d’opinion (non journalistique) truffé de clichés, de préjugés, de paternalisme, employant un ton inutilement sévère, digne d’un grand prêcheur du Bien Commun, avec la certitude et l’assurance d’un bon curé de paroisse, proférant un sermon dominical sur le Bien et le Mal auprès de ses fidèles brebis soumises.

    N’en déplaise à certains agents du statut quo, si la pensée critique et la rigueur intellectuelle demandent trop d’efforts et ne sont pas l’apanage de ce chroniqueur, d’opinion, incapable de lire un livre avant de critiquer le fondement de la philosophie présentée (du grand journalisme), et dont le métier de donneur de leçons se trouve au bas de la liste des emplois importants au sein de la société, bien après l’étalagiste du supermarché qui classe les conserves de thons par exemple, peut-être devrait-il faire oeuvre utile en se contentant de limiter l’étalage de l’étendue de sa bêtise ainsi que de ses limitations cognitives et de partager ce genre de coups de gueule puéril de bas étage et de frustrations de petit phallus à qui veut bien l’entendre raconter ses sottises, encore faut-il qu’il trouve écho auprès d’une certaine audience captive, mais avec de genre de raisonnements truffés d’a priori et de sophismes grossiers ce n’est certainement pas gagné d’avance il va de soi…

    En sommes, ta contribution à la communauté FIRE québécoise est importante avec l’ensemble des informations que tu partages aux gens à ce sujet. C’est important d’être conscient des chemins et des avenues alternatives qui existent à la surconsommation et au 8 à 4, répété ad nauseam, sans se poser de questions, jusqu’à ce que mort s’en suive.

    Ton discours est bien articulé et surtout porteur d’espoir, ce que bien des gens ont besoin en ces temps plus difficiles!

    Continue ton bon travail en ce sens.

    Mes amitiés.

    1. Wow! Salut Maxime!

      Comment est-ce que je peux répondre à un tel commentaire? Tu as toute une plume. Chapeau! Tu as probablement porté plus d’attention à ce témoignage que le chroniqueur en question en a porté à son article.

      Ton parallèle avec l’Église est bien choisi. À une époque, le curé avait toutes les réponses et avait toujours raison. La vie était simple. Je pense que les lecteurs de certains quotidiens veulent qu’on leur dise quoi penser, comme à l’époque. Ils cherchent une opinion simple, sans nuance, qui les réconforte dans leurs croyances.

      Brassons-les un peu. 😉

      Merci pour ton soutien. J’espère bien qu’on aura l’occasion de prendre une bière (ou une canne de thon) ensemble prochainement.

  46. Salut! Moi j’ai toujours voulu prendre ma retraite à 55 ans parce qu’il y a trente ans lorsqu’on parlait de retraite hâtive, c’était de liberté 55. Maintenant j’ai 48 ans et je vise toujours cette âge, mais contrairement à d’autres je suis content pour toi et tout ceux qui auront mis les efforts pour prendre leurs retraite lorsqu’ils le désirent.Car après tout chacun a son histoire et lorsqu’il n’y a pas de jalousie il n’y a pas de problème.

    1. Salut Stéphane,

      À chacun son chemin! Dans mon livre, je n’incite personne à suivre mes traces. Je souhaite plutôt que les lecteurs définissent leur propre objectif et qu’il élaborent leur propre plan pour y arriver.

      Félicitations d’avoir fixé votre objectif et d’avoir mis en place une stratégie pour l’atteindre. Bonne chance pour la suite!

  47. Pour me faire l’avocat at du diable : contrairement à ce qu’on pourrait croire, j’ai l’impression que l’auteur de l’article trouve l’idée de prendre sa retraite aussi tôt tellement accrocheuse qu’il a peur, en tant qu’économiste, que de donner une recette aussi « simple » pour y parvenir risque d’attirer trop d’adepte, ce qui perturberait le fragile équilibre de l’économie. D’où le « ne publie pas un livre là-dessus ».

    Faudrait voir ce qu’il pense du livre de McSween, qui mets plus l’emphase sur la construction d’un patrimoine en utilisant sensiblement les mêmes techniques.

    S’il n’est pas contre l’indépendance financière, qui est en fin de compte la partie la plus importante du livre de J-S, il faudrait que l’auteur de l’article réalise que la retraite n’est qu’une des nombreuses possibilités qui s’offre à ceux qui l’atteignent.

    Combien de PKP supplémentaires est-ce qu’il y aurait au Québec s’il y avait plus de personnes indépendantes financièrement?

    Combien ont peur d’être travailleur autonome ou de démarrer une entreprise à cause des risque d’échec et de précarité? Combien d’entre eux se lancerait s’il n’y avait pas de précarité et qu’un échec voulait seulement dire acquisition d’expérience? Je suis sur que savoir que la réussite ou l’échec d’un projet, quel qu’il soit, n’a pas d’impact sur sa capacité de mettre du pain sur la table peut faire toute la différence.

    Je crois qu’il y a un fondement logique pour la peur de l’auteur, mais elle n’a de sens que si on a bien peu confiance dans les humains et donc sa peur m’apparait finalement plutôt irrationnel.

    1. Je réalise que mon commentaire précédent pourrait être mal interprété, alors je voulais juste ajouter que même si tout ceux qui deviennent indépendants financièrement prenaient une forme plus traditionnelle de retraite, ils n’auraient pas à être démonisés par l’auteur de l’article pour autant. Ils en ont tout à fait le droit et on devrait juste être heureux pour eux.

      Je reste convaincu que la plupart d’entre eux, comme J-S, resterait actif sous une forme ou une autre tout en profitant de la vie et que leurs apports, même plus sporadique et à leur rythme, aurait tout de même beaucoup de valeur pour la société.

      Nous en avons d’ailleurs la preuve vivante en la personne de notre cher blogueur.

      Au plaisir et bonne journée!

      1. John,

        Votre commentaire est très pertinent.

        Si on adopte une vision macro-énomique, la retraite, dans le sens traditionel du terme (c’est-à-dire, la fin de la vie active), est néfaste pour la société.

        Or, ce n’est pas ma définition. Pour moi, la retraite symbolise ma libération du monde corporatif. Tel un comptable qui devient écrivain, je fais ce qui me passionne et je contribue différemment à ma communauté.

        Mon bonheur est désormais mon indicateur de réussite. C’est tout.

        Le chroniqueur aurait vite compris ce raisonnement s’il avait lu une seule page de mon livre.

        Merci de contribuer à la discussion!

  48. Cher Jeune Retraité,
    J’ai fait un calcul conservateur mais prudent pour quelqu’un dans une situation comparable à la vôtre qui à l’âge de 40 ans possède $ 1 million de dollars investis disons dans les valeurs mobilières et prend sa retraite. Il entend retirer 3% par an ajusté pour l’inflation (calculée à 1.5% annuellement) sur un capital dont le rendement net est de 3.5% par an. Ces chiffres sont réputés être stables année après année et excluent donc un gros crash et/ou un bear market significatif durant toute la durée de la retraite (pas de drawdown de capital). Si on connaissait ces conditions d’avance, il serait facile de planifier me direz vous, mais l’exercice est ici une simple indication d’une réalité relativement plausible vu l’environnement socio-économique actuel. Vous « dureriez » jusqu’à 95 ans dans ce scénario quasi idéal si « le ciel ne nous tombe pas sur la tête » pauvres Gaulois que nous sommes… C’est quand même relativement serré car le capital commence sa décroissance dès l’âge de 52 ans et on entre alors dans une période de vulnérabilité potentielle… En espérant que cela vous soit utile.

    Résumé des résultats – retraits
    Total des gains sur les placements 1 498 169,61 $
    Total des retraits 2 498 169,61 $
    Solde après 55 ans 0,00 $
    Âge au début des retraits 40
    Solde initial 1 000 000,00 $
    Montant du retrait 2 500,00 $ mensuellement
    Rajustement en fonction de l’inflation de 1.5% par an
    Rendement annuel 3,5 %
    Nombre d’années de retraits 55 ans
    Épargne en placements et retraits de capital par année
    Âge Solde initial Retraits Gains de placement Solde final
    40 1 000 000,00 $ 30 000,00 $ 34 434,23 $ 1 004 434,23 $
    41 1 004 434,23 $ 30 450,00 $ 34 580,94 $ 1 008 565,17 $
    42 1 008 565,17 $ 30 906,75 $ 34 716,91 $ 1 012 375,33 $
    43 1 012 375,33 $ 31 370,35 $ 34 841,52 $ 1 015 846,50 $
    44 1 015 846,50 $ 31 840,91 $ 34 954,15 $ 1 018 959,74 $
    45 1 018 959,74 $ 32 318,52 $ 35 054,11 $ 1 021 695,33 $
    46 1 021 695,33 $ 32 803,30 $ 35 140,71 $ 1 024 032,74 $
    47 1 024 032,74 $ 33 295,35 $ 35 213,24 $ 1 025 950,64 $
    48 1 025 950,64 $ 33 794,78 $ 35 270,94 $ 1 027 426,80 $
    49 1 027 426,80 $ 34 301,70 $ 35 313,05 $ 1 028 438,15 $
    50 1 028 438,15 $ 34 816,22 $ 35 338,76 $ 1 028 960,69 $
    51 1 028 960,69 $ 35 338,47 $ 35 347,19 $ 1 028 969,41 $
    52 1 028 969,41 $ 35 868,55 $ 35 337,51 $ 1 028 438,37 $
    53 1 028 438,37 $ 36 406,57 $ 35 308,74 $ 1 027 340,54 $
    54 1 027 340,54 $ 36 952,67 $ 35 260,04 $ 1 025 647,91 $
    55 1 025 647,91 $ 37 506,96 $ 35 190,35 $ 1 023 331,29 $
    56 1 023 331,29 $ 38 069,57 $ 35 098,64 $ 1 020 360,37 $
    57 1 020 360,37 $ 38 640,61 $ 34 983,92 $ 1 016 703,68 $
    58 1 016 703,68 $ 39 220,22 $ 34 844,98 $ 1 012 328,44 $
    59 1 012 328,44 $ 39 808,52 $ 34 680,77 $ 1 007 200,69 $
    60 1 007 200,69 $ 40 405,65 $ 34 490,02 $ 1 001 285,06 $
    61 1 001 285,06 $ 41 011,73 $ 34 271,55 $ 994 544,87 $
    62 994 544,87 $ 41 626,91 $ 34 024,05 $ 986 942,01 $
    63 986 942,01 $ 42 251,31 $ 33 746,17 $ 978 436,87 $
    64 978 436,87 $ 42 885,08 $ 33 436,52 $ 968 988,30 $
    65 968 988,30 $ 43 528,36 $ 33 093,69 $ 958 553,63 $
    66 958 553,63 $ 44 181,29 $ 32 716,16 $ 947 088,51 $
    67 947 088,51 $ 44 844,01 $ 32 302,39 $ 934 546,89 $
    68 934 546,89 $ 45 516,67 $ 31 850,75 $ 920 880,97 $
    69 920 880,97 $ 46 199,42 $ 31 359,56 $ 906 041,12 $
    70 906 041,12 $ 46 892,41 $ 30 827,11 $ 889 975,82 $
    71 889 975,82 $ 47 595,79 $ 30 251,57 $ 872 631,60 $
    72 872 631,60 $ 48 309,73 $ 29 631,04 $ 853 952,91 $
    73 853 952,91 $ 49 034,38 $ 28 963,61 $ 833 882,14 $
    74 833 882,14 $ 49 769,89 $ 28 247,29 $ 812 359,54 $
    75 812 359,54 $ 50 516,44 $ 27 479,91 $ 789 323,01 $
    76 789 323,01 $ 51 274,19 $ 26 659,33 $ 764 708,16 $
    77 764 708,16 $ 52 043,30 $ 25 783,31 $ 738 448,17 $
    78 738 448,17 $ 52 823,95 $ 24 849,49 $ 710 473,71 $
    79 710 473,71 $ 53 616,31 $ 23 855,46 $ 680 712,86 $
    80 680 712,86 $ 54 420,55 $ 22 798,63 $ 649 090,94 $
    81 649 090,94 $ 55 236,86 $ 21 676,50 $ 615 530,58 $
    82 615 530,58 $ 56 065,41 $ 20 486,26 $ 579 951,43 $
    83 579 951,43 $ 56 906,39 $ 19 225,12 $ 542 270,15 $
    84 542 270,15 $ 57 759,99 $ 17 890,18 $ 502 400,34 $
    85 502 400,34 $ 58 626,39 $ 16 478,39 $ 460 252,34 $
    86 460 252,34 $ 59 505,79 $ 14 986,63 $ 415 733,18 $
    87 415 733,18 $ 60 398,37 $ 13 411,63 $ 368 746,44 $
    88 368 746,44 $ 61 304,35 $ 11 750,00 $ 319 192,09 $
    89 319 192,09 $ 62 223,91 $ 9 998,28 $ 266 966,46 $
    90 266 966,46 $ 63 157,27 $ 8 152,76 $ 211 961,95 $
    91 211 961,95 $ 64 104,63 $ 6 209,71 $ 154 067,02 $
    92 154 067,02 $ 65 066,20 $ 4 165,27 $ 93 166,09 $
    93 93 166,09 $ 66 042,19 $ 2 015,33 $ 29 139,23 $
    94 29 139,23 $ 29 314,47 $ 175,24 $ 0,00 $

    1. Merci pour ces projections Darth!

      Vous utilisez ici la règle de 3%. Je trouve que c’est sécuritaire. Ceci plaira à ceux qui désirent assumer un niveau de risque plus conservateur en ces temps incertains.

      1. En fait, il faut faire une distinction importante que beaucoup oublient : il faut calculer en dollars et non en pourcentage. Le retrait est de $ 30,000 par an indexé (donc 3% la première année) . Après un certain temps, le retrait représente plus de 3% du capital résiduel et c’est là que le capital commence à fondre… Si on veut respecter le 3% année après année, il faut réduire les retraits au fur et à mesure que l’on avance dans le temps et que le capital se rétrécit d’où l’importance de bien faire ses calculs si on ne peut que très peu comprimer les retraits. Ceci illustre bien l’importance de pouvoir compter entièrement sur les dividendes (et/ou intérêts) pour couvrir totalement les retraits jusqu’à l’âge de 60-65 ans environ afin de préserver le capital jusqu’à cet âge. Toutefois, en cas de bear market séculaire majeur (récupération lente et longue après une baisse majeure de 50% ou plus), cette projection ne fonctionne pas car le capital de départ est insuffisant.

        1. En dollars constants d’aujourd’hui nets d’impôts! Qu’en est-il au juste à ce niveau dans vos calculs de décaissement raisonné, Darth? J’imagine bien que JS ne s’en tire pas sans aucun impôt à payer sur son 30 000 $ à lui seul ou en couple à 15 000 $ chacun, au fait?

          Mon TEMI à moi est de 59 % dès que je gagne le moindrement d’intérêts bancaires, ce que j’évite le plus possible! De toute façon, les taxes indirectes sur la consommation nous rattrapent tous quelque part et les gouvernements vont les augmenter jusqu’au niveau européen étant donné l’immense déficit dû aux confinements à répétition!

  49. Salut JS,

    Je me suis délecté à la lecture de ton livre, c’est intelligent, simple, direct et courageux.
    Évidemment plein d’intolérants déchirent leur chemise en interprétant tout croche tes propos.
    Comme McSween le dit dans son livre, ils ne l’avoueront pas sous la torture mais il y en a sûrement qui sont jaloux de la liberté d’action dont tu peux te prévaloir.
    J’espère que des messages comme celui-ci t’assurerons que tu as bel et bien touché des cordes sensibles qui touchent bien des gens, et j’en fais parti – MERCI !

  50. Bonjour LJR,

    J’ai été attristée par ton intro, surtout que l’auteur te connais… 😢 vraiment pas cool…

    Ceci dit, j’ai une suggestion qui pourrait probablement simplifier ton autodescription et réduire les critiques: pourquoi ne pas juste dire que tu es un entrepreneur?

    Ça inclus le travail autonome, ça inspire ceux qui veulent partir à leur compte, et de nos jours, les nouveaux entrepreneurs doivent aussi savoir bloguer pour se faire connaître 🙂

    Enfin, c’est une idée qui m’a traversé l’esprit 🤓

    Bon courage et merci pour tout le partage!!

    1. Pas bête Mireille!

      Surtout que l’entreprenariat n’a jamais été si populaire. En plus de me protéger du jugement des haters, je serai à la mode (pour une fois dans ma vie). 😉

      Merci pour la suggestion! Au plaisir!

  51. « T’as des études. Alors, lâche le bénévolat, travaille et donne à Centraide.  » hahaha j’ai failli mourir de rire en lisant cette phrase! Le gars est peut-être prof, mais il semble pas avoir grand chose d’empathie en lui.

    Intelligence émotionnelle : aucune.

    « Vis sur mon bras. » Le mec a rien compris… ça fait pitié.

    Mort de rire avec son article!! Des arguments facilement réfutables et totalement dépourvus d’intelligence et de raisonnement! Pauvre type.

    Pour ma part j’ai vendu mon auto. Terminé de payer une machine qui mange mon portefeuille! À la place je vais investir mon cash à la bourse! Est-ce que le mec va se plaindre que je fais pus vivre les pauvres garagistes/pompistes/assureurs ? Y va me mettre ça sur le dos? N’importe quoi…

    Fais lui un doigt d’honneur pis passe à un autre appel.

    1. Je n’ai pas été impressionné par cet article, mais certains points ne sont pas entièrement dénués de sens si on essaie de comprendre le cheminement de son auteur.

      Par exemple, pour la phrase « Vis sur mon bras. », il semble surtout faire référence aux avantages sociaux (il fait mention de ceux en matière de santé, notamment) auxquels les jeunes retraités continuent d’avoir accès juste en vivant au Canada/Québec mêmes s’ils ne contribuent plus autant qu’ils le pourraient. Ce n’est pas un raisonnement surprenant de la part d’un économiste.

      Un argument souvent utilisé par ceux-ci est à quelle point le système économique dépend de la contribution (principalement en taxes et impôts) de ceux qui en ont la capacité pour soutenir ceux qui ne l’ont pas (pension, santé et autres filets sociales)

      Ça se défend, mais ça ne justifie pas les attaques personnelles, surtout que pour que ça devienne un problème il faudra que le nombre de jeunes retraités augmente considérablement.

      Bonne journée!

      1. Salut John,

        C’est pour cette raison que je ne suis plus retraité. Officiellement, j’ai fait un changement de carrière. J’ai suivi mes passions et je suis désormais auteur/blogueur au lieu d’être marketer. Je déclare un revenu de 25k$ et je suis immensément plus heureux. J’ai beaucoup contribué au système pendant une quinzaine d’années et je vais continuer à la faire. Aussi, j’espère que mon mode de vie sain aura moins de poids sur le système de santé.

        En faisant abstraction du mot « retraite », ça change tout, non?

        Merci pour la réflexion. Bonne journée!

    2. Salut Philippe!

      Contrairement au chroniqueur, je pense que donner son temps à plus de valeur que de donner son argent.

      Pour moi, le plus surprenant de l’article du JDM est à quel point il est superficiel. Comment est-ce qu’un économiste doctorant peut avoir un raisonnement aussi « basic »?

      Vends le ton char, vis sur mon bras. Je vais continuer de financer l’industrie pétrolière à ta place! 😆

  52. Je me demande d’où vient le truc des cannes de ton. Maintenant je prépare et congèle tous mes repas afin d’éviter d’acheter du prêt-à-manger quand je suis trop occupé au travail et je vais vous dire que je mange sûrement plus santéque les gens qui depensent une fortune en restau et autres. Je mange parfois du thon avec des légumes congelés quand je n’ai pas le temps de cuisiner, mais cette image de manger des cannes de thon est ridicule et sûrement pas moins cher que de preparer de bons repas.

  53. C’est fou comment juste en changeant un mot (retraité) pour auteur/blogueur ça peut faire tout à coup une grande différence pour certaines personnes.Pourtant tu es la même personne et si on te connaît un peu (par ton blogue ou ton livre , on sait très bien que quand tu emplois le mot retraité, c’est du rat race dont tu parles.Que tu n’es pas un inactif qui ne fait que regarder la télé.Mais lorsqu’on ne prend pas la peine de se renseigner et qu’on se fait une idée juste par un titre de livre , c’est facile de juger.Même si ça peut être difficile parfois, je pense qu’il est important de rester authentique et de continuer d’être le jeune retraité!

    1. @Stéphane : à propos du retrait de la rat race

      Plus j’y pense et plus j’ai l’impression que l’auteur de l’article, qui connait bien M. Pilotte et qui doit bien connaitre (sans pour autant comprendre) ses arguments, trouve simplement très « anti-patriotique » disons le fait qu’une personne ne joue pas le jeu de la rat race et donc ne « contribue » pas au maximum de ses capacités au système. Ça l’attaque vraisemblablement dans ses convictions les plus profondes ce qui pourrait expliquer sa réaction épidermique et la rédaction très émotive de son texte.

      Si on regarde ça d’un point de vue purement mathématique, je suppose qu’il se dit qu’avec plus « d’ambition », une personne avec le niveau de capacité physique et intellectuel de M. Pilotte aurait pu jouer le jeu de la rat race et se retrouver dans un poste important avec un salaire de 100K$+ pendant encore 20-25ans. Si on arrondie grossièrement, disons 50K$ en taxes et impôt pendant 20 ans, on parle d’1M$ de « contribution » à la société. Un économiste comme l’auteur de l’article se dirait probablement qu’aucune quantité de bénévolat ne serait en mesure de remplacer ce manque à gagner du système.

      Et dans une certaine mesure il aurait raison. Comme j’ai indiqué dans une autre réponse, ce genre d’arguments se défend. Tout comme ceux de M. Pilotte. Mais ça reste des positions qui sont très éloignées l’une de l’autre, probablement irréconciliables.

      Est-ce que le fait de choisir de contribuer moins et de mettre l’emphase sur son bonheur fait en sorte que M. Pilotte et par extension nous (ses lecteurs) et les adeptes IF en générale sommes égoïstes? Peut-être un peu, mais pas plus que les autres, parce que ça reste humain et quand on y pense même ceux qui jouent le jeu de la rat race à fond ne le font généralement pas en fonction de leur contribution pour la communauté, mais pour eux-même et souvent pour des raisons qu’ils ne comprennent pas nécessairement.

      Reste que ça soulève quand même la question : à quel moment est-ce qu’on en a fait assez pour se permettre moralement de penser un peu plus à soi-même, à son bonheur?

      Je ne crois pas que « le plus possible jusqu’à 65-70 ans » soit la seule bonne réponse.

      Évidemment ça devrait être et ça reste très personnel comme réponse et M. Pilotte a fait un choix, tracer une ligne et à ma compréhension de sa situation, par ses différents écrits entre-autres, je ne crois pas qu’il ait quoi que ce soit à se reprocher.

      Bonne journée!

      1. Salut John,

        J’ai envie de répondre…

        D’abord, je comprends l’argument économique. Je suis d’accord qu’au niveau fiscal, je pourrais faire plus. On est tous d’accord sur ce point. Seulement, si la contribution à la société se limitait à ça, on serait mal barré. Imaginez si la valeur d’un citoyen était déterminée selon une case de son rapport d’impôt. La plupart des grands personnages de notre histoire (et mes héros) seraient considérés comme des bougons.

        Sans fausse modestie, j’ai reçu des dizaines de messages en privé me disant que mon blogue/livre a changé leur vie. Aussi, j’ai l’impression que mon bénévolat auprès des entrepreneurs à parfois un impact significatif sur leur parcours. Enfin, ma belle-soeur fait de belles avancées depuis qu’on a plus de temps pour s’occuper d’elle. À mes yeux, tout ça a de la valeur!

        Finalement, je suis égoiste. Nous sommes tous égoistes. Quand je fais du bénévolat, je me sens valorisé. Je le fais donc pour me sentir bien. Ceux qui choisissent de faire des enfants le font pour se réaliser, pour avoir un projet de vie, pour transmettre leurs valeurs, etc. Ceux qui veulent constamment gravir les échelons recherchent le prestige et le pouvoir. Ceux qui cherchent à faire un gros salaire le font pour pouvoir augmenter leur train de vie et dépenser plus.

        Il faudrait être sérieusement malade pour sacrifier son bonheur pour le bien de la patrie.

        Bonne réflexion!

        1. @Le jeune retraité

          Je vais commencer en disant que j’ai beaucoup de respect pour vous et ce que vous faite (écriture, bénévolat et autres) et si j’ai pu donner une impression contraire ce n’était pas du tout intentionnel.

          Pour le reste, j’en reviens à dire qu’il s’agit essentiellement d’un clash d’idéologie et de vécu entre vous (et vos lecteurs) et l’auteur de l’article du JDM. Je faisais l’exercice pour voir ce qui pourrait amener quelqu’un à prendre ses positions. (je trouve qu’on argumente généralement mieux si on a une bonne compréhension de ce qui motive notre « adversaire ») Mais parfois, souvent même, on parle de croyances si profondément ancrées qu’il en devient presque impossible de convaincre que d’autres opinions et façons de faire sont tout aussi valide.

          La plus grande contradiction des adeptes FIRE, et je crois qu’on est plusieurs à l’admettre, est de chercher à contourner et à s’extraire d’un système (comme le suggère le sous-titre de votre livre) tout en nécessitant que ce système continue à tout prix. Et je pourrais comprendre que cette contradiction fasse ticker des gens qui croient fermement que la seule façon de s’assurer que le système continue est que tout ceux qui le peuvent y participent.

          Des gens qui voient ce système comme étant bien fragile, principalement parce que la majorité pour ne pas dire la quasi-totalité des gens qui le font fonctionner en ce moment, le font par ignorance et/où par manque de choix. C’est une des raisons qui pourrait expliquer pourquoi votre livre peut apparaître si dangereux au yeux d’un économiste, votre livre qui représente la fameuse pilule rouge, le feu de Prométhée, le savoir qui, avec les bonne condition, pourrait nous amener vers un point de rupture.

          Encore faut-il croire à ce genre de scénarios apocalyptiques…

          En attendant de voir, le risque pour nous en vaut la peine: la recette est trop simple et le bonheur de nos familles trop important pour laisser passer une telle opportunité.

          Continuez votre bon « travail », on l’apprécie tous 👍

          1. Salut John,

            J’apprécie vos interventions. J’aime débattre d’idées quand c’est fait intélligemment.

            J’assume pleinement mes paradoxes. D’un côté, je dépends du système économique pour financer ma retraite, de l’autre, je critique ce même système et je l’exploite.

            En ce sens, les surconsommateurs financent ma liberté financière. Je pourrais garder ce « secret » pour moi, mais je le partage avec ces derniers pour qu’ils puissent en profiter également.

            De toute façon, il faudra changer nos habitudes de consommation un jour ou l’autre. Le statu quo n’est pas une option viable. On peut fermer les yeux et maintenir notre rythme de vie insensé, mais on va frapper le mur. On devra volontairement ralentir la croissance économique un jour. L’avenir de notre espèce en dépend.

            Il me fera plaisir d’adapter ma stratégie d’investissement si ça arrive.

            Merci beaucoup! Au plaisir!

    2. Salut Stéphane,

      Cet article est ma réponse sarcastique à ceux qui ne font que lire le titre de mes articles avant d’en faire la critique. Ça rime! 🙂

      Je suis toujours retraité et j’en suis fier.

      Bon, je retourne à mes chips et ma télé… 😆

  54. Bien le bonjour J-S!

    Ça me sidère comment les gens juges.

    Se « sacrifier » pour les autres c’est bien un concept judéo-chrétien, un héritage de valeur bien lourd dans notre culture québécoise. Être bienveillant socialement je veux bien mais le sacrifice de son bonheur c’est hors de question.

    J’ai déjà intervenu sur ton blogue pour témoigner de ma liberté financière et je peux dire que je l’ai vraiment pas volé ! Personne au grand jamais va me faire croire le contraire. Ma vie a été parsemée de grosses embûches et j’ai eu une enfance baignée par beaucoup de violence. J’ai commencé à travailler à l’âge de 12 ans et j’ai payé mes études toute seule.

    Aujourd’hui je suis libre financièrement mais ça n’a pas été sans embûche dans la vie et des sacrifices j’en ai fait. Je sais ce que ça exige et il n’y a qu’un mot : discipline!

    J’ai beaucoup donné à la société jusqu’ici et j’ai le goût de dire qu’il n’y a pas que l’argent. Le bénévolat est primordial dans notre société et à mon avis pas assez valorisé. Toi, tu t’occupes de ta belle-soeur, d’autres de personnes âgées, etc. Ce sont des gens qui sans des gens comme toi seraient plus en difficulté et donc en demande plus important de soins de santé et sociaux. On oublie que ça, ça des coûts sur le plan économique et social. En plus d’aider ta belle-sœur car soutenue par ses proches en qui elle a confiance, vous contribuez à son bien-être et diminuer les coûts sur la société et donc les soins de santé qui coûte les yeux de la tête à la société. Toutes les formes de bénévolat sont utiles.

    On parlait d’égoïsme dans d’autres post… j’ai le goût de dire que l’égoïsme est bien relatif du point de vue et des valeurs qui habitent une personne.

    Aussi, j’en ai assez de cette image qu’on a du retraité : quelqu’un qui ne fait rien de ses journées. C’est donné une piètre image de ceux qui sont légitimement socialement approuvés d’être retraités. Je parle de ceux qui ont plus de 60 ans. C’est bien mal connaître la personne âgée que de penser qu’elle est inactive systématiquement à la retraite. Ce n’est vraiment pas le cas, c’est un préjugé de société et c’est prouvé par des études. Parole de travailleuse sociale avec une maîtrise en gérontologie sociale qui est jeune retraitée aujourd’hui 😉

    Bref, il y aurait tant à dire. Dans tout les cas merci de partager ton expérience. C’est avec des gens comme toi que la discussion peut s’ouvrir et qu’il peut y avoir un début d’éducation populaire.

    1. Salut Karine,

      Merci d’avoir partagé ce témoignage touchant!

      De quoi est-ce que notre société a le plus besoin présentement? Payer plus impôt OU s’entraider les uns et les autres?

      Je pense que si tout le monde était un peu plus libre financièrement, on serait plus heureux, moins stressé, moins malade et plus empathique aux gens dans le besoin.

      En ce sens, mes parents qui sont retraités (dans le sens traditionnel du terme) contribuent bien plus à leur communauté que bien des travailleurs.

      Merci, au plaisir!

      1. Te voilà célèbre de toute façon, quoi! Remarque, moi aussi, mais en beaucoup, beaucoup plus discret et confidentiel: on m’a invité l’autre semaine – quelque 26 ans plus tard, imagine un peu! -, sur l’initiative de l’UQAM et de Laval, dont de jeunes doctorants, à participer à un questionnaire de recherche sur les pionniers du Web littéraire dit 1.0 dans la francophonie début 1995, rien de moins! Ils vont me verser un cachet de 60$ pour la peine, hihi… Ça ne me fera pas vendre une seul exemplaire de plus pour autant de mon essai de 352 pages sur l’époque intitulé « Sur le Web »… 🙂

          1. Hé! hé! Par ici, mon site exclusif de diffusion continue et permanent en ligne, cliquer sur le bouton Commander, vous serez redirigé vers mon fournisseur qui s’occupe d’imprimer (au Canada ou en France, selon la provenance de la commande), emballer et faire livrer à domicile par la poste, prière de choisir la monnaie CAD et la langue au bas de la page du site lors de l’ouverture de votre compte : http://www.editel.com/

  55. Bonjour,
    je suis bien contente d’avoir découvert votre site aujourd’hui.
    J’ai fini la rat race en septembre cet année, à 60 ans, après avoir travaillé à temps plein à partir de mes 16 ans. Aujourd’hui je recherche des trucs pour diminuer au max les frais de gestion de mon REER pour augmenter mon rendement net et profiter le plus longtemps de mes placements (je n’ai pas de fonds de pension à prestations déterminées), seulement mon vieux gagné! Est-ce que votre livre peux me donner des trucs en ce sens ? Je pratique déjà la simplicité volontaire parce que la liberté de faire ce que je veux maintenant ça n’a pas de prix! Continuez votre bon travail !

    1. Bonjour Danielle,

      Je prône l’investissement passif dans mon livre. C’est-à-dire, je place mon argent et je l’oubli. Je n’aime pas suivre la bourse, ni faire des transacations. Alors, d’après mon profil, les nouveaux produits tout-en-un de Vanguard (https://www.vanguardcanada.ca/individual/etfs/about-our-asset-allocation-etfs.htm) sont très intéressants. Il suffit d’ouvrir un compte de courtage (ex. Wealthsimple Trade) et d’acheter un seul titre pour obtenir un portefeuille complet et diversifié. Les frais de gestion sont d’environ 0.22%, au lieu de 2%+ à la banque.

      À vous de voir si ça convient à votre profil. Bonnes recherches!

  56. J’ai pris ma retraite à 50 ans. Les deux ou trois années avant, je travaillais 2 ou 3 jours semaine.

    Il ne faut pas le dire trop fort qu’on est retraité… la remarque que j’ai le plus souvent de mes proches :  » Tu n’as rien à faire toi… il y en a qui travaillent eux!!!! » Pourtant, je n’ai jamais tant travaillé… (à faire des choses que j’aime). Et oui, je suis fatiguée le soir venu.

    1. Féliciations Catherine!

      C’est vrai que les gens ont tendance à dévaluer notre temps. Pourtant, moi aussi, mes journées sont bien remplies. Mon temps n’a pas moins de valeur qu’avant.

      Profitez-en bien!

  57. Bonjour,

    Tout d’abord je voulais te remercier de partager cette façon de penser. Bien entendu nous sommes de fans de ton blog que nous suivons depuis quelques années.

    À vrai dire, nous instauré cette culture de façon progressive et nous travaillons pour avoir la liberté financière.

    Le point qui est difficile de cette aventure est que c’est quasiment impossible de la partager ou d’échanger avec quelqu’un et la preuve a été la réaction de l’article du JDM.

    Je me demandais si cela serait possible de pouvoir vous contacter en mode privée pour échanger un peu sur notre projet. Il serait vraiment très apprécié.

    Merci!

  58. Merci Jean-Sébastien, finalement trop curieuse, j’ai acheté votre livre que j’ai avec beaucoup de plaisir. Il est facile à comprendre (plus que l’autre livre avec la couverture bleue). J’adore la citation FNB: fini le niaisage à la banque 🙂
    Salutations,
    Danielle

  59. Salut Jean-Sébastien,

    Je suis un jeune africain qui a étudié au Québec et qui y travaille actuellement. Je suis ton blog depuis à peu près deux ans et ton livre je l’ai lu. C’est une révolution. En Afrique, on dit : les jaloux vont maigrir. Oui il est jaloux ce prof de ne pas pouvoir pleinement profité de la courte vie que nous avons sur terre. Je te soutiens à 100% et j’espère atteindre ma liberté financière très rapidement même si c’est très compliqué pour quelqu’un qui doit supporter sa grande famille dans l’autre bout du monde…

  60. J’imagine bien que vous deux frugalistes vous êtes abonnés à Netflix ou Prime Video d’Amazon, respectivement à 15 $ en accès illimité en HD et 8$ par mois, n’est-ce pas, étant donné le coût faramineux des billets de cinéma? Les salles de cinéma ne se relèveront jamais dans la foulée de la pandémie! Par conséquent, je viens de rendre enfin intelligent mon pourtant encore excellent téléviseur LG HD DEL de 42 po de 2010 en y branchant tout bonnement dans un port HDMI le fameux bidule FireTV Stick d’Amazon acheté en solde en forme de grosse et longue clé USB très discrète! Je rentabilise ainsi bien davantage, en fin de compte, mon Internet ADSL haute vitesse illimité qui a augmenté de 25 % en frais mensuel à cause des pressions financières indues de Bell sur les fournisseurs indépendants.

  61. Oui bonjour à toi je suis en dehors de ton public cible mais j’ai lu ton livre et je le trouve très bon. J’aimerais que tu m’écrives en privé j’ai quelque chose de particulier à te demander.

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