Les millionnaires ne sont pas ceux qu'on croit

Les millionnaires invisibles

Au début de ma carrière, un collègue de travail m’a dit « Tu veux devenir millionnaire, vis comme un millionnaire. Tu vas voir, l’argent attire l’argent! »

Pour lui, être riche voulait dire conduire une BMW Z3, porter des chemises multicolores Armani et secouer sa montre Tag Heuer devant un nouveau client.

Sa logique était simple, en adoptant le mode de vie d’un riche, il finirait bien par le devenir lui-même un jour.

La consommation ostentatoire était-elle la porte d’entrée dans le club sélect des richissimes?

J’avais envie d’y croire. C’est quand même alléchant (et surtout très facile) comme stratégie d’enrichissement, non?

Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez
C’est un peu comme si on disait à une personne obèse de suivre la diète d’un bodybuilder dans l’espoir de perdre du poids.

Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez

Nicolas Bérubé, journaliste à La Presse, vient de lancer un livre qui explore le monde caché des millionnaires au Québec et ailleurs, Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez. Je vous le recommande.

Cet ouvrage, auquel Van-Anh et moi avons participé, met en lumière ce qui différencie les millionnaires du reste de la population. Autrement dit, qu’est-ce qui fait en sorte que certaines personnes s’enrichissent et d’autres pas?

Spoiler alert, faire partie de la société secrète des Illuminati n’explique pas tout.

Blague à part, j’ai choisi quelques extraits pour vous donner un aperçu du vrai visage des millionnaires.

Ils sont partout

Le Canada compte environ un million de millionnaires, selon le Groupe bancaire Credit Suisse.

En faisant abstraction de la valeur de la résidence principale, ce nombre diminue de moitié pour s’établir à 485 000.

Au Québec, on estime à environ 200 000 le nombre de personnes ayant des actifs d’un million ou plus, incluant la valeur de leur maison.

Toutefois, tel qu’illustré par les recherches de Nicolas Bérubé, les millionnaires se fondent parfaitement dans la masse. Ils sont nos voisins, nos plombiers, nos amis et même notre pompiste du coin (lire l’histoire de Ronald Read).

Qui sont les millionnaires?

Bien que les millionnaires soient dispersés dans toutes les strates de la société et qu’ils occupent tous les emplois imaginables, ils ont quand même plusieurs traits de personnalités en commun.

Dans son livre, Nicolas Bérubé en dresse la liste. Voici les principaux:

Les millionnaires sont frugaux

Ils sont frugaux

Le contrôle serré des dépenses est une des principales causes de la richesse. Et, ce « muscle » ne cesse pas de fonctionner une fois qu’on est millionnaire.

« Quand la plupart des gens disent qu’ils veulent être millionnaires, ce qu’ils veulent vraiment dire, c’est: “Je veux dépenser un million de dollars”, ce qui est exactement le contraire d’être un millionnaire. » (Morgan Housel, auteur financier)

En réalité, près des trois quarts des Américains ayant une valeur nette entre 5 et 25 millions désignent la « frugalité » comme l’une des raisons expliquant leur richesse (source).

Les millionnaires ne vivent pas dans une grande maison

Ils n’habitent pas une « maison trophée »

Les maisons évaluées à plus d’un million de dollars ne sont généralement pas habitées par des millionnaires.

Il y a trois fois plus de ménages millionnaires vivant dans des maisons évaluées à 300 000$ US que de ménages millionnaires vivant dans des maisons d’un million ou plus (source).

Les millionnaires ne conduisent pas de véhicules de luxe

Ils ne conduisent pas un véhicule de luxe

Parmi les ménages gagnant un quart de million de dollars ou plus par année, la majorité (61%) ne possède pas de véhicules luxueux (source).

Le multi milliardaire, Stephen Jarislowsky, l’explique comme suit:

« Regarde les gens qui conduisent une BMW. Ils ne l’achètent pas, ils la louent! Pourquoi? Parce qu’ils n’ont pas 60 000$ à la banque. Alors, ils la louent et paient des intérêts là-dessus. Moi, ce n’est pas ce que j’ai fait. »

Les millionnaires n'ont pas un salaire très élevé

Ils ne gagnent pas un salaire de joueur de hockey

Aux États-Unis, 62% des ménages millionnaires ont des revenus annuels de moins de 100 000$ selon une étude réalisée dans le cadre de la publication du livre Everyday Millionaires.

Les millionnaires n'ont pas hérité de leur fortune

Ils n’ont pas hérité de leur fortune

Souvent, on se réconforte en se disant que les riches n’ont rien fait pour mériter leur sort. Ils sont nés avec une cuillère d’argent dans la bouche.

Or, en réalité, moins de 20% des millionnaires américains ont hérité de leur fortune (source).

Les millionnaires ne sont pas des gourous de la finance

Ils ne sont pas des gourous de la finance

À peine un millionnaire américain sur cinq s’estime « très connaissant » en matière d’investissements financiers. Un autre millionnaire sur cinq admet ne rien y connaître, et la majorité (60 %) dit avoir des connaissances, mais aussi avoir encore beaucoup à apprendre (source).

Les millionnaires fuient les dettes

Ils fuient les dettes

L’étude menée pour le livre Everyday Millionnaire montre que 73% des ménages millionnaires n’ont jamais eu de dette de carte de crédit.

Même le prêt hypothécaire consacré à l’achat d’une habitation est un caillou dans le soulier pour eux.

« Pendant 20 ou 30 ans, tout l’argent sert à rembourser l’hypothèque ou d’autres dettes. Et tu paies beaucoup d’intérêts. Moi, ce sont les autres qui me paient des intérêts. J’aime mieux être à ma place qu’à la leur. » (Stephen Jarislowsky)

La recette secrète

Force est admettre, la vie des millionnaires est banale. Ça vous enlève peut-être même le goût de le devenir? Après tout, à quoi bon être riche si ça ne paraît pas! 😉

Voici la recette utilisée par les millionnaires pour s’enrichir.

ÉPARGNES + INVESTISSEMENTS + TEMPS = RICHESSE

Vous êtes déçu? Vous connaissiez déjà cette formule à l’âge de 8 ans?

Eh oui, sans le savoir, vous aviez la clé de l’indépendance financière tout ce temps. La présentation faite par une conseillère de la Caisse Pop en troisième année fut peut-être la plus importante de votre vie (financière).

Cette stratégie est d’un ennui mortel, reste qu’elle est quasi infaillible. Voici donc comment devenir millionnaire en trois étapes:

1- Épargnez

D’abord, épargnez. Plus votre taux d’épargne est élevé, plus la richesse est à votre portée.

Peter Adeney, alias Mr Money Mustache, le présente de façon percutante:

« Épargnez 5% de vos revenus et vous devrez travailler pendant 66 ans pour être indépendant financièrement; épargnez 20% et vous devrez travailler 37 ans; épargnez 50% et vous devrez travailler 17 ans; épargnez 70% et vous pouvez arrêter de travailler au bout de huit ans et demi. Yep, seulement huit ans et demi. »

2- Investissez

Ensuite, investissez vos économies en visant une croissance à long terme.

15$ par jour suffisent pour éventuellement atteindre le cap des 7 chiffres. L’auteur du livre Millionaire Teacher, Andrew Hallam, l’illustre ainsi:

« Prends une personne de 20 ans qui épargnerait et investirait 15$ par jour. Avec les années, son salaire va augmenter, disons de 3% par année, ce qui couvre à peu près l’inflation.

La bourse canadienne a généré des gains annuels moyens de plus de 9% au cours des 80 dernières années, période qui inclut plusieurs krachs boursiers.

Malgré cela, une personne qui investirait 15$ par jour dans le marché canadien, avec une hausse pour couvrir l’inflation entre l’âge de 20 et de 80 ans, accumulerait une somme de plus de 13 millions de dollars. Cette personne deviendrait millionnaire à l’âge de 52 ans en moyenne. »

3- Soyez patient

Enfin, soyez patient. S’enrichir prend du temps.

Tout le monde cherche un raccourci vers la richesse. Toutefois, les seuls qui deviennent riches de cette manière sont les conférenciers, les coachs de vie et les auteurs qui exploitent ce filon.

« Trop de gens croient qu’il faut être chanceux pour s’enrichir et gagner beaucoup d’argent, ou qu’il faut trouver des investissements qui explosent en bourse.

Ce n’est pas comme ça que ça marche… Les règles de l’enrichissement sont simples. Il faut économiser une partie de sa paye et l’investir pour rechercher une croissance à long terme, pas une croissance instantanée. » (Stephen Jarislowsky)

Pensez comme un riche, vivez comme un pauvre

J’imagine mon ancien collègue de bureau lire ce billet et s’exclamer, « Un million de dollars, c’est pas assez pour être riche ».

Cependant, est-ce possible que ce soit précisément cette façon de penser qui empêche l’enrichissement?

D’après mon expérience, les riches qui ont bâti eux-mêmes leur fortune ont beaucoup de respect pour l’argent. Donc, un dollar vaut toujours un dollar, même en étant multimillionnaire.

C’est d’ailleurs pour cette raison que les sacs à main Louis Vuitton à 4 000$ ne sont pas destinés aux riches, mais plutôt à ceux qui aspirent à joindre ce groupe sélect.

Ironiquement, les riches vivent comme des pauvres et les pauvres comme des riches.

Les pauvres qui vivent comme des millionnaires

Je suis riche

Pour ma part, je ne suis pas millionnaire, mais je me considère riche.

Après avoir vu des enfants d’âge préscolaire se nourrir dans les poubelles au Myanmar le mois dernier, je trouve mon niveau de vie indécent. Je m’émerveille juste à l’idée d’avoir de l’eau potable qui coule de mon robinet.

Comme quoi, la richesse est un état d’esprit, plus qu’un montant en banque.

Vivez-vous comme un millionnaire?

87 commentaires

  1. Je viens de partir mon blog aujourd’hui et vous reprenez exactement tous les points que j’ai abordé !

    Non mais quel drôle de timing … voici mon site :
    https://lemillionnaireinvi.wixsite.com/invisible

    Je ne peux qu’être d’accord à 100%.

    Dans un de mes blogs, je parle de l’achat d’une voiture. C’est près de $35 par jour pour un véhicule moyen qand on considère toutes les charges. Presque toutes les familles en ont deux. C’est donc 2 x $35 par jour pour deux voitures qui restent immobile 95% du temps. On pourrait facilement prendre un de ces paiements et l’investir quotidiennement dans les marchés selon votre exemple ci haut … $35, c’est bp plus que $15, donc une famille multi-millionnaire à 52 ans …

    1. Salut Millionnaire Invisible,

      Le nom de ton blogue est incroyablement à propos. Le timing est parfait!

      J’ai d’ailleurs ajouté un lien vers ton site dans ma biblio. Je prendrai le temps d’aller le lire.

      Bienvenue dans notre petite communauté de blogueurs. Au plaisir de te lire!

      1. Merci pour la référence, je constate qu’il y a du trafic !

        Le timing est trop comique. Les points que tu abordes ici est l’angle que je veux apporter à mon blog. D’ailleurs quand tu dis « Force est admettre, la vie des millionnaires est banale. Ça vous enlève peut-être même le goût de le devenir? Après tout, à quoi bon être riche si ça ne paraît pas! 😉 », est en plein dans le mille !

        Tu écris très bien. Tu as de bons thèmes et bon développement du sujet. Les sources y sont et je m’aperçois que c’est très important. Je vais faire une mise à jour sur mes blogs pour les ajouter.

        Merci encore !

      2. J-S,
        Ça me fait penser à l’année dernière quand on avait publié environ en même temps un article sur les gens qui comptent sur la loterie pour « planifier » leur retraite… Des fois, il y a des drôles de coïncidences… 🙂

        1. Les grands esprits se rencontrent! 😉

          Par ailleurs, ça me fait plaisir de voir que la communauté de blogueurs s’élargie au Québec. Même si le thème reste le même, chacun a sa saveur.

          Bonne journée!

  2. Excellent billet qui nous ramène les pieds sur terre. La surconsommation nous appauvrit et enrichit ceux qui nous vendent leurs produits en nous faisant croire que nous seront plus heureux avec leurs produits souvent inutiles. Et en plus, ça pollue !

    Il suffit de ramener nos besoins à la fonctionnalité de ce qu’on achète. J’ai acheté une maison non pas pour « flasher » auprès des autres, mais pour sa fonctionnalité, ie un toit pour dormir et manger tout en étant à l’abri des intempéries. Donc pas besoin d’une grosse « cabane » pour satisfaire la fonction. Même chose pour la voiture qui me sert pour me déplacer d’un point A à un point B à l’abri des intempéries (fonction), non pas pour épater la galerie. Donc, j’achète une voiture usagée pour ce seul besoin. Tout est une question de choix. Tu peux choisir d’épater ton entourage et satisfaire toutes tes envies (pas juste tes besoins), mais c’est au détriment de ton autonomie financière. A toi de choisir.

    Et il ne faut pas oublier que la richesse et le bonheur n’est pas juste une question d’argent, mais aussi dans la qualité de nos relations humaines (amis, parents, enfants) et le temps libre à notre disposition.

    Si j’avais compris ça plus tôt ou qu’on m’avait élevé avec cette mentalité, il y aura déjà longtemps que je serais autonome financièrement. Mais il faut croire que j’ai compris à temps car mon autonomie est très proche.

    1. Très bien dit. De mon côté, j’ai acquérir la liberté de choisir où investir les 24 heures de ma journée, lorsque j’ai fini de rembourser mes dettes. Et j’ai réalisé que mes dettes n’étaient pas tant d’assouvir mes désirs, mais plutôt succomber aux attentes des autres, publicités des compagnies inclus.
      Je regrette d’avoir eu cette éducation tard, mais je me réjouis de pouvoir l’inculper à mes enfants très tôt. Surtout avec de plus en plus de livres et de blogs comme celui-ci à leurs partager.

    2. Excellente réflexion!
      J’ai la chance d’avoir un bon travail qui me rapporte un très bon revenu. Au fil des années, j’ai vu mes collègues de travail s’acheter de grosses maisons, d’élégantes voitures mais ils couraient sans cesse pour faire des heures supplémentaires pour payer leurs avoirs.

      De mon côté, j’ai toujours vécu dans la sobriété tout en ne manquant de rien et même en voyageant simplement à plusieurs endroits sur la planète!
      Le résultat est que je vais prendre ma retraite au moins 5 à 10 ans avant eux et que même avec une grande baisse de revenu je ne suis pas inquiète pour le futur car je sais que je vais continuer à vivre sobrement tout en ayant enfin du temps pour faire les choses que j’aime.

      Bravo à vous pour votre autonomie financière…il n’est jamais trop tard pour comprendre!

    3. Merci Marc!

      D’un côté, les pauvres consomment (et s’endettent) dans l’espoir d’appartenir à un groupe. De l’autre, les riches investissent dans les entreprises qui exploitent ce filon et s’enrichissent. C’est le monde à l’envers!

      Voici une citation de Nicolas Bérubé pour illustrer:

      « Si vous aviez acheté un iPhone à sa sortie, en 2007, vous l’auriez payé 499$ US. Aujourd’hui, cet objet [est] désuet… En revanche, si vous aviez acheté pour 499$ US d’actions d’Apple lors du dévoilement du iPhone, vous auriez 6 400$ US en placements au moment où j’écris ces lignes. [L]’argent que nous dépensons pour la dernière montre Apple ne travaillera plus jamais pour nous. Cet argent travaillera désormais pour Apple »

      Les riches n’ont pas besoin de validation sociale. Ainsi, ils ne sont généralement pas victime du marketing (lire mon article sur le sujet).

      Bonne route vers la liberté!

      1. « Si vous aviez acheté un iPhone à sa sortie, en 2007, vous l’auriez payé 499$ US. Aujourd’hui, cet objet [est] désuet… En revanche, si vous aviez acheté pour 499$ US d’actions d’Apple lors du dévoilement du iPhone, vous auriez 6 400$ US en placements au moment où j’écris ces lignes. [L]’argent que nous dépensons pour la dernière montre Apple ne travaillera plus jamais pour nous. Cet argent travaillera désormais pour Apple »

        !!!

        Effectivement et assurément !

        Je surenchéris !

        En 1994, je commençais une maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l’information ; avec un collègue d’étude nous regardions alors pour l’achat d’un ordinateur, il y avait à l’époque Apple et les premiers IBM pentium (qui chauffaient un peu beaucoup au début !). Mon collègue s’est acheté un IBM, plus conforme aux études en sciences de l’information, il me disait : Nan , … Apple va faire faillite ! Je n’ai jamais oublié la phrase. Moi, j’ai acheté un Compaq Presario ! Oula ! le prix à l’époque ! 4000 $

        Dix ans plus tard, post-crise techno en 2004, je voyais partout des fils blancs dans les oreilles des ados, surtout dans les transports publiques, j’ai cherché d’où ça venait : le Ipod de Apple ! Apple qui était revenu de la crise techno si mortifère. Et moi, je venais tout juste de vendre une action in extremis, j’avais environ 85 000 CAD en cash que je croyais perdre durant le crash des technos …

        J’ai donc commencé, la peur immense au ventre, la crise de 2001-2002 étant récente, à acheter du AAPL, en souvenir de la phrase de 1994 : «Nan ! Apple va vers la faillite !» Les années 2000 furent surtout les années AAPL pour moi !

        Et je n’ai jamais eu d’ordinateur Mac Book machin, ni de Ipod, ni de Iphone ; en fait, je n’ai pas de cellulaire, qu’un vieil ordi portable et un téléphone fixe.

        Pas de char ! Pas de propriété !

        J’ai pris ma retraite à 53 ans …

        Calculez 85 000 CAD de AAPL en 2004 … !

        1. Bonjour Paul,

          Si mon calcul est bon, ce placement vaudrait plus de 5M$ aujourd’hui. Est-ce possible?

          Cet article (Les millionnaires invisibles) vous était destiné alors. Vous êtes l’exemple type.

          Bravo! Merci pour ce témoignage.

          1. Plus !

            J’ai acheté durant toutes les années 2000, après 2004 …

            J’ai même vendu à perte d’autres actions de ma période techno pour acheter des AAPL, en plus des 85 000 CAD (le taux change à l’époque était, si ma mémoire est bonne d’environ 1,33 sinon plus …)

            Je me rappelle avoir vendu CGI (GIB.A) en 2004 qui ne faisait qu’osciller entre 7 dollars et 8 dollars pendant ces années-là, … tanné ! J »ai vendu 6000 GIB.A pour racheter des AAPL. J’étais hyper concentré, pas du tout diversifié, sauf au niveau prix moyen !

            Aujourd’hui, CGI vaut 90 CAD environ, je ne les ai plus ! Mais bon …

            Même Warren Buffet qui n’était pas très techno, ni Apple, a des AAPL maintenant !

            C’est dire …

          2. Wow!

            Vous avez du flair.

            Les technos (lire les FAANG) portent désormais une grande partie de l’économie. Il serait difficile d’en faire abstraction.

            En tout cas, vous êtes fort. Merci d’avoir partager votre histoire.

          1. Cinthia, il y a de nombreuses façons de s’instruire. Il y a des blogs, des formations, des livres, etc. Regarde dans la page « bibliothèque » de J-S… il a plusieurs suggestions de livres. Tu peux aussi regarder dans la page « ressources » de mon blog où je suggère beaucoup de livres. Au plaisir.

  3. En effet!

    Tout est question de relativité. La richesse n’est pas dans ce que l’on possède matériellement. Voyager permet de comprendre et de développer cette perspective.

    Merci pour cet article.

    1. Salut Kate,

      99% des Américains officiellement désignés comme pauvres ont l’électricité, l’eau courrante, les toilettes à chasse d’eau, un frigo, 95% ont une télé, 88% ont un téléphone, 71% ont une voiture et 70% ont un climatiseur (source).

      Je pense que la plupart des pauvres (à l’extérieur de l’occident) envieraient ce mode de vie.

      Tout est relatif!

      Voyager permet de constater la « réalité globale ».

      Bonne journée!

  4. Hello ! « The millionnaire next door », de Thomas Stanley. Je viens de le finir. Écrit dans les années 90. Détaille exactement ce que tu résumes dans ce billet. Comme quoi, la recette pour devenir riche est connue depuis longtemps, et archi simple !! Mais archi plate aussi. Anyway, les hyperconsommateurs trouveront toujours des défaites pour NE PAS suivre le chemin vers l’indépendance financière. Et ils seront toujours « pauvres »…

    1. Exactement. La recette est connue depuis longtemps. Elle simple et ennuyeuse (pour certains). J’ai bien hâte de lire le livre « Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez ». Je l’ai réservé à la bibliothèque de ma ville. En attendant, ça me permet de terminer la biographie de Warren Buffet 🙂

      J’ai lu quelque part (je ne retrouve plus la source malheureusement) que l’inspiration du livre « Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez » de Nicolas Bérubé vient du livre « The millionnaire next door » de Thomas Stanley. Ce dernier est excellent et je le recommande moi-aussi!

      1. Très intéressant ! Mais ce n’est pas une idée nouvelle… Joe Dominguez, ancien analyste financier à Wall Street, a pris sa retraite à 31 ans en 1969. Sa femme Vicki Robin et lui ont publié leur livre « Your Money or Your Life » en 1992. Leurs recettes pour devenir financièrement indépendants : simplicité volontaire, frugalité et épargne.

    2. Salut Yann,

      Dans un monde où on peut acheter des meubles avant d’avoir l’argent pour les payer, les gens cherchent une solution ultra-rapide et ultra-facile pour s’enrichir. Ainsi, ils prennent part à des formations, assistent à des conférences, participent à des programmes de vente à domicile (Herbalife et autres magouilles), achètent des « systèmes » en ligne, etc.

      Les années passent et seuls les créateurs de ces arnaques deviennent riches.

      Je ne suis pas millionnaire, reste que 13 ans de travail ont suffi pour atteindre la liberté financière. Je ne suis pas plus intelligent que les autres, juste plus patient.

      The Millionnaire Next Door figue aussi dans mes lectures recommandées.

      Merci pour le partage!

  5. Wow!!!!!!!!!!!!!!!! Quel bon article. Ça décrit assez bien notre parcours des 30 dernières années. Moi conjoint et moi avons toujours eu comme objectif de prendre notre retraite à 55 ans. Grâce à nos efforts et nos choix de vie, nous avons tous les deux quitté notre emploi en juillet 2018 à l’âge de 51 et 52 ans 🙂 AUCUN regret, nous sommes tellement bien!!!

    Merci d’avoir partagé et continuez de nous alimenter de si beaux textes.

    1. Merci beaucoup Marie-Hélène!

      Félicitations pour votre liberté!

      Moi aussi, grâce aux intérêts composés, l’âge de la retraite est passé de 45 ans à 39 ans. C’est là qu’on réalise le pouvoir incroyable de l’épargne.

      Profitez bien!

  6. Ce n’est pas tout le monde qui peux faire un gâteau même si les recettes pullulent sur internet. Tout comme ce n’est pas tout le monde qui peux devenir millionnaire même si la façon d’y arriver est disponible gratuitement partout. L’incapacité intellectuel ou la paresse intellectuel, la proscratination, le manque d’intérêt dans les domaines de l’investissement, environnement familial, style de vie, etc… Au final, tout le monde ne peux pas être riche financièrement.

    1. Alain,

      Je viens du monde de la finance où, comme en chimie, rien ne se perd et rien ne se crée. Donc, à priori, com etu dis, on ne peut pas être tous riches …

      Par contre, je préfère la classe moyenne que d’être un roi du 13e siècle. Geler l’hiver, manger seulement de la viande pendant 6 mois d’hiver et se faire attaquer aux 2 ans entre deux épidémies de coléra, pas trop mon style de vie.

      Ce qui me vient à dire que la richesse est relative. Si on adopte tous de meilleurs habitudes financières, soit de devenir plus autonome en arrêter de payer des intérêts au 1%, voire même le 0.1%, alors on en aura tous un peu plus dans nos poches. Le reste, pour être riche, c’est de ne pas être pris è la gorge et faire ce qu’on aime comme métier. Car, voyez vous, même riche monétairement, si on ne fait pas ce qu’on aime, on est pauvre !

      Donc une bonne habitude par jour, c’est un bon début !

    2. Bonjour Alain,

      À mes yeux, l’exécution est plus importante que la stratégie.

      Même avec la meilleure recette au monde, c’est le chef qui fait la différence. Au lieu de suivre bêtement les instructions, il l’adapte.

      Je pense que c’est la même chose pour la gestion des finances. Il y a toujours des imprévus dans la vie, des raisons pour ne pas épargner, pour ne pas cotiser au REER, pour acheter des bébelles.

      Comme vous dites, c’est peut-être plus une question de volonté.

      Merci pour le commentaire!

  7. J’ai adoré ton article J.S! les conseils me rejoignent tout à fait! en les suivants, jeunes,, on a une bonne chance de devenir millionnaires!
    Merci beaucoup de ton partage, humoristique, bien écrit et surtout, avec des conseils qui peuvent facilement être mis en pratique! Nos jeunes gagnent à te lire JS!

    1. Merci Lien!

      Vous êtes toujours au rendez-vous. Merci de me lire.

      S’il y avait un seul article résumant ma philosophie de vie, je pense que ce serait celui-ci.

      L’humilité, la patience et le travail acharné sont, selon moi, les traits des « vrais » modèles de notre société. On est a des années lumières des vedettes de la télé-réalité! 😉

      Au plaisir de lire vos prochains commentaires!

  8. J’ai bien aimé votre article. Par contre, ont ce plaint souvent de recevoir des commentaires négatifs (ont sait bien, ils ont pas d’enfants, ils profitent pas de la vie, etc…), mais ont fait souvent la même affaire avec eux. J’ai bien ris avec votre passage sur Louis Vuitton, car je suis présentement entrain de m’en acheter un. Avoir un Louis Vuitton à toujours été mon rêve et cette année je vais avoir 30 ans, donc pour célébrer le cap de la trentaine, j’ai décidé d’enfin me l’offrir. C’est une dépense complètement folle, je l’avoue, mais j’épargne 20 000$ par année depuis des années, que j’épargne 3000$ de plus ou de moins, j’épargne déjà probablement plus que 99% de la population. Économiser, juste pour économiser et dire, aille j’suis millionnaire, pour finir par mourir avec 5 millions dans son compte, je vois pas trop l’intérêt.

    Et dans le fond, c’est quoi une dépense futile et absurde? Si elle te fait plaisir et t’apporte une satisfaction, le problème est où? Pourquoi dépenser 3000$ sur un sac Louis Vuitton serait plus absurde que dépenser 3000$ sur un voyage? Je crois que c’est Maxime, du blog Fais comme les riches, qui à un budget de 2000$ par année pour de l’alcool, alors que je dépense 0$ en alcool. En quoi mettre 2000$ pour de l’alcool est plus justifier que sur un produit de luxe? Le but c’est de mettre l’épargne en priorité et de pas s’endetter pour ces dépenses superflues.

    Le problème avec les produits de luxe, c’est que souvent les gens en achète pas pour eux, mais pour ce que les autres vont penser d’eux. Moi je me fou de ce que les gens pensent, je l’achète pour moi, pas pour ce que les autres vont penser. J’ai l’air d’un clochard comment je m’habille, je vais juste avoir l’air d’un clochard avec un Louis Vuitton et même que le 3/4 du monde vont penser que c’est un faux vu que j’ai l’air pauvre. Mais je m’en fou, car moi je sais que c’est un vrai, je sais ce que cela représente pour moi, je sais les efforts que j’ai dû mettre pour en arriver là, je sais le chemin que j’ai parcouru.

    1. Yan,

      Vous avez tout à fait raison, il n’y a rien à dire. Certains c’est des sacs (moi c’était Brunello Cucinelli), d’autres c’est de voyages. Par contre, ce que JS et autres « millionnaires invisibles » disent, c’est que tout est une question de priorités.

      Si vous n’avez pas d’argent pour acheter votre sac alors que vous acheter deux lattés par jour ($2600 par année !), ou que vous acheter des objets inutiles sous prétexte qu’ils étaient en spécial et pour lesquelles vous n’obtenez aucune satisfaction, alors là il y a un problème.

      Vous semblez très bien savoir d’où vient vos revenus et où vont vos dépenses. Et, surtout, vous semblez être en contrôle de vos revenus-dépenses. Si le sac vous fait plaisir, moi je dis « allez y » … il y aura tjrs qqu’un pour se plaindre 🙂

    2. Salut Yan,

      Je n’ai pas écrit que l’achat d’un sac Louis Vuitton était une dépense futile. Je vous invite à relire le passage en question.

      En fait, à la lumière des ouvrages que j’ai lus et de mon expérience en marketing, je pense que ce type de produits de luxe n’est pas destiné aux multimillionnaires de ce mondes. Le marché serait beaucoup trop petit. D’ailleurs, vous confirmez mon hypothèse (à moins que vous soyez millionnaire).

      Je ne juge aucunement vos choix. Vous êtes libre de consommer à votre guise. Qui plus est, c’est l’argent que vous avez épargné qui a travaillé pour vous et qui a financé cette « gâterie ». En passant, ma conjointe a un sac LV.

      Par curiosité, sans aucuns jugements, qu’est-ce que ça représente pour vous d’avoir un sac LV à la main?

    3. En fait cela manque de précision.
      Selon mon humble opinion, je dis souvent à ma femme : Il faut choisir ses batailles.
      Le maître mot est évidemment l’épargne. Et pour devenir indépendant financièrement, le plus tu épargnes, le plus vite cela arrivera. No pain, no gain.

      Mais, il y a toujours un mais, on peut décider de choisir sa vitesse de croisière. Et c’est le point selon moi le plus important. Être maître de ses choix. Faire des choix de façons réfléchis pour soi et uniquement pour soi et les assumer.
      Dans mon cas (38 ans et ayant une valeur nette de 260k$ à moi seul) et d’ailleurs étant chanceux puisque je n’ai pas de résidence principale (mais si cela va changer normalement dans 1 an), je pense pouvoir atteindre cet objectif entre 46 et 50 ans). Maintenant j’ai choisi de rouler en VW Jetta de location, de profiter d’une passion pour la course à pieds qui m’amène à voyager à frais élevé (comme partir pour 3 semaines en Novembre dernier au Népal pour faire une course). Tout cela me ralenti probablement dans mon objectif d’indépendance financière alors que je pourrai y arriver vers 42-45 ans en maximisant encore plus l’épargne. Ce sont 2 plaisirs que je veux pas couper et qui personnellement me motive à continuer à épargner sur pleins d’autres choses.

      Ce rythme est un bon compromis pour moi (entre pouvoir en profiter maintenant sans sacrifier beaucoup la date de ma liberté financière) car je me suis décidé en étudiant pleinement le problème et j’ai tracé la ligne à suivre depuis maintenant 10 ans. J’exécute ce plan et il m’apporte beaucoup de bonheur.

      Pour revenir à ce sac Vuitton, c’est pour moi la même chose. Ne pas s’interdire de tout et peut être que vivre comme un moine dans un monastère reculé n’est après tout pas la solution parfaite pour soi-même. Seulement il faut choisir ses batailles. On ne peut pas avoir le sac Vuitton, les plus beaux voyages, la grosses maisons, la voiture de luxe, les bonnes bouteilles de vins toutes les semaines etc…. C’est ce que je rappelle régulièrement à ma femme qui est plus difficile à convaincre.

      Notre cerveau peut-être notre meilleur ami comme notre pire ennemi. Votre sac Vuitton, si c’est votre seul plaisir, je dis fantastique! Félicitations! Et puis cela a dû être une belle carotte pour garder la motivation à épargner et à refuser toutes ces tentations marketing. Du coup C’est peut-être un 3000$ qui vous a évité à en dépenser plus dans d’autres produits.

      1. Bien dit Guillaume!

        Il ne faut pas que la quête de la liberté financière devienne une course effrénée.

        Le but premier est de maximiser son bonheur. Il faut profiter de chaque instant, pas seulement une fois qu’on est à la retraite.

        Si le sac LV est une source de bonheur et une récompense pour tous les efforts, alors tant mieux.

        Je serais quand même curieux de connaître l’opinion de Yan…

  9. L’auteur du livre ici : merci au Jeune retraité pour cet excellent résumé!

    Il reste modeste dans son compte rendu, mais le Jeune retraité et sa conjointe m’ont gracieusement accordé une longue entrevue à leur bibliothèque locale sur leur vie, la façon dont leur projet est né et les erreurs qu’ils ont commises avec l’argent dans le passé. Leur histoire se retrouve au chapitre 10, intitulé Au Pays du Succès.

    Le Jeune retraité peut sembler marginal aujourd’hui, mais il est en bonne compagnie : l’un des premiers jeunes retraités était nul autre que Benjamin Franklin, qui a pris sa retraite en 1748, à l’âge de… 42 ans.

    Merci encore!

    1. Bonjour Nicolas, connaissez-vous Joe Dominguez ? Ancien analyste financier à Wall Street, il a pris sa retraite en 1969 à l’âge de… … … 31 ans. Sa femme Vicki Robin et lui ont publié leur livre « Your Money or Your Life » en 1992. Leurs recettes pour devenir financièrement indépendants : simplicité volontaire, frugalité, épargne, pas de dettes de consommation.

      Vicki est devenue une inspiration pour les aspirants au FIRE:
      http://money.com/money/5241566/vicki-robin-financial-independence-retire-early/

      J’ai lu votre livre… À ma surprise, aucun mention concernant Joe et Vicki dans votre livre.

      Merci encore pour votre livre sur les millionnaires québécois qui ont choisi de vivre dans l’ombre.

      1. Bonjour Marc-André,
        Merci pour vos bons mots. Vous avez raison, Your money or your life aurait mérité une mention. J’ai plusieurs fois entendu Vicky Robins dans des podcast sur la jeune retraite, c’est une figure marquante. Je crois que c’est surtout une question de génération : comme pour bien des gens de mon âge, Mr Money Mustache a été ma porte d’entrée pour cet univers, et c’est lui que j’interviewe dans le livre. J’ai aussi connu le mouvement via le blogue de Jacob Lund Fisker. Son discours sur le minimalisme et son indifférence par rapport à la société de consommation m’a inspiré dans mon projet. Merci encore!

        1. Bonjour Nicolas,

          Le mouvement, ce n’est pas une idée nouvelle… Joe Dominguez a pris sa retraite si jeune alors que l’économie d’après-guerre allait très bien (jusqu’à la crise pétrolière en 1973). Vous auriez pu raconter une brève histoire sur le mouvement en référant à Joe et sa femme Vicki.

          Aujourd’hui, si on en parle de plus en plus, c’est grâce aux réseaux sociaux de notre génération, qui n’existait pas à l’époque de Joe.

          Ma porte d’entrée dans le mouvement, c’est le livre de Serge Mongeau à mon lieu de travail, à la bibliothèque. Et puis, j’ai exploré plus loin sur le sujet et j’ai découvert les blogues de Mr Money Moustache, de Facob Lund Fisker, puis le blogue du Jeune retraité. Je ne compte plus de blogues dédiés au mouvement. Trop c’est comme pas assez.

    2. Merci beaucoup Nicolas!

      Je trouve que tu as fait un travail admirable avec ce livre. Et, je constate que ça fait des vagues au Québec. J’en veux plus! Pourquoi pas un livre sur les milliardaires.

      En passant, l’espérance de vie à l’époque de Franklin était de 30 ans. 😉

      Bon succès! À très bientôt j’espère!

    3. Bonjour Nicolas.
      Félicitations pour la parution de ton 1er livre ! C’est toute une réalisation !
      J’ai bien aimé lire les différentes histoires de ces millionnaires invisibles. Une recette similaire mais avec des motivations et des trajectoires propres à chacun…
      Ma blonde me demandait souvent, incrédule, comment nous avions fait pour avoir les actifs dont nous disposons aujourd’hui. Voir que d’autres ont appliqué la même recette (Epargne + Investissements + Temps = Richesse) pour des résultats comparables renforce le fait que nous ne sommes pas si extra-terrestres que cela !
      Après, au-delà du capital financier, il faut être conscient de notre capital vie et de notre capital santé…mais c’est une autre histoire, un autre livre…
      Encore bravo!

      1. Bonjour Mr R.
        Merci d’avoir lu mon livre, et merci pour tes bons mots!
        Effectivement, la « recette » de l’enrichissement produit des résultats spectaculaires, et je peux t’assurer que les millionnaires invisibles à qui j’ai parlé étaient tout aussi abassourdis que ta blonde. Quand nos placements travaillent plus fort que nous, la vie n’est plus la même. Je suis content de voir que tu ais pu te retrouver un peu dans ces pages.
        Merci encore, et bravo pour tes succès en placements,
        Nicolas

  10. Très bon article encore une fois!
    Je pense que la richesse est une définition plus personnelle qu’un concept prédéfini.
    Pour plusieurs c’est les biens matériels, mais pour d’autres les voyages, les expériences. Pour certains c’est seulement des choses aussi simple que la liberté ou la santé. À chacun sa richesse selon moi!

    1. Bien dit Jérémie!

      Même le fait d’être millionnaire n’est pas nécessairement une indication de richesse (financière). Par exemple, un couple qui aurait acheté une maison à 250k$ avant la bulle immobilière, et qui en vaudrait maintenant 1M$, n’aurait pas plus de moyens aujourd’hui.

      C’est juste un chiffre sur papier (ou plutôt sur un écran).

      Merci pour ce témoignage plein de sagesse!

  11. Bonjour,
    Votre article est simple à lire, mais moins simple à appliquer avec les tentations de la consommation, les habitudes, voire la paresse …
    J’essaie de me rapprocher le plus possible de votre méthode pour m’enrichir. Je deviens aussi plus curieux et bricoleur, ça permet d’apprendre et de faire plus d’épargne, mais en échange, ça demande plus d’effort en recherche, patience et motivation.
    Les efforts, ce n’est pas donné à tout le monde et les répéter, c’est pas toujours simple.
    Je continue mon chemin.
    Bonne route !

    1. Bonjour Didier,

      Comme on dit en anglais, There ain’t no such thing as a free lunch. On a rien sans efforts.

      Certes, je pense qu’on devient de meilleurs êtres humains grâce à ce processus. On se débrouille, on s’adapte, on répare, on se trompe, on trouve des solutions et ainsi de suite.

      Bonne route vers la liberté!

  12. Ça me fait tellement de bien de vous lire, et ce, chaque fois. Dans cette société où j’ai toujours l’impression d’être à contre-courant, mais tout en étant persuadée que j’ai raison à la fois ! Je me sens moins seule à la lecture de vos articles !

    1. Merci Laurie!

      Vous n’êtes pas seule. Nous sommes des milliers au Québec.

      Seulement, il existe très peu de tribunes pour les « fous » comme nous qui valorisent plus la liberté que la surconsommation. 🙂

      Vous êtes toujours la bienvenue ici.

      1. Bonjour Laurie,

        Si tu veux échanger avec d’autres personnes qui vont à contre-courant de la société de surconsommation, je t’invite à lire la page « Bibliothèque » de J-S. Il suggère plusieurs blogs francophones, notamment le mien (Retraite101), mais aussi, Fais comme les riches, InfiCafé, Sorcière Frugale, etc. Vous n’êtes pas seule… Nous sommes plus que ce que vous pensez 🙂

        Au plaisir,
        R101

  13. Épargner, épargner et encore épargner! Voilà le secret. J’ai accumulé des sous sans même m’en rendre compte parce que je vis frugalement depuis toujours et que je n’ai jamais eu besoin de dépenser toute ma paie. Et pourtant, on peut en faire, des « trips » pour pas cher! J’ai justement eu une discussion récemment avec un de mes amis, qui se demande donc comment je peux être libre financièrement à 53 ans sans pension de retraite avant 60-65 ans. Je lui expliqué que je vis sur mes économies et il n’en revenait tout juste pas. « Tu rayonnes! » qu’il me dit. Ben oui, je suis heureuse, tout simplement, avec très peu. Je suis émerveillée devant de toutes petites choses, gratuites ou presque, comme mon café le matin, le chant d’un oiseau ou le passage des singes devant ma fenêtre (Mexique oblige ;o). De quoi a-t-on tant besoin réellement, sauf avoir du temps et en donner? Parce que quand on ne fait pas ou plus partie de la « rat race », on en a, du temps, et du bon! « People buy stuff they don’t need, with money they don’t have, to impress people they don’t like »… Très peu pour moi. Je n’échangerais ma vie très simple pour rien au monde!

    1. Quel beau partage Gabrielle. Je vous rejoins tout à fait: le bonheur se trouve dans les petites choses. Savoir s’émerveiller et être rempli de gratitude devant tous les cadeaux que la vie nous offre. Merci 🙂

    2. Un autre excellent témoignage Gabrielle!

      Je rentre d’un voyage de 2 mois en Asie du Sud-Est. Les gens là-bas ont tellement peu sur le plan matériel, mais sont souriants et profitent pleinement de tous les petits instants de bonheur. Ça ramène à l’essentiel.

      En passant, mon mode de vie pourtant frugal ici est quasiment exubérant pour eux. C’est pour dire, dans un contexte mondial, je ne suis pas un modèle de frugalité.

      Profites bien de ta liberté. Fais attention aux singes, ils sont mesquins!

      1. Je suis très d’accord! Quand vous écrivez «Je m’émerveille juste à l’idée d’avoir de l’eau potable qui coule de mon robinet», cela me fait penser au film Soylent Green (Soleil vert en français). Un très vieux film de 1973 que j’ai vu récemment et qui remet notre «pauvreté québécoise» en perspective. On a accès à tellement de choses et tout en abondance qu’on le prend pour acquis…

        1. Re-bonjour Victoria,

          La pauvreté est relative.

          Nous sommes choyés par rapport au reste du monde. Seulement, nous nous comparons constamment à ceux qui « semblent » plus riches que nous. Nous oublions que nous sommes parmi les 3% des plus riches de la planète.

          Merci pour votre témoignage!

  14. Je viens de lire le livre sur les millionnaires. Très inspirant! J’incite fortement mes enfants qui sortent à peine de l’adolescence à le lire et à adopter les principes dont il est question. Déjà, ils ont le réflexe d’épargner et comprennent peu à peu la valeur de l’argent depuis qu’ils ont des emplois d’étudiants. Mon conjoint et moi avons un mode de vie frugal depuis quelques années par rapport à nos revenus au-dessus de la moyenne. J’aurais aimé être conscientisée beaucoup plus tôt à l’épargne et à l’investissement pour atteindre plus rapidement mon autonomie financière. Nous visons 55 ans pour notre retraite, ce qui signifie dans notre cas 3 ans pour moi et 4 ans pour lui encore à travailler . Il nous faudrait viser davantage 59 ou 60 ans pour maximiser notre rente mais nous considérons que notre liberté vaut encore plus quitte à réduire nos besoins de consommation actuels et futurs.

    1. Bonjour Charlie,

      Bravo pour votre parcours! Vous êtes dans le sprint final.

      En réalité, le meilleur moyen de court-circuiter le chemin vers l’autonomie financière est de réduire ses dépenses. Le montant nécessaire à la retraite est moins élevé, donc ça prend moins de temps pour l’atteindre. Toutefois, ceci implique de vivre avec ce budget pour le restant de ses jours. Ce n’est pas à prendre à la légère.

      En tout cas, bonne continuation. Vivement la liberté!

  15. Comme le temps, c’est de l’argent, si tu as tout ton temps libre, tu es un multimillionnaire du temps qui passe en contemplations, réflexions, méditations, lesquelles sont gratuites, il suffit seulement de les réinvestir en créations de toutes sortes qui démultiplient ta richesse intérieure même si ton compte en banque reste à zéro, peu importe au fin fond! Hourra!

    1. PFG,

      Il n’y a rien de gratuit malheureusement. Pendant que tu médites, le compteur tourne ! Se loger, se nourrir et se vêtir …

      Tant mieux si vous pouvez ré-investir votre temps en création. J’essaye de mon côté, et ce que je pensais facile ne l’est pas. Ce n’est pas une question d’argent, certes, mais une question de se réaliser (on devrait ajouter ça aux besoins après « se loger, se nourrir, se vêtir … et se réaliser!).

      Du temps, beaucoup de gens en ont. Ça ne paye pas le loyer pour autant donc c’est une source de soucis pour plusieurs. Disons que je médite mieux quand mon esprit n’est pas occupé par les comptes à payer qui attendent 😉

      Mais en même temps, super si vous n’êtes pas préoccupé par les contraintes monétaires. C’est un gros plus pour vous !

      1. Tout dépend du contexte historique et du climat, mais néanmoins, le principe ne change pas sur le fond : Bouddha ne mangeait qu’un seul repas par jour pour mieux s’éclaircir l’esprit ; issu d’une haute caste, donc fils de riche, il avait tout abandonné pour la méditation, la réalisation de soi absolue, et de fait il est devenu bien plus richissime sur le plan intérieur que l’héritage purement matériel qu’il avait dédaigné, au point que son expérience a été à l’origine d’une très grande religion, sans doute la plus vraie et réaliste de toutes, ultime perfectionnement de l’hindouisme. Bonne continuation!

  16. Il y a BEAUCOUP plus de millionnaires au Canada qu’on le pense. Et ces millionnaires on tout dépensé, consommé comme ils le veulent, skidoo, seadoo, resto, voyages, voiture neuve louée aux 3 ans etc etc etc. Je m’explique.

    Ex-employé(e)s des grosses compagnies et des gouvernements, avec une pension à vie de 40,000$ / année. Faites le calcul avec notre « règle » du 4%…
    40,000$ * 25 = 1,000,000$

    C’est comme avoir 1M$ de placement (garantie en plus). OK, pas des jeunes retraités de moins de 55 ans, mais quand même. Ils sont tous des millionnaires. Voilà une autre méthode pour y arriver avec la sacoche Louis-chose et l’argent d’argent de la sacoche!!

    (Ne me tirer pas des roches, ce n’est pas mon cas, mais j’en connais plus d’un, et ils se plaignent en plus…)

    1. Salut Imberbe,

      C’est vrai qu’avec un bon fonds de pension indexé à l’inflation on peut vivre comme un millionnaire.

      Tant mieux pour ceux qui ont cette chance. Ils devraient savourer leur situation exceptionnelle.

      Cette espèce est en voie d’extinction!

    2. Bonjour JR,

      Je confirme que mes clients à valeurs élevées (plus de 500k$ et plus) étaient des gens de la classe moyenne avec une maison ordinaire et une auto (Toyota ou honda) vieille de 12 ans (achetée usagée et comptant). D’ailleurs, la marque d’auto la plus populaire parmi eux est sans contredit la bonne vieille Toyota Corolla. Le titre de mon livre sera : « Les millionnaires roulent en Toyota Corolla ». Hahaha
      Des infirmières, beaucoup d’enseignant(e)s, des gens en TI, des travailleurs ordinaires de PME et de grandes entreprises, des ingénieurs, comptables, etc.

      J’ai vu une seule fois un client avec un gain à la loto et j’ai encore de la place sur ma main pour compter les clients qui étaient riches grâce à un héritage. Non…mes clients étaient exactement ceux que tu as décrit dans ton blog.

      P.S. : J’adore les initiales de Jeune Retraité…JR…évidemment cela me fait penser à JR dans Dallas…un personnage complètement aux antipodes de ta personnalité. Redonnons les lettres de noblesse aux initiales JR!!! 😉

      Commelaplanete

      1. Salut mon cher Commelaplanete!

        JR est mon alter égo.

        En tout cas, il ne conduisait certainement pas une Corolla lui.

        D’ailleurs, ce personnage représente probablement l’image qu’ont la plupart des gens du millionnaire type. On ne peut pas être plus loin de la réalité!

        En parlant de nom, d’où vient le tien, Commelaplanete?

        Merci beaucoup pour ton commentaire très pertinent.

  17. Pour ma part, j’ai rêvé de devenir riche pendant que je travaillais pour une ancienne patronne habitant un penthouse luxueux très bien situé à Montréal, conduisant une Mercedes étincelante, s’habillant dans son walk-in rempli de Dolce&Gabbana, Chanel, LV, Dior jusqu’au plafond… Bref, le rêve de toute jeune femme qui commence dans la vie; elle était mon modèle à suivre! Je voulais obtenir tout ce succès moi aussi! J’y ai cru à la phrase  »en adoptant le mode de vie d’un riche, tu le deviens un jour ».

    Après en avoir vu de toutes les couleurs et à en avoir autant baver d’envie, j’ai arrêter de me sentir pauvre le jour où cette patronne est tombé en larmes devant moi, si malheureuse… Elle disait que sa vie n’était rien comparé à celle de Céline Dion (!!!) J’ai eu un choc ce jour-là, et j’ai compris bien des choses depuis… Je ne veux plus jamais me sentir pauvre et envieuse; c’est une très mauvaise croyance à entretenir cette forme de richesse  »maison de prestige/voiture de luxe/apparence de star ». J’ai changé mes valeurs et ma philosophie de vie et j’en suis bien plus heureuse!

  18. Bonjour,
    Pour ma part, je ne succombe pas à la surconsommation en gardant les articles que j’achètent très longtemps même si la mode change. Exemple ma cuisinière est de couleur amande, cela fait 27 ans que je la possède et je l’avais acheté usagée, elle fonctionne encore. J’ai dû changer les éléments du four mais elle fonctionne. Et c’est la même chose avec les automobiles, je n’ai eu que 3 véhicules en 37 ans. Je les achète neuf et je les garde pendant environ 15 ans et je les revends pour en acheter un neuf. La mode et le flash ne sont pas mes priorités sauf pour quelques vêtements. C’est ainsi qu’on peut épargner au lieu de tout « flauber » pour montrer aux autres qu’on est riche alors qu’il n’en est rien. Je vis sobrement mais je vis bien. Je voyage et je fais ce que j’aime. Il est où le bonheur comme plusieurs le disent lorsqu’ils parlent de leur dépenses … humm, il est dans les choses qu’on aime faire et dans la contemplation. Les nombreuses publicités me font rire, parfois parce qu’elles sont bien faites et vraiment drôles et d’autres fois en me disant qui va mordre à l’hameçon et acheter … alors qu’il n’en a pas besoin.
    Je pourrai écrire encore longtemps mais j’ai beaucoup à faire même si je suis à la retraite :-).

    Merci pour les bons textes que vous nous partagés. C’est très apprécié !
    Bonne continuation !

    1. Bonjour Coco,

      Je suis enchanté de faire votre connaissance (virtuellement).

      Je ne sais pas si vous êtes millionnaire, mais vous pensez comme une riche. C’est-à-dire, vous faites abstraction du regard des autres et du marketing dans vos choix de vie. Contrairement à la croyance populaire, les « vrais » riches sont humbles, sobres et très rationnels au niveau de leur consommation.

      Bonne retraite. Profitez bien de la vie!

      À la prochaine!

  19. Salut JS,
    Merci pour ce nouvel article, ça fait toujours plaisir de te lire! C’est bon de voir tous ces commentaires et constater que de plus en plus de monde adhère à un nouveau style de vie. C’est pour ça qu’on écrit après tout!

    Bravo pour le travail que tu as accompli sur ton blog, tu dois être fier

    1. Salut Rich Dog,

      Merci pour les bons mots!

      Je pense que Nicolas Bérubé a frappé en plein dans le mille avec son livre.

      La populace est de plus en plus dégoûtée de vivre d’une paie à l’autre, d’être esclave des banques/employeurs et de troquer sa liberté contre des bébelles inutiles.

      J’ai l’impression qu’on est au début d’une tendance.

      Merci de participer à cette prise de conscience!

  20. Bonjour Jean-Sébastien,

    Excellent article ! Je partage vos points de vue à ce propos. Tout comme le minimalisme, la richesse est un état d’esprit et la façon de vivre et de voir les choses.

    Bonne journée

    1. Merci beaucoup Thanh!

      J’aurais bien aimé vous rencontrer (ton conjoint et toi) en Asie, mais ce sera pour une prochaine fois. Peut-être à Montréal?

      En tout cas, j’aimerais parler de votre périple dans un article futur.

      Bonne route! Profitez bien du soleil et de l’excellente bouffe!

  21. Très bon article! J’ai aussi un blog de finances personnelles et c’est l’idée que je veux partager à mes lecteurs. La richesse est définit par chacun, l’un peut voir la richesse comme un mode de vie excessif, et l’autre peut la voir comme étant une liberté. Personnellement, je me considèrerai comme riche lorsqu’il me sera possible de voyager partout dans le monde, comme bon me semble, tout en travaillant à partir de mon ordinateur portable. J’ai aussi l’intention d’adopter un mode de vie minimaliste, je crois que ça me permettera d’avoir la tête un peu plus libre et apprécier ce que j’ai.

    Au plaisir de te lire,
    Véro

    1. Salut Véro,

      Enchanté de faire ta connaissance et de découvrir ton blogue. Je l’ai d’ailleurs ajouté à ma biblio.

      Devenir nomade numérique est une belle ambition. Il s’agit justement d’un de mes regrets dans ma vie. J’aurais pu sortir du « rat race » beaucoup plus tôt en jumelant le travail et les voyages. Je te souhaite d’y arriver.

      Au plaisir de te lire!

  22. Bonjour JS,
    Tous tes articles sont tellement intéressants à lire et à relire, de même que les interventions des lecteurs. J’ai également fait le saut avec ta bibliothèque et découvert d’autres blogueurs , tels que faiscommelesriches, retraite101, et bien d’autres. Depuis la découverte de ton blogue, je crois bien ne lire que les articles sur les finances personnelles, ou presque.
    J’ai commencé par couper dans le téléphone et l’internet, en changeant de fournisseurs. Maintenant, ma facture est d’environ 50 $ par mois ( cell et Internet ) , soit moins de la moitié de ce que je payais avant.
    Je suis également tentée par le courtage à escompte. Pour le moment, j’ai des fonds communs. Comment trouves tu ton expérience avec Wealthsimple ? Il paraît qu’ils offrent maintenant le courtage pour les fnb et les actions, sans aucun frais, pour les comptes non-enregistrés seulement pour le moment. Quelqu’un a-t-il déjà commencé avec eux ?

    Au plaisir de vous lire tous et merci pour le partage.

    1. Merci beaucoup Lili!

      Bravo pour l’optimisation de votre budget!

      Quand on associe les finances à un objectif de vie concret, ça devient passionnant. Surtout, une fois qu’on comprend que chaque dollar épargné est un pas de plus vers la liberté, ça motive encore plus à couper dans les dépenses.

      Wealthsimple offre une solution clé en main pour investir sans se poser trop de questions. C’est très bien pour ceux qui n’ont pas l’ambition de rééquilibrer eux-mêmes leurs placements, de transiger des titres, de suivre l’évolution des marchés, etc. On place un montant, on établi un prélèvement automatique sur sa paie et on laisse rouler.

      Toutefois, WS ne permet pas beaucoup de flexibilité. L’algorithme détermine la composition du portefeuille. En fait, c’est vraiment destiné aux investisseurs passifs (un peu comme pour les fonds communs). Certes, la solution est très bien conçue et peu coûteuse (0.7% de frais de gestion).

      Je n’ai pas encore essayé la nouvelle solution de courtage direct.

      Au plaisir!

  23. Bonjour Lili,

    Comme toi, j’aime bien ce blogue. Toujours intéressant et instructif.

    J’ai un compte RÉER avec Wealthsimple depuis 2017 et je suis très satisfaite. Dernièrement, j’ai contacté le service à la clientèle par courriel et le lendemain j’avais une réponse en français. La plate-forme est très bien conçue et tout est transparent. J’aime bien Wealthsimple pour les transferts de fonds automatisés, ça m’aide à garder le cap vers mon objectif.

    Mon premier compte de courtage (que je détiens toujours) est avec Banque Nationale Direct. Très satisfaite aussi.

    Bonne chance pour la suite ! 🙂

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